lundi, juin 12, 2006

Chet Baker.

Je suis en train d'écouter Chet Baker... My funy Valentine. Encore un mec qui n'a pas eu beaucoup de chance dans la vie. Il a fini, comme notre ami Deleuze par passer par une fenêtre et tous les deux avaient un problème de souffle, tous les deux essouflés... et moi ce matin j'ai aussi le souffle un peu court. On devrait toujours écouter Chet Baker et lisant G. Deleuze.

samedi, juin 10, 2006

Maledetti polaki!!

A l'âge de quinze ans je dansais avec une jolie blonde qui avait l'art de coincer ma cuisse entre ses jambes et je sentais la chaleur de son bas-ventre m'astiquer le désir. Elle s'était faite photographier dans un près, accroupie à côté d'une vache. Elle était polonaise.

Plus tard j'ai lu des ouvrages sur la Shoah, les meilleurs auteurs, et qui avaient de visu enregistré pour toujours ces familles polaks qui faisaient, le dimanche, avec leurs gosses, un petit tour, une promenade du côté du ghetto de Varsovie pour montrer aux enfants les youpins dégueulasses quasi bestials que les nazis par bonheur avaient soustrait à la bonne société catholique.

Hier l'équipe de foot polonaise a été battue à plate couture par un petit pays sud Américain. Bravo. La Pologne actuelle, dirigée par les fascistes - en particulier le ministre de l'éducation, est en train de retrouver son vieux pli antisémite, son catholicisme intégriste... Foin de plombier polonais! Sus aux catho-fachos! L'organisateur de la gay-pride de Varsovie vient de recevoir des sms qui le menace de mort, lui et tous les pédés polonais et les juifs, même les hétéros... Si la liberté retrouvée ne sert qu'au fascisme on est en droit de redouter la réouverture des camps d'extermination - pour ce qui est des goulags, pas de problème - ils sont désormais partout dans les banlieues des garndes villes occidentales et ailleurs. Le capitalisme fera toujours le lit des totalitarismes. J'espère que JP II brûle en enfer! En compagnie de Lev Jabotinsky autre polak raciste, théoricien du sionisme de droite, référence du Likoud.

Et pourtant il fut un temps où j'ai admiré la Pologne et sa monarchie élective très libérale, assez en tout cas pour que les juifs européens, persécutés, y trouvassent un refuge.

Tandis qu'aujourd'hui le sinistre Lech-cul-de-la-mort-Kaczinski - l'autre des jumeaux, son double ignoble - fait campagne en Europe pour rien moins que restaurer la peine de mort en Europe! L'imbécile ne sait pas que son abolition est une condition pour entrer dans l'Europe. A mort les salauds!!! Qu'on les vire!! Au goulag!


LE RIDICULE NE TUE JAMAIS.
Encore moins, hélas, les vieux con-servateurs catho-fachos. Quelques députés du PIS - du pire - et c'est pas une invention, une clique sur le crâne desquels le soleil a tapé trop dur a décidé de faire une messe de prière pour faire tomber la pluie. Evidemment les autres députés ont rigolé mais ils se sont fait rappeler à l'ordre. On est prié de ne point rire. Rions mes frères! D'autant que la météo annonce des averses, ce qui risque de faire des adeptes. Les polaks qui croient aux miracles avaient déjà pas mal prié pour que leur dieu les débarrasse des juifs, il y a soixante ans, de ces animaux qu'ils allaient voir les beaux dimanches du ghetto.

vendredi, juin 09, 2006

Paris Morrison.

Hier soir ce fut une soirée un rien nostalgie. Paris 1971 les derniers jours de Douglas Jim Morrison. Paris je la quitterai un an plus tard histoire de faire vacances a Lausanne chez un ami peintre, Kurt von Balmoos. Mais tandis que que j'étais encore à Panam, comme tout le monde, j'étais pas plus au parfum de sa présence éthilique dans les murs. Pauvre Jim... Pauvre Pamela. Yanike, alors ma copine, une belle bourgeoise avec laquelle je vivais depuis près de trois ans venais d'enterrer son deuxième caniche, mort comme le premier d'une cyrrhose du foie. Des lapeurs de bière frénétiques - aussi on avait petit déjeuner avec du caviar qu'une hotesse de l'air France de ses copines, belle à croquer nous avait remené d'Iran. Deux kilos, du plus gros, du plus fin, du plus savoureux descendu à coup de cuillière à soupe. Il est bien meilleur tel quel le caviar, tous ces eufs qui vous éclatent entre les dents visez combien on se régalait. Oui, c'était vraiment régalien. Et pendant ce temps ce pauvre Jim agonisait entre quelques rares amis qui n'en pouvaient pas. On le vidait des boîtes, on ne savait pas qu'il était le big Jim des Doors. Il était là pour n'être plus qu'un poète comme ses idoles, Rimbaud, Baudelaire Poe et d'autres qu'il ne tarderait pas à rejoindre au Père Lachaise. Il écrivait sans arrêt dans de grands cahiers jaune, des mots de star flinguée, brûlée. C'était la mode à cette époque - aujourd'hui on dirait cool, de mourir jeune, on était tellement révolutionnaires tellement romantiques! Même si on ricanait un tantinet quand les autres allaient se faire enculter dans les hachrams par quelque gourou taré. Il sa laissa pousser la barbe et alla rendre visite à Agnés Varda sur le tournage d'un film pour se raccorcher à des illusions encore pendant que sa copine se shootait. Comme Buroughs l'un des plus grands écrivain du XXe siècle et Hendrix... Moi je me suis fait un petit rail. Il crachait du sang et toussait sans arrêt et un matin sa copine la retrouvé mort dans la baignoire. C'était si énorme que le silence des autorités dura plus d'une semaine. Paraît qu'il est mort de mort naturelle c'est à dire d'un arrêt du coeur... y'apas plus naturel comme trépas. Naître et mourir c'est déjà n'être... les deux expériences inouïes qui nous échappent absolument. Eros et Thanatos... Eros parce que nous sommes quasiment chiés au monde - je crois que je l'avais déjà dit... Mais venir par le vagin ou l'anus, Janus, c'est pas jouer à pile ou face, juste une question de flaire qui nous détermine à retourner sans cesse là où ça pisse et là où ça chie, (l'amant de lady Chaterley) vers ces flux schizophréniques (Henri Miller). Je crois qu'il y a pour ça une sorte de nostalgie de la mort, vu qu'elle nous échappe -, on doit être frustré - surtout lorsqu'elle survient naturellement, parce que tout ce qui est naturel est stupide et que l'histoire des hommes n'est somme toute que le catalogue des inventions des pratiques de se l'infliger à soi et aux autres on ne s'affranchi jamais de ce désir.



vendredi, juin 02, 2006

A QUOI BON...

J'avais plus tellement envie de m'étendre ces derniers temps, m'étendre sur autre chose que sur une femme. Cet essai à la gomme que je voulais éditer, à présent j'hésite. A quoi bon et à quoibontiste je l'ai jamais été mais sait-on ce que l'on devient avec le temps autre que vieux. Le temps nous bouffe et moi je bouffe du thon je sais pas pourquoi.

lundi, mai 08, 2006

Au risque de me ridiculiser....1

Ce matin j'ai pris une décision dangereuse. En fouillant dans mes manuscrits j'ai retrouvé un essai sur le chistianisme et le racisme vieux de quelques vingt années; une ébauche... avec des commentaires d'époque, des idées et développement dont les liens et la pertinence sont sujets à caution pour le moins. Tant pis. Je le fourgue ici tel quel...


"Je considère que je n'ai eu aucune intention de contredire le texte de l'Ecritue ; que je crois très profondément tout ce qui s'y trouve relaté au sujet de la Création, en ce qui concerne tant la succession des temps que les faits eux-mêmes ; j'abandonne tout ce qui, dans ce livre, touche à la formation de la terre et, d'une façon générale, tout ce qui peut être contraire à la narration de Moïse."

Cette confession est celle du grand Buffon, faite au mitan du XVIIIe siècle après que la Sorbonne, alors faculté de théologie eut condamné quatorze propositions figurant dans son Histoire naturelle (1749)

"J'abjure, maudis et déteste lesdites erreurs et hérésies... Et je jure que je ne dirai ni n'affirmerai jamais plus rien à l'avenir, verbalement ou par écrit, qui puisse donner lieux à de tels soupçons à mon égard"

Emprisonné par l'Inquisition et le pape Urbain VIII en 1616, menacé de la torture, Galilée se confessa publiquement.
Il devait y avoir dans son traité de la lumière quelques hérésies dangereuses, c'est pourquoi Descartes l'abandonna en apprenant la condamnation de Galilée, puis, de plus en plus craintif il brûla carrémément son Traité sur le monde.
Copernic fut lui aussi condamné rétrospectivement et Aristarque de Samos l'eut été également s'il n'avait vêcu au IIe siècle avant notre ère. N'osait-il pas enseigner alors que la terre se déplace! Par bonheur, 130 après notre ère Ptolémé réfuta cette absurdité pour rendre à la terre sa place au centre de l'uivers.
Certains ont brûlés leurs livres quand d'autres moins prudent se firent brûler vif pour une telle négligence, non sans avoir subi au préalable les tortures les plus épouvantables qui feraient passer les tortionnaires d'Alger pour des enfants de coeur, et de la part de ceux qui, depuis deux mille ans ont encore le toupet de nous parler d'amour.
Au mitan du XXe siècle six millions de juifs seront exterminés dans une quasi indifférence et parfois même avec une complicité philosophique et religieuse jamais démentie. Quarante ans après ce qui devait être une sorte d'Apocalypse pour le peuple juif, des révisionnistes prétendument historiens usent de leurs pseu-connaissance pour nier des faites qui, pour têtus qu'ils sont, ne résistent pas, selon eux, à la méthode pragmatique de leur critique de l'histoire. Parmi ces spécialistes de la négation, une historienne suisse qui n'a sans doute pas oublié qu'en 1942 une circulaire du Conseil fédéral ordonnait aux gardes-frontière de refuser l'entrée en Helvétie à tous ceux qui prétendaient fuir l'Allemagne nazie sous prétexte qu'ils étaient persécutés pour des raisons racistes ou parce qu'ils étaient juifs.
Capitaine dans l'armée où elle sévit encore dans la fonction de juge militaire, épouse de l'éditeur du "Pamphlet" périodique d'inspiration fasciste, notre historienne n'a probablement point trouvé dans nos archives la moindre la moindes preuve quant à la solution finale appliquée par les nazis. A moins que, comme les historiens révisionnistes, s'inspire-t-elle du grand théoricien du nazisme Rosenberg pour qui la faute de la mauvaise interprétation de l'histoire greque incombe à la recherche historique, qui a perdu le sens des valeurs raciales. A mois que, ce qui est plus probable, qu'elle s'en remette comme tant d'autres à la doctrine chrétienne, à la théologie, à la religion chrétienne dans quoi ont puisé les nazis pour justifier leur entreprise? Puisque
l'Etat racial populaire s'enracinera un jour profondément dans la religion. (L.Haas. Nat-Soc. Monats-hefte, 1er an. Num.5)

Le nazisme, comme le fascisme italien (inutile de rappeler le cadeau de Mussolini fait au Vatican pour remercier Pie XII d'avoir béni les canons italiens qui lançaient un pont d'amour et pas du tout des obus vers l'Ethiopie, et n'oublions pas que la femme de Moïse était éthiopienne) n'a pas payé très cher l'appui de l'église. Dès l'arrivée d'Hitler au pouvoir l'Etat exigera la restitution des biens confisqués en 1817 ou une contrepartie en argent s'élevant à 60 milliona de marks-or. Du même coup elle aura le droit de prélever des impôts (Kirschensteuer) tout comme en Helvétie. De plus, l'Etat nazi s'engage à attribuer aux dignitaires de l'église une résidence en rapport avec leur dignité et leur état et celui-ci garantit l'enseignement religieux dans les écoles primaires. Et l'évèque ou ses mendataires se voient attribuer le droit de dénoncer auprès des autorités civiles, en leur demandant d'y remédier, des anomalies pouvant gêner les élèves catholiques dans leurs pratiques religieuses publiques, ainsi que les influences préjudiciables ou déplacées auxquelles ils pourraient être soumis.
La liste serait encore longue si l'on voulait énumérer les efforts entrepris par les nazis pour amadouer et finalement mettre - à l'exception des cas individuels - la religion chrétienne et l'église de son côté. Et cela n'aurait pas été possible si la religion en général et le chritianisme en particulier avaient été autre chose que la religion du pouvoir.


APARTE
Je vois tous les jours, dans la presse, à la télé, des reportages sur les pays islamiques, dans lesquels on ne dit que du bien de cette religion - cette idéologie aussi détestable pour moi que les autres. Je rappelle que dans le Thalmud une loi interdit à un juif de toucher d'autres personnes que sa femme et les membres de sa famille. Les islamiques l'ont accueillie au coeur de leur idéologie fasciste. Bon, comme je disais, les médias aujourd'hui vont finir par entrer dans les mosquées pour lécher le cul des musulmans en train de prier. Pourtant, il y a en Belgique une jeune femme musulmane qui vient de faire une enquète sous-terraine à Bruxelles, dans les quartiers- ghettos, dans les mosquées intégristes qui rêvent d'instaurer un califat bruxellois et qui recrutent pour la guerre sainte, qui diffusent sans problème une propagante d'une extrème violence tant anti-occidentale qu'antisémite -, un dessein ignoble qui séduit de plus en plus de jeunes de tous les millieux sociaux. Elle nous parle de sa co-locataire, une jeune marocaine que son mari débile réveille chaque matin à coups de poing, des prêcheurs qui ne se gènent plus pour insulter et menacer les femmes qui ne portent pas le voile et les discours dans des lieux censés être des centres d'éducation, qui justifient et légitime le meurtre des incroyants. Tant de merde qui laisse totalement indifférent les socialistes, tellement l'islam leur fout les boules. Ils sont devant l'islamisme comme leurs anciens devant la montée du nazisme.

samedi, mai 06, 2006

Peter Handke.

Le dimanche matin comme toujours, c'est presque un rite - quelle ironie! Je le commence par la lecture du Monde des livres du vendredi. Et j'en connais plus d'un qui ferait la grimace en buvant le café réchauffé que j'ingurgite debout dans la cuisine, tandis que les quart d'heures sonnent à l'horloge de l'Hôtel de Ville - la Mairie - exactement sept heures moins le quart.

J'ai du mal à écrire à cause de l'excitation, celle produite par ma lecture d'un article consacré à Peter Handke, vous savez, l'angoisse du gardien de but avant le pénaltie... Et d'autres encore... Bon. C'est qu'en ce moment il y a de nouveau une polémique le concernant. Il est allé à l'enterrement de Milosevic, ce type qui fut l'ami de tous les dirigeants occidentaux depuis De Gaulle et qui est devenu en l'espace de quelques articles journalistiques le monstre que tout le monde connaît. (Dans les milieux autorisés on dit qu'une assertion, n'importe laquelle, dès qu'elle paraît dans trois journaux et une radio devitn vraie) A cause de sa présence aux funérailles du tyran génocidaire l'administrateur de la Comédie française a retiré de l'affiche du Vieux Colombier sa pièce : Voyage au pays sonore ou l'art de la question. Peter Handke a donc porté plainte pour diffamation. Dit tel quel on pourrais penser que Peter à perdu la boule, qu'il est dmeuré un de ces viennois stupide qui déprogramme une manifestation consacrée au cent cinquantième anniversaire de la naissance de Freud, ce juif, pour y mettre encore Mozart à la place. Freud! ils sont plus de moitié à ne même pas savoir qui c'est ces cons. Ca ce voit que je suis Peter - du reste, nous avons lui et moi le même âge - il est né exactement huit jours avant moi, c'est dire qu'il a une longueur d'avance, mais aussi porquoi sûrement moi aussi le matin je suis plus en colère, plus argneux, plus haineux contre le genre humain; aussi, lui, le matin il n'écrit plus jamais, pour ne plus porter de jugement ni condamner. J'ai pas sa délicatesse. Je me refus cette mise à distance, elle est déjà là, plus de soixante ans que je regarde cette engeance humaine s'entretuer, se tromper, s'exploiter, se massacrer pour tout et rien n'importe quoi et se reproduire comme une vermine et tapisser la terre d'une pourriture ineffable avec de surcroît l'emvie d'aller porter tout ça dans l'univers. Bref, Peter, lui qui est un grand écrivain, avait déjà osé dire qu'il n'était pas d'accord quand le grand Helmut et ce non moins grand sphinx de mythe errant de François avaient donné leur bénédiction au dictateur croate qui récéamait l'indépendance de la Croatie, destruction de la Serbie avec toutes les conséquences qui nous savons. Proserbe le le Peter... Et alors! La belle affaire! Il rappelle tout de même que les Serbes se sont battus et délivrés tout seuls de l'armée nazie et que les Croates étaient les alliés de ces nazis et qu'en peu de temps ils avaient exterminés de centaines de milliers de civiles antinazis et de juifs. Pour protester il avait à l'époque rendu le prestigieux prix Georg-Büchner que l'Allemagne lui avait donné en 1999. Peter nous rappelle aussi qu'il y a des centaines de milliers de Serbes qui ont du fuir la Bosnie et que les seuls qui demeurent là bas sont encerclés et harcelés quotidiennement sans que quiconque s'en émeuvent et n'en parle. Il avait du même coup quitté l'église catholique quand ce pape formidable de Voytela avait béatifié un cardinal croate Alojzije Stepinac accusée d'avoir soutenu le régime oustachi responsable comme dit plus haut de l'extermination de centaines de milliers de juifs de tziganes et de Serbes. Faut dire que contrairement aux Serbes les Croates sont de bons cathos- schatos et que les tueurs de Tudjman et du musulman Izetbergovic en matière de massacres et d'atrocités n'avaient rien à envier à Milosevic. Par parenthèse, je connais ici un jeune diacrte de rue qui s'occupe de famille musulmanes entretenues par l'Etat, qui se démène pour les aider et leur parler, leur faire comprendre que les mecs devraient travailler peut-être, mais tout ce qu'il a retiré pour l'heure c'est un nez cassé et des tabassages en règle parce que chez beaucoup d'entre eux ce sont là les seuls arguments qu'ils connaissent par coeur. Voilà. Peter dit: Je n'ai jamais eu de positions négationniste. Mais il est seul, ni coupable ni héros comme il dit, je suis le troisième homme. Le trois sacré de Pythagore. Mais un trois sacré qui n'avait rien à voir avec la trinité chrétienne, débile et morbide, axcluant comme il se doit la femme des trois premiers nombres. Le Un, premier et primordial, le symbole du sein maternel à l'origine de toute vie, le 2 premier nombre proprement dit doublait le 1 et entrait en relation avec le principe mâle, son signe était la reproduction du phallus et le trois sacré désignait l'acte de l'union charnelle de l'homme et de la femme; c'était autre chose que cette triste et lamentable smala machique du père du fils et du saint esprit de mon cul. Peter, t'es pas tout. Si duo faciunt idem, non est idem.


Et voilà que sonnent les cloches des églises! Elles vacarment à qui mieux mieux. Grand troupeau de vaches bien de chez nous! Ce qui me console et me les rend presque supportables c'est que ça doit faire vachement chier les musulmans, ceux qui cognent et croient qu'allah est tout puissant! J'espère qu'elles lui cassent les oreilles!

lundi, mai 01, 2006

Ceci & celà...

Je ne sais par quoi commencer ce matin. J'ai mal dormi... réveillé à tout bout de champ par un silence inouï.
J'ai bien rit quand un communiste de Rifondazione Communista a été élu à la tête du parlement italien... Je songeais à la gueule de l'Ububerlusconi, cet anticommuniste primaire et escroc à ses heures. J'espère que l'Etat va lui en faire baver et cracher tout le fric qu'il a volé par astuces et même celui qu'il a versé pour corrompre la moitié de l'Italie.

Le soleil est drôlement raffraichi par la bise ce matin. J'ai effectué mes payements de fin de mois avec des pincements au coeur... Des biftons si difficiles à gagner, lâchés avec des élastiques! Pas moyen de les retenir! Des fois ça me fait mal - comme tout le monde. c'est pas très joli, parfois serait mieux. Cette difficulté à lâcher l'argent c'est proprement anal si je puis dire. Une fixation, depuis ce jour lointain où ma mère par ras-le-bol... j'avais encore une fois chié dans mes culottes courtes, m'a torché le cul puis la frime avec les même torchon. Et toout à coup, vers l'âge de trente ans voilà-t'y pas que chaque fois que je voulais acheter du chocolat je m'entendais demander du fromage. Un lapsus, je sais. Le fait est que le chocolat et le fromage sont tous les deux à base de lait... maternel -, mais que le premier est brun comme la merde contrairement à l'autre qui est blanc... Tout est dans les couleurs et les goûts, comme on dit.

Je me suis offert un nouveau clavier avec des touches éclairées. Mais il n'y avait pas de mode d'emploi à l'intérieur aussi il y a plein de boutons dont je ne sais à quoi ils servent. Et puis au fond, l'ancien faisait l'affaire, mais celui-ci est plus joli et puis lorsque j'écris la nuit les lettres lumineuses ça aide quand même.

lundi, avril 17, 2006

VER DE TERRE...

Je m'embarque sur la plus frêle des esquisses, juste au réveil, encore endormi, vacillant, entouré d'embruns sur une mer plate, huileuse, dénuée de la moindre information... Tout ralenti, dedans comme dehors.
J'ai repensé: la vie est un piége à con puisqu'on en sort pas vivant. Une pensée matutinale au mitan du rien. Une expérience risquée. Un échappement de chiasmes, de fumée de clope. Déjà la troisième d'un paquet sur lequel est écrit: fumer tue. Certes, et vivre tue aussi, la vie nous tue, la belle affaire!
En me mettant au monde ma mère ne savait pas qu'elle y mettait aussi la mort, une mort de plus. Les hommes ont inventé les dieux et les religions pour refouler cette évidence mortifère. Tous les rites, les pompes, la solennité... stratégie de déni, refoulement de l'horreur. Le meurtre, la guerre, un retour intempestif du sacrifice originel.

Je crois que c'est dans la généalogie de la morale que Nietzsche propose que l'on exterminât parfois toute une génération. Il ne se doutait pas que quelques années après avoir fait cette géniale proposition les hommes la mettre à l'ordre du jour.
Personnellement je propose que l'on procède dès aujourd'hui à une purge mondiale qui élimine la moitié de la population mondiale afin d'assurer une vie meilleure à l'autre moitié. Une fois pour toute foutre à dieu, quelqu'il soit et pour ceux qui y croient, une formidable indigestion. Qu'il n'en puisse plus et qu'il en crève! Une bonne fois pour toute! Pourtant je pense sincèrement que les soi-disant croyants, au fond, n'y croient pas... Ils font semblant, se plient aux croyances communes, aux habitus. Ca remonte à si loin! Et plus c'est vieux, plus c'est archaïque et plus il leur est difficile de renoncer. Plus c'est loin derrière et plus ils sont portés loin devant dans l'illusion de l'immortalité et de l'éternité. Au fond l'homme est risible et je ne voudrais pas être moi aussi moins que risible. Mais c'est inévitable. Et que l'on endosse les habits de la tragédie ou ceux du carnaval c'est kif kif. Juste une question de sensibilité, de style... Le style, encore une forme de mensonge, le masque du sacré sur l'ignoble, la mort travestie... J'avance masqué. Le masque nous colle! Il est là aussi depuis si longtemps et fixé par la pourriture que notre narcissisme est bien la dernière instance protectrice, miroir déformant de soi et de l'altérité qui est aussi le même. Mme Bovary c'est moi, disait Flaubert. Nous sommes tous Mme Bovary quoi qu'on en pense et dise. Pas mithridatisés pour un rond! Souffrants toujours déjà de cet empoisonnement que la vie nous inflige, toutes ces petites cellules de merde programmées pour tuer, créer l'illusion.
J'entends toujours dire que les illusions sont nécessaires, qu'elles aideraient à vivre... je ne crois pas, je pense même que c'est le contraire vu qu'elles sont toujours un jour ou l'autre défiées par la réalité. Qu'alors leur disparition soudaine, bien que remplacées par d'autres au goût du temps et de la mode s'imposent, leur disparition momentanée laissent entrevoir en ce vide atroce des blessures purulentes déjà bien avancées, provoque une sorte de vertige, celui qu'éprouve le ver de terre accroché à l'hameçon, dans un milieu hostile et sans espoir. Qu'est-ce que ça fait d'être un ver de terre dans cette situation? Je crois que d'emblée ça fait MAL, et que tout le problème est là.

mardi, avril 04, 2006

Berlusconnerie...

Je suis de ceux, nombreux en Italie et ailleurs, qui détestent le cavaliere, l'escroc qui gouverne le pays de ma mère, celui de mes amis de Rome et de Florence, Nicola, Naya, Luciano Antonio ou Daniela et tant d'autres, tous profs de philo ou de psychologie, tous partisans éclairés de la gauche extra-parlementaire, lecteurs de Lotta Continua, El Manifesto ou La Republica, l'Unita. Et ce sont ces amis là que ce grand trou du cul (je m'excuse auprès des trous du culs, les vrais) de Berlusconi vient de traîter de couglions. Ce voyou retapé à la chirurgie plastoche et aux implants, ce corrupteur d'une certaine magistrature pourrie - les voyous qui ont échappé à Manu polite - qui tente de rester au pouvoir pour échapper à la prison qui l'attend, à moins qu'il ne se tire comme sont pote Benotto Craxi, celui-là même qui lui a permis de voler les milliards que la chute de la maison democristiana avait laissé à la portée des voyous de l'Etat et de la maffia.

Umberto Eco: "En Italie les fascistes (ils se disent postfascistes, mais certains d'entre eux sont toujours les mêmes) sont au gouvernement" (...) L'instauration d'une forme de gouvernement basée sur l'appel populiste à travers les médias, par une entreprise privée aynt pour but son propre intérêt" un populisme "plus avisé et aguerri sur le plan technologique que les populismes du tiers-monde" (...) Les temps sont sombres, les moeurs corrompus et même le droit à la critique est désigné à la fureur du peuple. Je publie donc ces écrits au nom de cette antipathie positive que je revendique"

Eco a lancé un appel aux électeurs afin de sauver la démocratie et de chasser du pouvoir ceux qui ont conduit le pays à la ruine. Eco dit encore qu'il a peur, ce n'est pas qu'il tremble de frousse, mais il est vrai que connaissant les Italiens et les nombreux nostalgiques du fascisme que Berlusconi a fait entrer dans les rouages de l'Etat, connaissant aussi le goût d'une certaine bourgeoisie qui avait fait fortune avec le Duce, plus tard avec le bien nommé Benito Craxis et le retour de l'antisémitisme et du racisme distilés par la Lega de Bossi -, il y a de quoi avoir peur. Ayant mis son grappin sur la majorité des média du pays, occupant à plein temps ces écrans catho-cathodiques avec sont sourire idiot de crétin ambulant, idiot malin et rusé certes, celui qui se prend pour Napoléon et un type intelligent, aussi intelligent que son pote Bush, a de quoi séduire encore toute une fange (pardon, frange) de la population la plus souffrante, lui si bon catho et pote avec les papes et qui vient de recevoir le soutien de toute la clique du parti populaire européen et de la nouvelle chancelière allemande Mme Merkel le 29 mars à Rome, laquelle fait un tabac chez elle. Le système berlusconi c'est le système maffieux dans sa plus pure expression. De la démocristiana il a conservé toutes les tares. Le clientélisme à grande échelle, le détournement des biens publics, et surtout il a développé la société du spectacle à un niveau que n'avait même pas imaginé Guy Debord.
Bon je dois faire autre chose...

Mais la petite fille de Mussolini, fasciste comme lui a dit qu'il valait mieux être fasciste qu'homosexuel, c'est vrai, pour des enculés y a pas photo.
Et puis ce député communiste qui a tout dit que les plus grands travaux de Berlusconi ont été sont lifting et ses implants.
Je voulais continuer mes diatribes contre l'escroc-idiot Berlusconnerie, mais dans quelques minutes, sur Arte, un documentaire sur le big boss et les magouilles, la corruption, grâce à quoi la crapule à mis le grappin sur les editions Mondadori, l'Espresso et la Republica, de la famille Formenton qui avait signé une convention avec de Benedetti mais qu'il a acheté avant d'acheter les juges. D'abord un tribunal donna raison à de Benedetti lorsqu'il apparut que Les Formenton, après la mort soudaine du chef de la famille, avaient vendu Mondadori à Berlusconnerie. Appel du même et de son avocat, résultat mitigé. Un collège arbitrale donne raison à de Benedetti. Berlu passe outre et va à Rome, au Port des brumes, un tribunal mal famé. Et la sentence d'appel donne raison à Berlusconnerie contre quelques dizaines de millions de lires. La sentence qui lui donnait raison, plus de 129 pages, aucune secrétaire de l'avait dactylographiée; l'enquête montrera que le juge Mitta qui avait toujours besoin de 30 à 90 jours pour rendre une sentence n'avait mis ici que trois jours et de surcroît elle avait été rédigée avant même l'examen. Berlu faisait traîner les choses mais au bout du compte, trois magistrats qui avaient reçu d'énormes somme en liquide payées par la fininvest de Berlusconnerie; furent finalement
condamnés; Pacifico, Previti and Co à 11ans de prison, puis à 6 en appel; mais entre temps les députés de Forza italia avaient voté des lois scélérates qui retardent l'application des peines jusqu'à la prescription. Bref, il ressort de ce doc que Berlusconie, trahis par une femme courageuse, est une véritable crapule de haut vol et quand je dis vol c'est vol comme voleur. Dans l'affaire Mondadori Berlusconi n'a jamais été inocenté par la justice ni lavé des soupçons de corruption qu'il traîne comme des casseroles.

Tous les couillons italiens sont à la fête! Il se vend par milliers des tee-shirt et autres babioles sur lesquelles est écrit "Sono un coglione" Après tout, c'est la moitié de l'Italie que ce gros porc aux dents blanches a traité de couillon! Les autres, comme le dit l'auteur et metteur en scène italien exilé en Suisse, D. Carli, sont des ignorants. Et toujours selon lui, Berlusconnerie "est un homme qui ne mérite pas d'être né" et qui par-dessus tout, selon les auteurs du livre "Mille balles blu" est le menteur le plus sincère qui croit de plus à ses propres mensonges étant donné qu'il a une profonde aversion de la vérité, ce qi lui permet d'avoir réponse à tout. Berlusconnerie est un inculte qui n'a rien appris de l'histoire." Là, je dois dire, c'est le dernier reproche que je lui ferai étant donné que l'histoire n'apprend jamais rien aux hommes. Ils vivent trop peu de temps pour apprendre quoi que ce soit et mettre ce savoir en pratique. Brelu, qu'on les lui coupe! Il a jeté l'opprobre sur tout un pays, sauf peut-être sur les maffieux, les pourris et les imbéciles qui voteront tout de même pour lui, comme des millions d'Allemands avaient voté pour Hitler.
Des millions de dollars sortis des comptes de la Finivest sont allés grossir les comptes de certains magistrats. Des payements sans la moindre facture, sans la moindre justification. Du fric qui transitait sur des comptes suisse, à Genève, à Lugano. Berlu a corrompu la moitié de l'Italie... Même un type comme Mussolini était plus propre, plus moral et plus honnête que lui. Sur sa tombe aussi j'irai cracher.

Mais je crois que le cavaliere sera battu à plate couture. Ce n'est pas que la soi-disant gauche italienne, une gauche plus à droite qu'à gauche du centre soit particulièrement passionnante avec sont projet néolibéral calqué sur celui de commission de Bruxelles. Prodi est économiste archi-libéral... Il est bien dommage que W. Veltroni, cet ancien du PC et maire de Rome ne ce soit pas présenté... Mais je le comprends. Aujourd'hui les gauches qui l'emportent ne sont même pas sociales-démocrates et la lutte des classes semblent retourner sur les bancs de l'école. Nous sommes bien dans cette régression du politique au psychique. Retour à l'archaïsme. Et au suicide de Jésus. Parce qu'aux dernières nouvelles paraît que c'est lui qui a demandé à l'iscariot de le vendre... Encore un produit avec lequel, ou plutôt déjà, qui a rapporté gros. J'avait depuis longtemps compris qu'il était suicidaire, lui qui, tandis que les juifs luttaient contre les Romains, tout en s'égorgeant entre eux à Jérusalem, parlais comme tous les autres de l'Apocalypse, d'un autre monde et n'hésitait pas à dire de rendre à César ce qui a César. Mais avec lui. c'est dieu qui est mort. Pas encore de refoulement de la pulsion de mort. On s'entre-tuait, on s'égorgeait joyeusement et ça continue


ET VOILA!!! BERLUSCONNERIE EST BATTU. AUX CHIOTTES LA SI MAL NOMMEE MAISON DES LIBERTES!!! AUX CHIOTTES LES FASCISTES, LES ESCROS, LES MAFFIEUX, LES RACISTES DE LA LEGA, LES PREVARICATEURS... PARAIT QUE LA CRAPULE UBUBERLU S'EST ENRICHI DURANT SA PERIODE DE POUVOIR!!! BON POUR LA TÔLE! TANT DE PROCES L'ATTENDENT.

Berlu l'Ubu médiatique fait de la résistance. Mauvais perdant - mais on comprend - les tribunaux et la tôle qui lui pendent au nez, qui lui chantent... Je vous attends, tic-tac... la sueur qui lui perle, son sourire débile qui se fait la malle, son lifting et ses faux tifs idem, veux faire recompter les bulletins mais, ravalant toute pudeur, ce mec d'une vulgarité inouïe ose quémander une union sacrée avec l'Union. Non mais des fois! Le voilà si craintif, si vulnérable et défait qu'il n'hésite plus à chercher le mariage avec une bande de coglioni! Le rat. Prodi l'a envoyé se faire foutre poliment. Ce mec me fait voir rouge.

L'urluberlu persiste et signe. Le plus vulgaire des hommes politiques continue de tenir des propos de malade mental. C'est lui, le voleur, le menteur, le corrupteur, le futur tôlard qui accuse ses adversaires d'avoir triché! Lui le plus grand escroc que l'Italie ait connu depuis Mussolini. Alors qu'il contrôle tout, tous les ministères et en particulier celui de l'intérieur - je ne parle des consciences des pauvres italiens captifs de sa maestria médiatique, il n'hésite pas à demander que les Italiens de l'étranger - parce qu'ils ont voté pour l'Union, - de revoter. Alors que tous les gens sensés savent pertinemment que s'il y a eu des magouilles, elles sont le fait de la maison des libertés si mal nommée. Cette union entre des vrais fascistes et les crypto fascistes du centre-droit. L'ignoble petit vendeur d'aspirateur, ce minable ramasseur de poussière s'accroche à son ex-pouvoir afin d'échapper à une justice qui l'attend de pieds fermes. Qu'il ait été, dans l'affaire Mondadori, trahi par une femme en dit long sur l'effet qu'il suscite chez les femmes, sinon toutes en tout cas les plus intelligentes.
D'autre part, je crois que même les flics et les carabiniers n'aiment pas l'urluberlu. Parce que s'ils avaient eu la moindre intelligence avec lui, ils auraient arrêté le grand parrain de la maffia deux jours avant les élections et non pas le lendemain.. Cette attitude en dit long sur les vertus qu'en ces institutions on lui prête.

jeudi, février 23, 2006

Tomber sur vos crachats et cracher sur vos tombes.

Parlons donc des élites qui nous gouvernent nos danaïdes démocraties. Il fut un temps pas si lointain où elles crevaient de trouille et dépensait nos deniers pour développer des armes désormais entre les mains des mafias. La peur est un formidable levier que les gouvernants ont toujours utilisé pour annihiler toute vélléités de révolte. Elles ont entretenu la peur des peuples avec dieu, avec le diable, l'ennemi qu'il fut intérieur ou extérieur. Les totalitarismes politiques ayant été victimes de collapsus improbables, voici le totalitarisme religieux, politico-religieux, le nouveau totalitarisme de type fasciste, je parle de l'islam. Et nos élites, loin de vouloir se battre, angoissent du choc des civilisations - Huntington avait bien pronostiqué l'avènement de cette calamité élevée sur les fonds baptismaux du darwinisme (social évidemment) - prennent pour la plupart parti pour les islamistes sous prétexte qu'ils sont déjà là, à l'abri des démocratie dans lesquels nos misérables politiciens avaient sans doute pensé que ces exilés reconnaissants allaient s'en prendre aux régimes corrompus et musulmans qu'ils avaient fuis - et les voici tombant des nues de ne les voir critiquer au contraire que les régimes démocratiques qui les avaient accueillis. Et nous voyons ces élites, craintives et misérables, - qui chient dans leur froc, dixit Charlie Hebdo - ne voyants jamais plus loin que leurs intérêts privés, s'en prendre eux-mêmes au système démocratique incapable d'intégrer des individus qui n'en ont aucune envie, pour la plupart arqueboutés sur leurs traditions archaïques et réactionnaires dont ils voudraient nous faire bénéficier et par la force s'il le faut. Séparer les garçons des filles, signes religieux partout, remise en cause de la liberté d'expression, respect de leurs lieux saints - je le dis tel quel parce que je me souviens, quand des islamistes palestiniens ont occupé l'eglise de la nativité à Jérusalem, pissant et chiant partout comme des porcs, un journaliste leur avait demandé pourquoi occuper une église chrétienne plutôt qu'une mosquée un mec avait argué que les mosquées sont des lieux sacrés. Donc, pour eux les églises si elles sont sacrées pour les chrétiens ils s'en battent l'oeil. Et pas une seule de nos élites si distinguées ne s'en est offusqué. Donc, rien ne peux me faire plus de plaisir que ce qui se passe aujourd'hui en Irak - je pense à la lutte à mort que sunnites et shiites, les attentats perpétrés contre les mosquées des uns et des autres. Alors je pense aussi à ces édiles communales, locales et laïques qui dépensent l'argent des contribuables pour offrire aux musulmans des mosqués qu'il faudra bientôt protéger. Ces musulmans qui se présentent comme des victimes non pas des régimes pourris qu'ils ont fuis, mais de l'Occident. Ils sont tellement aliénés, attardés, qu'ils ne voient même pas que c'est d'abord l'islam qui est responsable de leur arrièration politique, économique, scientifique et sociale. Ils sont captifs d'une idéologie si totalitaire, identique au nazisme et au stalinisme qu'au lieu de lutter et de critiquer cette idéologie et les pratiques débiles et criminelles qu'elles inspirent, ils cherchent comme les nazis avec les juifs, un bouc émissaire extérieur. Je ne fais pas ici implicitement l'éloge de l'Occident chrétien et capitaliste, mais jamais, pour lutter contre ça je ne m'associerai aux musulmans - ce serait comme de défiler avec les nazis sous prétexte que ceux-ci se disaient anticapitalistes. Les soi-disants gauchistes qui font un bout de chemin avec les islamistes ne sont que des imbéciles attardés (bon, pas tous, il doit y avoir quelque opportunistes intelligents parmi,) et pour beaucoup des antisémites. Rien que pour ça j'irai cracher sur leurs tombes.

Je viens de voir dans un journal une terrible photographie. On y voit une jeune fille agenouillée sur une place publique, dans une ville d'Indonésie dernièrement fortement touchée par le tsunami. Au-dessus d'elle un mec au visage à moitié caché et brandissant un bâton. Battue en public pour avoir passé quelques instants en compagnie de son ami, dans une maison vide. Battue comme il se doit selon le coran, selon cette religion tolérante - j'attends avec impatience une réaction tout aussi publique des musulmans éclairés et tolérants qui peuplent les nations barbares de l'Occident. JE SAIS que je peux attendre jusqu'à la saint glin-glin, que seule la mort me tirera de ce cauchemar.

Je sais, je suis un islamophobe primaire, comme il y avait des anticommunistes primaires. Et comme on a jamais accusé l'anticommunisme de racisme... Parce que ce terme d'islamophobe est sorti tout droit de la bouche du MRAP qui veut faire de l'islamophobie rien moins que du racisme est tellement indécent que c'est grâce à cela que la Fallacci a été acquittée. Et je suis bien content pour elle, bien que je ne sois pas de son avis sur bien des propos qu'elle tient dans son bouquin. Et pour étendre cette question de racisme puisque nous sommes, pourquoi les mouvements de défense des droits de l'homme, les mouvement antiracistes ne portent-ils pas plainte contre la plus gande démocratie du monde, nommément l'Inde, dont tout le système des castes et justement fondé sur le racisme puisque caste veux dire race en sanscrit.
Il n'y a pas de races, rien que des cultures, des coutumes, des traditions, des structures conservatrices qui tiennent aussi aux structures du vivant.

Ce que le judaïsme a codé c'est bien la haine du vivant et en particulier la haine de la femme. Cela partait sans doute de l'intuition que la vie au fond, lorsque Narcisse voit au-delà de la surface où se manifeste l'image spectrale la fange et le grouillement de vermine qui tapisse le fond. Alors il voit son propre cadavre pourrissant, l'horreur, le dégoût, l'abject, cet abjection qu'il projettera toute sa vie sur la femme, parce que c'est d'elle que vient la vie.
Et que la vie sort par les même orifices que la pisse et la merde - nous sommes donc bien chiés- au-mondeplus que jetés-au-monde. Sans doute fusse bien pour échapper à cette merde initiale qu'il leur vint cette idée saugrenue que nous sommes créés par un être parfait.
Je viens de relire le formidable livre de Julia Kristeva "Le pouvoir de l'horreur" essai sur l'abjection: c'est à mon avis le meilleur livre, la réflexion la plus profonde et l'histoire la plus authentique de la religion monothéiste. Aussi je le recommande à ceux qui se servent quotidiennement du langage et de la parole pour nommer les choses qui peuplent notre univers et le rôle qu'il joue dans la négation et le refoulement de cette abîme d'horreur et d'innommable sur lequel nous surfons.

Un crétin vient de commettre un bouquin dans lequel il prétend avoir déterminé le QI des nations de l'Europe. Ce sont les Allemands qui l'emportent - on s'en doutait, déjà les nazis avaient prétendu à cette place. C'est le même idiot qui avait déjà tenté de prouver que les femmes avaient un QI inférieur de 5 point par rapport aux hommes. Les auteurs de La courbe de Bell, avaient fait la même chose pour prouver que les nègres étaient moins intelligents que les caucasiens et que les asiatiques avaient un QI de dix point supérieur à celui de ces mêmes caucasiens. Comme les Asiatiques sont moins religieux je suis presque tenté de croire que cela est vrai, parce qu'ils ont encore plus le mépris de la vie que nous autres occidentaux.

Avec le développement mondial des droits de l'Homme, la création de la nouvelle commission censée les promulguer partout dans un monde en expansion démographique je rigole. On nous fait croire que plus nous serons nombreux plus s'élèvera la valeur de la vie. Moi je pense que le jour où nous serons dix milliards la vie d'un individu ne vaudra plus rien parce que si la théorie de Malthus est fausse naturellement, elle se révèle juste d'un point de vue volontariste. Ce n'est pas la quantité des biens nécessaires à la vie qui est déficitaire par rapport à l'augmentation des individus, c'est la distribution discriminatoire et volontaire.

Depuis 2 ans que j'ai cette bécane je n'ai pas encore installé l'imprimante-scanner-photocopieuse mais je crois que je vais le faire un de ces jours. Alors je pourrai peut-être essayer de mettre sur ce blog les images que j'ai tournées au-dessus de San Francisco la nuit, sur Alcatraz... Merde, je ne sais même plus comment cet ex-pénitencier s'écrit!
Idem pour le golden b dont l'architecte était un brave suisse. On ne le sait pas mais le jour de son inauguration il y avait tellement de pékins sur son tablier, plus que ce qui était attendu qu'on fut à deux doigts de la catastrophe - il n'était pas prévu pour supporter un tel poids. Dommage.

Voilà ce qui arrivé au copain chez qui je m'étais arrêté sur le chemin du Mexique, arrêté à San Fancisco. Un vieux pote dont j'ai fréquenté la soeur durant dix ans et que j'ai quittée quand elle a commencé à me paler son désir d'enfant, désir que je respecte mais c'est pas dans ma philosophie de la vie de participer à la survie, à la reproduction d'une espèce que je hais.

Donc mon pote qui a fait le polytechnique de Zurich, physique biologie, c'était, voilà dix-sept ans, exilé aux states où il avait sévit dans plusieurs compagnies avant de débarquer chez Invision, une assez petite Co pour toucher des stock options histoire de rectifier un salaire pas trop à la hauteur. Au terme de sept ans de travail acharné comme il se doit, lui et son équipe ont mis au point l'unique scanner capable de détecter les explosifs dans les bagages aux aéroports. Un succés colossal! Et mon pote reçu comme cadeau le poste de vice-président s'il vous plait de la compagnie.
Mais en arrivant j'ai trouvé mon vice-président au chômage, un vice-président silencieux et glandant jour et nuit dans sa super baraque de West Valley tout au bout de Church. Il tondait le gazon et moi, avec mon petit rateau je faisais des tas tandis que les avions nous survolaient - un jour je montrerai peut-être ces images - c'est très américain. Lui aussi était très américain. tellement qu'il refusa tout le temps de me parler en français même quand je pigeais pas ce qu'il me racontait. Mais j'a dû dire au moins cent mille fois Ya pour yes, évidemment. Cette façon de dire YA pour yes des yankees ça doit être un reste de traces allemandes, le côté nazis des américains si j'en crois ce que dit Vladimir Pozner dans son livre "Les Etats-désunis" que je vous recommande. On peut y lire une interview de Dos Pasos, auteur génial entre tous, dans laquelle il dit que le véritable berceau du nazisme c'est les Etats-Unis. Pour mémoire quant il a dit ça il y avait encore la ségrégation raciale aux States. Plus tard le même DP est devenu un chaud partisan de Reagan. C'était un ancien et non pas un ex-communiste... si vous voulez savoir l'énorme différence qu'il y a entre eux je vous recommande de lire Hannah Arendt, amante d'un vrai ancien-nazi et aussi d'un ex-communiste, c'étais pas le même. Pour elle mieux vaut l'ex que l'ancien. Moi je lui pardonne tout parce qu'elle est juive et allemande et que les juifs sont toujours soit cryptocommunistes soit crypto-fascistes.
Donc je fais des tas de gazon coupé. Sans échanger le moindre mot. Ca fait un baille qu'on ne nomme plus les choses - toute chose étant déjà nommée. Juste le bruit des avions... le reste flatus vocis. Grrr... grrr... boum boum... On s'arrête de temps en temps pour s'envoyer une rasade Miller, bière tchèque comme il se doit.

Mais le vice-président s'emmerde à faire passer des interviews aux candidats qui visent un job dans cette Compagnie. Ca le branche pas mon pote, mais pas du tout! C'est pas son boulot c'est pas ça qu'il a apprit à faire l'EPFZ. Alors il demande de pouvoir retourner dans son labo pour inventer un nouveau machin à produire des millions. Pas question qu'on lui rétorque! Vous n'y pensz pas! Ben oui, mon pote y pensetellement fort qu'il leur met le marché en main; c'est oui ou bien je me tire. Ce fut non et il se tira. Les mecs n'avaient jamais vu ça. Un vice-président qui veut travailler, qui veut retourner au charbon... une insulte à l'américan way of live! Redescendre dans un pays où tout le monde ne demande qu'à monter par n'importe quel moyen..., un vrai scandale! Ca pouvait qu'être le produit pathologique d'un cerveau surmené par des journées de travail de douze voire seize heures et six voire sept jours par semaines. Arbeit macht frei! et gott mit uns! et merde pour l'orthographe! Alors ils lui ont proposé de rester comme consultant, deux ans, pénard, rien qu'à attendre un coup de téléphone. Tout seul dans sa baraque silencieuse le téléphone n'a jamais sonné, même ses anciens... désormais ex-collègues n'ont jamais daigné l'appeler pour lui demander comment ça va, lui dire hello man! rien! que dalle! Tout ce qui lui restait d'eux c'était un joli et coûteux album avec des photos de son équipe, dédicacé avec des good luck for the futur, happy to work wis you... good luck... mon cul. Mon cul c'est aussi ce que sa femme lui a dit quant elle a appris qu'il démissionnait. Illico elle a demandé le divorce; non mais des fois! C'est rien moins qu'un type dangereux qui eut prendre une pareille démission! Il a du lui refiler la moitié de son paquet de stock options et refiler la moitié de la moitié de la moitié au fisc of course! Lui qui avait raqué soixante mille dollars pour envoyer la fille de sa femme qui n'était même pas sa fille à lui à l'université! Et qui avait acheté cette baraque de quatre cents mille bâtons pour sa famille... Tu parles d'une famille de merde! Combien ça me confortait dans mes choix! La famille c'est comme le fumier, la vie y grouille! Tout ça juste pour se masturber dans un vagin à disposition... Oui, j'ai lu le livre du ça de Grodeck et je suis d'accord avec lui. Bon, elle s'est tirée et avec le fric elle a naturellement monté sa propre compagnie et c'est encore lui qui s'est chargé à l'oeil comme il se doit d'installer tout son matériel informatique...
Mais il était comme disent tous les trous du cul de nos jours, serein... En apparence il était serein, un oiseau mon pote, tous des oiseaux, sereins, dans un monde de plus en plus débilitant et menaçant tout le monde il est serein... cent fois par jour je lis cet adjectif et cent fois je l'entends, la méthode coué! Mais moi je voyais qu'il était pas plus serein que les autres! Il avait des trucs pour dormir, des petites pastilles bleues... (plus tard je devrai lui en piquer) parce qu'il avait du mal mine de rien, en deux ans il avait pas trouvé de travail, un docteur en physique biologie, ex-vice-président. Avec sa décision il inspirait plus confiance, on se méfie énormément aux States d'un vice-président qui démissionne! Et pas une seule fois on a eu besoin de ses services en tant que consultant. Je voyais que ça le turlupinait, il était trop silencieux, renfermé, sauf quand on montais dans le Cessna et qu'il passait un temps fou à faire le check up, les gouvernes, l'huile, tout le saint frusquin, méticuleux et là pas avare d'explications.

Aujourd'hui il est rentré au pays. Fini les STATES!



EN SUISSE. Vivre en Suisse n'est pas facile.









lundi, février 20, 2006

Le cancer historique.

Malraux a dit à propos de la religion... le XXIe siècle sera... Des conneries. Malraux était déjà atteint de folie précoce. Relisez Clara Malraux. Moi je pense que s'il y avait un dieu notre devoir de libres penseurs serait de le combattre. La religion n'est pas l'opium du peuple, c'est un cancer du cerveau, une tare archaïque, le paradoxe de l'ignorance. J'ai lu la bible, la Thora, la Mishna, le talmud, le coran, Gilgamesh et plein d'autres trucs soi-disant inspirés. Autant de textes qui se confrontent au langage, l’écriture au réel. Le surnaturel était le chemin vers le naturel, le réel, la réalité. Le mythe, c’est le passé, le poétique, l’éloge des ancêtres, tous de lignée divine, jusqu’au roi soleil. Champollion en su quelque chose. Les religions sont donc une imposture, une mystification, une désinformation historique. La foi, une division du cerveau, une schizophrénie – un cerveau de singe à côté d’une cerveau humain. Si les vaches ont un dieu c’est forcément une vache. Le judaïsme explore, le christianisme dépasse et l’islamisme plagie l’un et l’autre, ce qu’ils ont de plus négatifs, les interdits. Du Christ ils ne comprennent que les malédictions. Relisez la bible, la soi-disant négation de l’œil pour œil pour l’amour. Jésus ne maudit pas moins de soixante fois. Jésus était un prophète fanatique né d’une mère adultère qui doit fuir le châtiment ignoble qui est réservé aux femmes. Cherchez la femme. Le coupable. Il est vrai qu’avant l’invention de l’écriture les femmes étaient aux commandes. Après tout ce sont les femmes qui donnent la vie, l’homme n’étant que l’instrument. Les juifs l’ont compris ; est juif celui naît d’une mère juive, là est la vérité. S’il y a du divin, ce n’est que la femme. C’est pourquoi le christianisme et l’islam en ont fait des sujets de seconde catégorie. Angoisse de castration. Comment se passait la lapidation ? Le condamné était emmené au pied d’un rocher sur lequel attendait une grosse pierre que seul un homme fort pouvait soulever. Il levait cette pierre et la lâchait sur le corps allongé. Si le supplicié n’était pas tué alors la foule l’achevait en lui lançant des pierres. Aujourd’hui les musulman coupent la tête ou égorgent. Et ils font faire le sale boulot par le frère, le père ou un cousin. Comme chez les mafieux il faut laver dans le sang l’honneur de la famille. Dans le judaïsme une femme violée était également condamnée à mort. Mais, heureusement le judaïsme évolue contrairement à l’islam qui a tout de même plus de six cents ans de retard et qui croit toujours que Mahomet a été inspiré par allah plutôt que par les écrits juifs et chrétiens. Mais comme ils mutilent le sexe des petites filles, crées par dieu, c’est bien la preuve que c’est un dieu imparfait puisqu’ils savent mieux que lui comment la femme aurait du être constituée. Les juifs mutilent le sexe de l’homme parce qu’ils sont sans doute plus miséricordieux, vu que ce terme à la même origine qu’hystérie : utérus – Parce que le dieu des juifs avait les attributs de l’homme et de la femme.


Là, je viens de lire un article de presse concernant l'Iran et le prein Nobel de la paix 2003, Shirin Ebadi qui, comme chacun le sait est une femme, une femme de plus en plus menacée par les tueurs du pouvoir, les nervis de l'islam, les artistes de l'égorgement et de la décapitation. mails, fax et coups de de téléphone pour commencer; faut bien être moderne un tantinet. Mais pour ce qui l'en est du courage ces nervis sont à cent lieues de celui de cette femme et de tant d'autres qui luttent là-bas, en Asie et en Afrique contre les lois scélérates que les hommes ont inventées pour soumettre et opprimer les femmes. Shirin raconte que si en Iran les fmmes peuvent être élues députées, elles n'ont pas de place au parlement; pas de siège, pas de table, pas de photocopieuse, rien. Les mecs posent leurs gros culs et les femme restent debout. Plus débile encore. Alors qu'elle avait déjà 45 ans, elle voulaient emmener ces filles à la montagne pour leur apprendre à faire du ski. Elle fut arrêtée à un point de contrôle au motif que pour passer une nuit en dehors de la maison elle devait présenter une autorisation de SES PARENTS. Après ça allez vous étonner que beaucoup de jeunes iraniens soient proaméricains, comme elle le prétend. Et pas besoin de s'interroger pour savoir si c'est vrai. En somme l'islam est une invention du père Ubu. Décervelage à tous les étages!



lundi, février 13, 2006

Retour d'Amérique.

Je m'aperçois ce matin que certains semblent satisfait du retour en France de la french théory. Des auteurs que nous aimons et avons pratiqué plus ou moins, des gens comme Deleuze, Foucault, Barthes, Debord etc. Tant d'auteurs dont les penées s'étaient exilées dans les fac américaines pour y être relookée à la mode yankee. Je n'ai rien de spécial contre les intello américains, les Searl, Rorty, Rawls et autres Austin ou Fukuyama. Ils ont une façon de s'adresser aux lecteurs sur un ton familier, de pote à pote, de vous expliquer, de vous démontrer par des exemples familiers des concepts apparemment complexes. Mais au fond, toute leur entreprise n'a d'autre bute que de vider la philosophie continentale de tout son contenu subversif. Evidemment, il m'arrive plus souvent qu'à mon tour de sècher devant Derrida ou Foucault, mais que je lis chez une américaine que le structuralisme se chargea des basses oeuvres idéologiques de la caste représentée par le jeune cadre; qu'il lui fournit sa légitimation idéologique et son verni intellectuel et que par-dessus le marché il aurait nourri le consensus néo-raciste les bras m'en tombent.
Comment faire pour leur démontrer que leur entreprise n'est pas étrangère à la victoire de la compagnie Bush and Co à la montée vertigineuse du fondamentalisme chrétien, à l'imperialisme militaro-mystique du complexe militaro-industriel, aux nouvelles guerres coloniales, aux mensonges de l'administration Bush, lequel vient d'apparaitre en photo dans le Times à côté d'un énorme corrupteur en procès aux USA nommément Jack Abramoff, en persistant tout de même à nier le connaître. Alors s'il faut mesurer l'effet qu'une philosophie peut avoir, comment dissocier le travail des penseur américains et celui d'une administration dont tout le dispositif politique est fondé sur la manipulation des médias, le mensonge et le songe délirant d'une clique qui vise rien moins que la domination du monde.Mais, comme aussi toutes le religions ne sont que des mensonges auxquels il convient de croire, mélanger le religieux et le politque c'est ériger tout discours sur un malentendu, celui-là même que Machiavel dénonçait dans le Prince.

dimanche, février 12, 2006

Bret Easton Ellis et la trompette de Ch. Parker.

Avec Lunar Park de BE.E. je dois avouer que je suis resté sur ma faim. Les histoires de famille, de maison hantée, de fantômes, de démons, les relations conflictuelles entre papa et son fils, c'est pas ma tasse de thé. J'ai bien aimé ses autres livres, glamourama, american psycho, les zombies etc., qui sont tous une bonne représentation des américains au XX e siècle, de leurs fantasmes, de leur mode de vie, du vide qui les habite, juste branchés cul, dope et fric. Et encore pour le cul tout ce qu'on en dit me fait vraiment penser que pour eux tout est sexuel sauf le sexe.

Mais dans Lunar - je ne sais pas si c'est volontaire - ce qui m'a le plus choqué - pour utiliser un terme à la mode chez les attardés de la religion - c'est lorsqu'il parle de Charlie Parker et de sa trompette. Pas qu'une seule fois, deux trois fois il mentionne la trompette de Parker quand le dernier des amateur de jazz sait parfaitement que c'est plutôt un saxophone qui pendait au cou de Charlie Byrd... Ou bien c'est moi qui était pété...
Vu que ce qui suit n'a rien à voir avec The Byrd ou BEE.

D'enfant turbulent des Lettres américaines B.E.E. devient une sorte de repentant à croire qu'il s'en fait empoisonner par un de ces prédicateurs tarés qui empuantissent de plus en plus l'armosphère; après tout même Dylan après qu'il se soit converti au nouveau christianisme a commis quelque disque complètement débile. Heureusement qu'il fut hué par ses fans lors d'un concert en Californie. Le temps n'arrange pas. Il corrompt souvent les meilleurs. Et Ces temps sont propices à la corruption, des Etat Unis à l'Italie de Berlusconi, de la Russie à la Chine et je ne parle pas de l'Inde et de son gouvernement archi corrompu par des sociétés yankees qui ont mis le grappin sur les terres des paysans pour y produire une électricité qui coûte quatre plus cher que ce que nous pays en occident. Ni de Monsanto qui vent aux paysans indiens des semences de coton qui sont trois fois plus cher et trois fois moins productives.

Monsanto c'est l'image d'épinale des modifications mafieuses des multinationales. Le triomphe du néolibéralisme est en fait celui des maffias.

Les putes et les autres

Le dimanche soir je jouis particulièrement de ne pas avoir à me lever le lundi matin. Jusqu'au mitant de la nuit, dans l'ombre projetée de l'Hôtel de ville, dans une rue hantée par n'importe quel temps par des mecs en mal de filles, trop souvent ivres et stupides, qui pissent sans compter à deux pas de l'entrée de mon imeuble, je laisse mon regard errer sur les rues étroites de la basse-ville, vieille ville historiquement refuges insalubres de la classe ouvrière. Des ouvriers il n'y en a plus derche en ces lieux retapés luxueux, haut de game, mais des bourges certes, et pas seulement des bobos. A vrai dire j'aime autant que les putes emmerdent ces derniers, comme dans ma rue où grâce à elles les loyers sont encore à ma portée, celle d'une bourse modeste.
Je n'ai jamais eu de rapports avec une prostituée, des résistances bizarres, d'autant plus qu'il y a quelques années tandis que je vivais à Paris j'étais amoureux transi d'une gamine qui tapinait en tailleur Chanel. Mais l'explication est assez simple au fond, il se trouve que je n'ai jamais eu de problème pour séduire ou me laisser séduire par les femmes qui me plaisaient. Dans les années soixante je découvrais Henry Miller et je m'étonnais toujours du penchant qu'il affichait pour les putes. Beaucoup d'écrivains étaient et sont encore ainsi. C'est donc que je n'étais pas un vrai écrivain. J'avais débarqué à Paris en soixante deux avec une jeune femme qui s'appelait Mona bien avant que je ne lise les aventures sexuelles de Miller avec sa Mona à New York. Nous habitions à l'hôtel Vavin à Montparnasse, et je crois bien que Chet Beker un des trompetistes que j'admire le plus avec Davis, y a vêcu, bouffé par l'héro jusqu'à ce qu'il se foute en l'air en sautant par une fenêtre comme mon ami Deleuse, à bout de souffle.
A Rome, Chet Beker jouait de la trompette à la fenêtre de son hôtel. Ici, les flics seraient venus l'épingler en moins en deux. Ils préfèrent les putes aux musiciens. Jamais ils ne viennent en dépit du bordel que mènent parfois des macs black tard dans la nuit au volant de leur BMW payées avec les passes des filles et qui discutent toujours le prix du taxi comme s'il fallait prendre en considération leur statut de demandeur d'asile.

Bon appetit.

Bon, je viens de manger une excellente fondue, moitié moitié avec ma compagne. Personne n'en a rien à fiche mais tant pis. Je suis un peu balonné, je vais prendre un schnaps et oublier ce texte san intéret et puis je ne vais pas emmerder ma copine en pianotant... Elle est pas ici pour me regarder me contempler le nombril, un nombril en plus bien ordinaire.

Indifférence...

Dans mon travail je rencontre toutes sortes de gens avec j'échange des opinions sur toutes sortes de sujets. Aujourd'hui, sans surprise, tout tourne autour de la situation économique, politique et parfois culturelle. Inutile de dire que le mécontentement l'emporte sur l'optimisme. Les jeunes semblent ne plus avoir de futur et les autres d'avenir dans un monde où le matérialisme le plus vilgaire - le pragmatisme - le dispute au spiritualisme le plus fallacieux - la religion. La régression du politique au psychique semble avoir atteint des sommets sur un mode mineur parce que je suis aussi de ceux qui pensent que le réel, la réalité - mais ici je ne pense pas la réalité telle que la décrit la théorie quantique - est le produit de notre système nerveux, et que la nervosité l'emporte, la nervosité et la brutalité misent au service de l'instinct de conservation. Eros et Thanatos n'ont jamais fait aussi bon ménage. Les dieux sont convoqués à tout bout de champ, on parle d'âmes au lieu d'habitants, les anges sont partout, les saints itou même chez les fasciste de l'Opus dei. Si je parle de l'Opus c'est parce que j'ai une amie dont le père est memebre surnuméraire de cette clique et qu'elle en a bien souffert, qu'elle est marquée, et que les activistes de cette secte sont en train de contaminer les nouveau Etats de l'Est avec des méthodes modernes pour des idées archaïques et réactionnaires. Leur idéologie ne vaut guère mieux que celle des islamistes. Nous entrons dans un siècle de nouveaux totalitarismes - l'un économique et l'autre religieux. Des discours et des pratiques que nos élites aveuglés par la clareté de leurs desseins ne répugnent pas à favoriser dans la mesure où ils croient n'avoir rien à perdre. Il y a trente ans, en pleine guerre froide je disais que s'il doit y avoir une révolution elle viendra de l'Est, mais qu'à partir de ce moment là nous n'aurons plus besoin de la Sibérie pour le goulag, que le goulag sera partout dans les ville parce que c'est cela le darwinisme social. La vengeance des capitalistes c'est l'extermination de la classe ouvrière sous prétexte de révolution thechnologique, de concurrence et de productibité. Mais tout cela je ne le voit pas sans une certaine ambiguité. Marxiste attardé je me souviens tout de même que Marx avait fait l'éloge du capitalisme et prédit son développement nécessaire partout dans le monde. C'est bien ce qui est en train d'arriver avec les mêmes conséquences que nos parents du XIXe siècle ont vècues; l'injustice, la surexploitation, le rejet d'un lumpenprolétariat, la guerre et le terrorisme, le chantage. Bientôt les grèvistes seront considérés comme des terroristes, des criminels. N'entendons nous pas quelues usagers et les politiques démagogue dire que les grèvistes de la SNCF ou de la RATP prendre les usagers en otages? Nous savons la différence que certains des pays de l'Est qui étaient venus s'exiler en démocratie bourgeoise disaient -la différence c'était que là-bas si vous protestiez on vous disait: ta gueule. Chez nous on se contente d'un: cause toujours. Ca n'a pas changé... alors je cause.

Arsenal...

Suis un tantinet pris au dépourvu mais bien armé de patience et la lenteur donc. Jamais eu l'idée de damer le pion à la vitesse vu que je dispose d'un arsenal théorique susceptible de faire la différence à propos de tout et n'importe quoi jusque dans l'accueil des effets toujours différés - cette nique à la simultanéité. Cela fait bien dix minutes que je sèche devant mon écran quoique j'écrive depuis près de 5o ans - et des ouvrages que l'on dit datés d'une guerre nommément froide dont nous vivons aujourd'hui les effets différés. Par là j'entends la manifestation d'une de ces caractéristiques de l'esprit humain le plus archaïque - la vengeance, - cette différance glacée sur laquelle nous glissons. Je parle évidemment de la vengeance des bourgeois et des capitalistes - de ceux qui, durant plus de soixante ans s'étaient retirés dans la trouille, la peur et la haine que leur inspirait l'Ourss de l'Est.
Il aussi question de vengeance chez le grand écrivain Japonais Kenzaburô Oé lorsqu'il dit : Je suis pessimiste sur l'avenir d'un monde dominé désormais par "les guerres de vengeance" des Etats-Unis présentées comme des "guerres justes".
Mais laissons ça pour le moment.
Pourquoi je me suis lancé dans le blog?
Je ne sais pas. Mais ce que je sais en revanche c'est que je n'écrirai jamais dans la sécurité de la masse et de l'anonymat. Ecrivant, ce sera toujours avec l'idée que même décalé ce que je dis sera reçu comme une parole, une vibration acoustique et vu, même si c'est ici un paradoxe apparent. Parce que lorsque nous lisons un texte cela n'en demeure pas moins des paroles que nous formulons dans notre cerveau, des paroles et des images que la familiarité, jusqu'à la périphérie de notre conscience dirigée vers le texte, la reconnaissance et l'habitude, autant de phénomènes ou de catégories qui favorisent la compréhension.

Bien entendu, il est possible que l'on ne saisisse pas toujours ce que je dis, ce que je dirai ici, mais loin de préjuger de la capacité des lecteurs - s'il y en a - je ferai un effort de clarté, si tant est que de la clareté jaillit l'ombre et la lumière, bien qu'il me semble, qu'au fond de l'esprit l'ombre l'emporte sur la lumière et que la clarté aveugle - l'aveuglement étant pour ma part ce qui affecte de nos jours les élites qui nous gouvernent.

Oui, nos élites sont aveugles - comme des hommes primitifs, des archaïques ne sachant rien de leur intérieur mais projetant leurs dédirs, leurs craintes sur moult objets partiels, ils croient encore que leurs projets sont véritablement ceux que les gouvernés désirent mais qu'ils n'en sont pas conscients. Les élites se pensent plus lucides parce que, voyants les choses de loin, de haut et par conséquent voyant plus loin, à l'horizon des conditions de possibilité de toutes les expériences humaines possibles -, ils sont captifs d'un sentiment de mépris à l'égard des petits qui triment et s'agitent au gré des événements qui sont pour ainsi dire naturels. Les élites sont des experts qui ont fait du doute une faiblesse, un vice rédhibitoire. A la limite ils ont plutôt pitié parce la pitié rabaisse celui qui en est l'objet. Au fond ils ont d'avantage les moyens de rabaisser les autres que de vraiment s'élever et quand ils savent le faire c'est encore en montant sur les épaules de vieilles icônes. Un historien grec savait déjà il y a plus de 2000 ans que la plupart des hommes aiment mieux être appelés habiles en étant des canailles qu'être appelés des sots en étant honnêtes : de ceci ils rougissent, de l'autre ils s'énorgueillissent. Mais avec tout ça ils jamais qu'un seul et unique souci, celui de l'enrichissement personnel. Ils nous disent que c'est là le principe qui gouverne tous les êtres et qu'il est naturel, pour ainsi dire génétique. Idem pour la propriété privée puisque même les animaux - ce qu'ils sont aussi - conquièrent des territoires qu'ils défendent. Donc le désir de propriété privée n'est qu'un instinct animal, un instinct primaire dont l'application ultime se nomme l'impérialisme, affirmation sans équivoque d'une loi naturelle et les théories mêmes dans lesqulles sont justifiées ses implications et ses valeurs sont encore comme le reflet, des homologies structurales, des cerveaux qui les produisent. La logique qui gouverne ces processus historiques est la même que celle qui prédit l'échec de toutes les autres théories, parce que les hommes qui doivent se comporter comme des animaux y sont des sujets sans importance au regard de l'histoire qu'ils subissent J'hésite encore entre les moutons de saint-Ex et les rhinocéros de Ionesco. Devait-on tuer le petit Cypselos? Oedipe? Cyrus? Les enfants, ne devraient-on pas les bouffer? On mange la chair de Jésus et les musulmans qui craignent aussi le cannibalisme refusent de manger du porc. Savaient-ils déjà que les hommes étaient des porcs? Et pourquoi ce dernier fut durant longtemps l'animal tabou, le totem des tribus juives? Et plus près de nous Maldoror qui s'accouple avec une femelle requin dont il aurait préféré être le fils... Soit, nous sortons de la mer/mère, de la mémère... territoire infini et gluant, liquide amniotique sans yeux ni dents et nous donnant des dieux carnivores ou ruminants, des esprits rachitiques remplis de merde ce qui n'a rien à voir avec le bien ou le mal ces valeurs approximatives et relatives.