lundi, septembre 18, 2006

Suède... Ciao la sociale-démocratie.

La droite l'a emporté en Suède. Je dis la droite parce que tous les médias n'osent plus dire la droite. Celle-ci, désormais n'est plus que le centre-droit. On dit toujours la gauche même lorsqu'elle n'est pas plus à gauche que ma main droite. On veut aussi nous faire croire que cette victoire manifeste la volonté du peuple d'en finir avec l'Etat-providence. Personne ne parle du ras le bol de l'émigration, du choc provoqué par divers assassinats commis par des islamistes - on serait obligé de parler de courant raciste, mais comme il ne s'agit que d'un fort courant d'islamophobie - l'islam n'étant pas une race mais une idéologie, on aurait donc pataugé ipso facto dans un salmigondi désolant.

En parlant d'assassinats il faut mentionner celui commis par un ignoble en Somalie pour venger l'honneur perdu des musulmans agressés par la citation du pape très chrétien de Rome. Naturellement la cible de ce courageux combattant de la foi islamique fut comme il se doit UNE FEMME. Une pauvre vieille dont la seule ambition était d'aider plus pauvres qu'elle.

dimanche, septembre 17, 2006

Et dimanche ça continue.

Oui, les musulmans du monde entier, manipulés par les fanatiques, le djiadistes arquaïques, les ratés et les castrés, (Bon, c'est pas tout à fait de leur faute, depuis le temps qu'ils sont encultés d'idéologie, c'est psychologique,) continuent de s'émouvoir parce qu'un bonhomme a critiqué la violence dans la religion. Mais le pape fait une confusion, l'islam n'est n'est pas une religion dans le sens qu'il donne lui à la religion. C'est une idéologie totalitaire, un système d'idées fausses et le caractère religieux n'est ici que ce qu'en disait Ciceron - le respect des rites, ces rites à caractère compulsifs et obcessionnels, névrotiques. C'est pourquoi ces masses s'enflament si facilement. Attaquez de front ces comportement et vous aurez toujours en réponse un blocage ou un déblocage. Les musulmans débloquent. Ils recherchent en ces temps tout ce qui pourrait nourrir la rage qu'ils ont contre l'Occident. Comme des gosses, pour un oui un non ils montent sur leurs grands chevaux, ils tépignent et exigent.
Je ne supporte ni les papes ni les Bush, ni l'impérialisme statunisien ni le caractèse sacré de la marchandise et même pas les hommes en général.

Les églises, les mosquées avec leurs clochers et leurs minarets sont comme des doigts dans ma gorge. Me foutent la nausée! Ces lieux de l'hypocrisie et du mensonge, devrait demeurer vides parce que la présence des hommes souillent leur beauté architecturale, souille le travail de ceux qui les ont édifiés. Mais ça ne fait rien; le sublime et l'immonde, la beauté et l'abject ont toujours fait bon ménage. Comme l'homme et la femme.

Un radical suisse soutient le pape qui aurait cité un empereur bysantin. Je ne suis pas contre la violence, tant qu'elle est dirigée vers des hommes. Qu'ils s'entretuent pour des idées débiles, idiotes je m'en fous. Mais qu'ils le fassent entre eux et surtout qu'ils cessent de prendre leur follie pour dieu, allah ou qui sait qui encore.

Je jouis de penser au degré de bouillonnement dans les tronches ce dimanche, dans les églises, les temples, les mosquées et les synagogues! bon sang ce que ça doit turbinner dedans! Ah la haine et le goùt du sang, le désir de meurtre et la pulsion de mort! L'indignation et la frustration, le mépris et le dégoût, la vengeance... Ah, la vengeance! déjà un immonde à lancé un appel pour assassiner le pape! Vous avez eu la trouille le communisme?!! L'islamisme va vous faire chier dans vos frocs! Et ça fait pas un pli que les islamistes et les assassins sont déjà parmi nous! Dans vos maisons, sur votre pallier, votre voisin, votre collègue de travail... Temblez braves gens! La libre circulation des personnes et des biens!!! Des couteaux, des kalashnikov, des haches, partout... Vos revenus, vos capitaux extorqués, vos plus-values détournées! c'est le moment de les planquer dans les coffres, à côté de ceux des princes et rois musulmans, islamistes...

vendredi, septembre 15, 2006

Guerre des religions.

Ca continue. Le pape très chrétien en confondant islam et islamisme jette de l'huile sur le feu au moment où la Fallaci tire sa révérence. Réactionnaires contre réactionnaires! Veulent tous mettre la raison de leur côté parce qu'elle n'est historiquement ni d'une côté ni de l'autre. Ni Aristote ni Platon pour ne citer qu'eux n'étaient chrétiens pas plus que musulmans. Et ça fait des siècles qu'ils tentent misérablement de se l'approprier. Je rigole... c'est tellement pathétique ce combat des chefs. Dieu contre allah le papa et les mollahs. Tous ces mecs qui détestent les femmes, qui n'ont eu de cesse de les perséquter, de les brûler sur le bûché de leur misérable vanité, de les lapider sur l'air de l'angoisse de la castration. Tous captifs d'un cerveau archaïque, reptilien. Aussi, nous sommes bien en période de régression du politique au psychique. Au moindre mot les musulmans s'émeuvent et s'éxcitent... les autres idem. Une guerre des nerfs en somme, entretenue par la propagande. Qu'on le veuille ou non c'est bien à un choc de civilisation dont nous avons affaire. Et les regrets du N.Y. Times n'y changeront rien. Bien sûr, dimanche le pape va tenter de noyer le poisson urbi et orbi. N'empèche! Dans le cerveau de ces ouailles quoi qu'il affirme et paroles d'évangiles la chimie du cerveau continuera d'empoisonner et d'orienter le vote des pékins dans nos désomais danaïdes démocraties décadentes. Et les chiens d'infidèles n'auront plus de cesse de ce séparer, comme les musulmans séparent les hommes et les femmes, que de se séparer des musulmans qui vivent parmi eux. A la luttes des classes succèdent la luttes des races et des cultures. En plein moyen âge post moderne. L'obscurantisme. La mythologie biblique, chrétienne et islamiste élevée sur les fonds baptismaux du Capital et de l'idéologie allemande avec, en toile de fond la guerre des chiittes contre les sunnites, massacres, tortures et exécutions, décapitations et égorgements. Tous les trous du culs confondent le sang et la raison. Un musulman avec qui je travail, un type pourtant sympa s'est laissé l'autre soir aller à des propos annodains du genre: on aurait dû laisser Hitler finir le travail. Un autre, prof de mathes justifiait l'interdiction du livre d'un mystique intellectuel musulmans dans les pays musulmans; je n'ai plus son nom en tête - en prenant pour exemple l'interdiction du livre Mein Kampf de ce cher Hitler. Plus ils se ressemblent plus ils se détestent! Comme les nazis et les staliens. Et ce berceau qui, comme tous les berceaux qui finissent toujours par sentir la merde, ce berceau de la civilisation, des civilisations, est construit par le néo-libéralisme comme il avait déjà fait le lit des grande calamités du XIXe siècle. Merci monsieur Milton Friedman. Merci aussi aux fondamentalistes protestants yankees, ces attardés rétrogrades qui combattent le darwinisme selon les préjugés hystériques du Butler act qui interdisait "l'enseignement de toutes théories niant l'histoire de la création divine de l'homme telle qu'elle est enseignée dans la bible. Act abrogé seulement en 1967. Mais ces gens ne perdent pas la foi. Pour contrer les interdits qui frappent leur mythologie infantile à la gomme ils nous ballancent un nouveau concept bidon: L'intelligence designe. Mais ils insistent, non moins bornés que les autres qui croient encore que le coran est tombé des mains d'allah dans celles de mahomet, même après qu'Eugenie Scott, du National Center for Science Education ait annoncé que: "en tant que stratégie légale, l'ID est mort.
Je sais, je le reconnais volontiers, je ne m'embarrasse ni de finesse ni de pondération et quant à la profondeur je la laisse aux pratiquants de la plongée en apnée, dans ces abysses où rôdent encore les intégristes de tous poils et les bestioles les plus archaïques. Je ne prétends pas non plus vouloir m'élever au-dessus de je ne sais quoi sinon contre.

lundi, septembre 11, 2006

En 1999 je suis allé chez un pote à Frisco. Comme j'en avais ras l'bol de la Suisse je pensais aller rendre visite à une amie habitant Belem, aux portes de l'Amazonie -, je carressais même l'idée de m'installer par là-bas. Bon, je débarque à Frisco, il est là, avec sa Volvo et son horrible parlé yankee avec cette pointe sèche de zurichois. 17 ans qu'il est là et forcément désormais Américain et borné au point de refuser d'articuler le moindre mot en français qu'il cause tip-top. Mais bon. C'est un scientifique de haute voltige qui a fait l'EPFZ physique biologie. Sa bicoque style Tudor à New Valley avec son garage en terre battue trop haut pour y caser sa chiotte et sur le trottoir en face de ça deux traits rouges limitant l'espace où il a le droit de stationner sa tire. Bel intérieur typiquement statunisien, sobre, et derrière un jardin avec un bassin et des poissons, des palmiers et of cours un barbecue.

Mon pote est triste et silencieux. Ca fait presque deux ans qu'il est au chômage. Enfin, pas tout à fait, il est consultant dans la boîte qu'il quittée.

Parce que le jour où avec une équipe de 8 personne soous ses ordres il a réalisé LE SCANNER, le seul et unique machin capable de détecter les explosifs dans les bagages pour la compagnie Invision, comme remerciement il s'est fait bombarder vis-président de la dite compagnie. Du nanan pour tout individu normal.
Adonque mon pote n'avait plus grand chose à branler que de recevoir les quandidats à un emploi hystoire de tester leurs compétences, motivations etc.
Naturellement au bout d'un certain temps tout ça là hautement lassé. Il dépérissait et rêvait de retourner dans son cher labo pour y mettre au point et inventer de nous gadjets. Il en a fait le demande et n'a essuyé qu'un niet catégorique. Le labo c'est pas la place d'un vice-président d'une Compagnie en train de faire des millions.
Du coup, il a donné sa démission - sans doute avec l'idée d'aller faire des offres ailleurs là où il pourrait mettre tout son savoir en branle.

Mais aux states ça ne se fait pas, c'est pas normal qu'on veuille redescendre parmi les travailleurs quand on s'est arraché à ce statut minable. C'est forcément qu'il y a un truc qui cloche, un problème psychologique. Aussi l'ont-ils attaché à la boîte en le nommant pour deux ans, consultant. Mais en presque deux ans ils ne l'ont pas consulté une seule fois. Même les gars de son équipe qui lui avaient offert un beau journal souvenir avec photos, commentaires, remerciements et éloges pas possibles, good luck your fiend Johnny, Sonny et tout, pas un seul ne lui a jamais téléphoné pour un pot quoi que ce soit. Il était mort pour eux.
Mais il était et mort et fou aussi pour sa femme, laquelle, dès qu'il lui a appris qu'il avait démissioné, c'est empressée de demander le divorce. Et vlan dans la gueule! Avec sa fille, pas de lui mais seulement d'elle, elle s'est taillée en empochant la moitié des stocks options qui était une partie de son salaire tandis que le fisc lui piquait la moitié de ce qui lui restait. Bon, il avait toujours cette bicoque de quatre cents milles dollars, mais quoi, tout seul là-dedans alors que c'était surtout pour la famille ça lui foutait un cafard terrible et les poissons ça suffisait pas à son moral. C'est dire combien ma venue lui faisait du bien. Parce que, tous les postes qu'il avait postulés, que dalle! Là-bas, un gonze qui lâche un poste de vice-président ça fait pas sérieux, c'est aussi louche qu'une barbe de barbu.
Alors il passait le temps en jouant sur son ordi, essentiellement des simulateurs de vols, des jets qu'il déplacais comme un pro d'ici à là en temps réel avec plan de vol et tout le saint frusquin. Du Falcon au Boeing.

Le soir on allait dans un rade pour jouer au billiard, toujours le même, d'où l'on voyait les lumières de la rade et entendait le grondement incessant des autoroutes. Pour fumer il fallait sortir sur le trottoir mais sans sa binine, c'est interdit aussi, alors on avait la clope dehors au bout du bras et le verre dans l'autre à l'intérieur. Un jour à San José juste avant de faire un tour en Cesna au-dessus de Frisco - il adorait piloter - on est allé prendre un bière dans un rade à la con comme je les déteste - tout formica, plastoche et faux bois quoi - qu'on a voulu allé boire sur la terrasse. Mais ça aussi c'était défendu mais pas de problème la nana a versé nos bières dans des gobeltes coca et tour était joué. L'Amérique pays de la liberté mon cul!
Et je ne dis rien des moults regards assassins, même dans la rue, lorsqu'on avait l'audace de fumer une clope à 6 box le paquet!

Mon pote est de retour en Suisse - tout comme moi du reste. Parce que je ne suis pas allé plus loin que Ensenada.

samedi, septembre 09, 2006

Comment je suis pénétrant.

Je ne suis pas dupe... Enfin, bon, je sais qui nous gouverne entre raison et émotions, et je parle aussi pour moi évidemment. Ma vision du monde est aussi et toujours affectée par la forme dont je suis intimement l'objet, ou le sujet. J'entends Freud qui dit que le moi n'est pas maître chez lui, et aussi que la culpabilité est un fantasme. Je dis ça pour qu'on ne s'imagine pas que je porte toute la misère du monde sur mes frèles épaules, d'où ma haine de l'homme en général. Je ne prétends même pas que cela soit un jugement rationnel, ça ne ce peut pas. La haine, le mépris, tout ça ce sont des sentiments mais la raison ne répugne jamais d'en faire des alliés. Cette ruse nous a depuis longtemps énoncée par Hegel, de même que Thanatos peut l'être d'Eros et réciproquement. Pragmatique avant les Américains Aristote. Toute parole doit vouloi dire quelque chose sinon elle est nulle et non avenue. Tous discours valide doit donc posséder un objet défini, délimité, clairement identifiable et dépourvu de contradiction. C'est là que le bas commence à blaisser. L'univocité est un fantasme en quoi nous sommes tous des imposteurs pour peu que nous prétendons à formuler quoi que ce soit qui relève du vrai, du vraissemblable ou de la vérité parce que la seule chose qui compte c'est finalement l'effet de cet énoncé. Nous nous doutons bien que la frontière - comme toutes les fontières - sont d'abords dans nos têtes, donc je sais bien que celles qui me séparent des musulamns, islamistes et autres ennemis intimes soit aussi de cette catégorie mentale puis que moi et eux sommes des hommes et que la haine que je leur témoigne pourrait n'être qu'une projection.

Hier un type, vieux chimiste à la retraite (une relation de travail) m'a dit que lui et moi n'avions rien compris à l'islam parce que lui, son pote vieux crouton à la con venait de se marier avec une musulmane et qu'elle était aux petits oignos, obéissante, bonne femme d'intérieur, pour pas un rond revendicatrice de droits dont elle avait rien à branler. Elle a toutes la qualités. Soit. Mais le vieux con oublie une chose. C'est qu'elle est d'abord une femme et pas un homme - la cible le mon dégoût et de ma haine - et pas vraiment musulmane puisqu'elle a épousé un chien d'infidèle. Et tandis que moi j'ai toujours été attiré par les femmes "libérées" les femmes "cérébrales" les intellectuelles tordues, je n'ai toutefois jamais craché sur les femmes objets, soumises et obéissantes sinon pour en soulager la pénétration.

dimanche, août 27, 2006

Croassez et multipliez.

L'autre jour je voyais et j'écoutais un enseignant palestinien de Gaza se pleindre comme tant d'autres fonctionnaires de n'avoir pas été payé depuis six mois. (Je rappelle tout de même qu'en 1991 aux states, 6 villes sur dix étaient en déficit et que plusieurs Etats n'étaient plus en mesure de payer leurs fonctionnaires) Il était entouré de flics en train de gueuler contre les murs d'une banque, de bousculer les employés et de menacer les boss d'un assaut radical. Ils avaient sans doute comme lui voté pour les fascistes du Hamas. Des fascistes parce qu'ils s'inspirent de la même stratégie. Faire en sort d'agraver les choses, favoriser la descente en enfer des gens puis distribuer un peu de fric envoyé par les saoudiens et quelques autres minables des pays arabes qui regardent la situation des Palestiniens sans se bouger le cul comme des danseuses du ventre. Ces minables sont à vomir, du reste c'est ce que je fais. Mais je vomi aussi cet enseignant qui croassait sur ses malheurs: pensez, ce mec-là n'avait que deux femmes et dix-sept enfants. Dans un camp de merdre où survivre seul est déjà une galère... C'est pas les vivres qu'il faut lui couper, c'est la queue!!!

Toute cette merde est une embrouille dans laquelle les vies humaines ne comptent pas. Il suffit de jeter un coup d'oeil sur les accointances entre extrèmistes fascistes islamistes juifs et états-uniens. Au point que le débat est sanglant entre ceux qui pensent que c'est Israël qui conduit la politique des Etats-Unis au proche orient et les autres. Entre ceux qui exagèrent le rôle de l'Aipac et Noam Chomsky par exemple qui le minimise. L'Aipac c'est rien de moins que le puissant lobby sioniste américain. Confrontation entre l'impérialiste sioniste et l'impérialisme état-unien. Lorsque l'on met le nez dans cette histoire ça fait pas un pli que ça pue énorméement et qu'on fini par se dire que c'est Hitler qui a gagné la guerre.

Je ne suis pas objectif et je n'entends pas le devenir; la vie des gens n'est pas un phénomène qui puisse s'observer sous un microscope. La réalité dépend du point de vue où l'on se place. Mon point de vue est seulement humain et tout ce que je vois relativement à leurs actions est toujours humain. Aucun homme n'est inhumain, c'est-à-dire qu'il est un animal sociable et plus ou moins rationnel - plus moins que plus. Ainsi, maintenant je vais manger avant que le repas chaud que je me suis préparé ne refoidisse.

dimanche, août 20, 2006

Pas de remords.

C'était au début des années soixante-dix, je faisais un ixième séjour à Berlin-ouest avec mon amie Heike, une grande blonde magnifique qui bossait chez Pierre Balmain après avoir échappé de justesse aux vengeurs moudjiks et violeurs de l'armée rouge qui fondait sur Berlin. De Koenigsberg dans les bras des GI's elle avait suivit sa mère dans l'enfer. Pour ça qu'elle aimait tellement la vie et l'amour. Pompes divines!!! Nous, de Paris à Mandelieux puis Torremolinos et Berlin. Donc on était là, du bon côté du mur, mais moi je militait pour l'autre, le communisme et la stasi - un peu comme Céline qui avait embrassé le nazisme par haine des hommes, de la guerre et malheureusement des juifs. Bref, un après-midi d'automne, venteux et frisquet je me suis risqué de l'autre côté. A check-point Charlie j'ai changé le max de fric, 5 deutch-marks contre 5 marks DDR. Juste de quoi me payer un thé et une patisserie dans un the-room sinistre. J'allais tout géné dans mes atours de petit bourge parmi les travailleurs et la grisaille, dans mon futale bleu pattes def, mon par-dessus étroit et très minet... J'en menais pas large; et cela s'est encore agravé quand je me suis aperçu que j'étais suivi par un trio, deux mecs et et une nana. J'étais bien seul au mitan d'une place énorme et vide - peut-être Alexander-Platz - mai bordée par là d'un gros bâtiment style classique avec un escalier monumental et des colonnes doriques. J'ai grimpé, me suis planqué derrière l'une d'elles et allez savoir pourquoi, tandis qu'ils étaient à plus de cinquante mètres je les ai photographié en douce. J'étais parano, j'étais sûr qu'ils allaient me faire la peau.

Ils m'attendaient en bas du grand escalier, tout sourir, l'air vraiment sympa. Je me suis approché et j'ai dit bonjour, en allemand. Tout de suite ils sont entrés dans le vif du sujet. Ils voul
aient des deutch-marks, évidemment. Me les échanger contre les leurs. J'avais beau leur dire que j'avais en poche un papier qui stipulait que j'avais échangé seulement 5 marks ils ont balayé cet argument en me disant que ça posait pas de problèmes. Des camarades de l'Est je pouvais pas mettre leurs paroles en doute. J'ai dû changer une centaine de marks. On s'est quitté presque comme de vieux amis. En ville, quelques instants plus tard c'était un mec en bleu de travail qui m'avait pris en chasse. Il voulait la même chose. J'ai pas discuté, je lui ai refilé tout ce qui me restait.
Les vopos m'ont cuisiné plus de quatre heures pour savoir à qui j'ai changé mon blé. Les salauds devaient savoir - les quatres - que j'allais avoir des ennuis - bien que ce fut de bonne guerre - je m'en suis sorti en disant aux flics que j'avais photographié par hasard ceux qui m'avaient roulé. Ca a pas duré. Les vopos ont gardé mon blé, mon appareil photo... J'avais rien pigé jusqu'à ce qu'on m'explique que les gens qui cherchaient les bons marks c'était pas pour se payer des chaînes capitalistes, c'était juste en prévision d'un passage à l'Ouest. Aujourd'hui les experts se disputent sur le nombre de victimes tombées devant le mur. Finalement en trent ans il en est tombé dix fois moins que des mexicains à la frontière avec le paradis yankee.

vendredi, août 18, 2006

Les Américains et la lune.

Nous connaissons tous l'histoire. Le célèbre metteur en scène Stanley Kubrick fut chargé au début des années soixantes de tourner un film sur le débarquement us sur la lune au cas où celui-ci viendrait à rater. Les images étaient exactement identhiques à celles que le monde entier a pu voir sur la petite lucarne de merdre. Longtemps ont courru des bruits, des rumeurs sur le fait que les yankee n'ont en fait jamais mis les pieds sur la lune, que ce que nous avons vu ce n'était que le film de Kubrick. Du reste, ce dernier, après cet exploit fut si convaincu que les maîtres menteurs allaient le liquider qu'il s'est définitivement retirer sur une ils transformée en fort chabrole et qu'il ne se montra plus jamais en public. Ajoutons pour corser l'histoire que le guignol Armstrong qui a débiter sa sornette à propos d'un grand pas pour l'humanité que ce petit speech il l'avait emprunter... voleur et raciste, et que ce héros de mes deux fut, au Canada o!u il se pavanait, giflé par un jeune garçon à cause de ses idées de merde. Je le remercie ici.
Mais ce qui vient conforter ceux qui pensent que toute cette histoire c'est comme qui dirait de la roupie de sansonnets, du bidon, c'est que la NASA vient d'avouer avoir égarer les 2000 boîtes pleines de vidéos tournées à l'occasion de cet exploit. Il faut dire que ces Américains ont toujours été la champions du monde por faire disparaître les preuves de leurs méfaits et aussi champions pour créer des preuves contre leurs adversaires. Escobar, grand trafiquant de dope, agent de la CIA. Ben Laden, le terroriste, agnt de la CIA. Les Talibans, créations des Américains pour lutter contre les soviétiques, le Hamas, création des Américain pour lutter contre le FPLP. Quand Dos Pasos dit que le nazisme est né aux USA... per aspera ad astra.

mercredi, août 16, 2006

Guerre froide.

J'ai vècu les cinquantes premières années de la guerre froide, une époque où les bourges et les capitalistes faisaient dans leur froc du matin au soir en attendant la déferlante des rouges sur le monde soi-disant libre. Et j'adorais ça. Trompés par la propagande débile des médias à la botte des va-en-guerre du Washington qui avaient besoin de fric pour la course aux armements. Après les Chinois à Paris de Céline on en était aux Rouges à Paris de Nostradamus. De Gaulle à Moscou venu faire un cadeau aux cacochines du kremlin - une usine Renault - tomba des nues quand ceux-ci lui apprirent que ça faisait des années que la marque était installée en URSS. Schizophrénie de l'époque - tandis que l'administration US stigmatisait l'empire du mal sur tous les modes - en particulier les radios La voix de l'Amérique, Free Europe etc., pour du fric on leur vendait des millions de tonnes de blé pour se mettre dans la poche aussi les pauvres cultivateurs yankees. C'était vraiment le bon temps que cette équilibre de la terreur... tout le monde avait les foies et la trouille ça poussait à s'amuser comme si l'apocalypse était pour demain. Un bon remède contre la vanité des imbéciles et des salauds.
Soit! Aujourd'hui les bourges et les capitalos fasciste se vengent d'avoir eu les chocottes durant soixantes ans. Ils nous les font payer au centuple... ils lessivent à grandes eaux de boudin, installant comme je l'avais écrit il y a plus de trente ans les goulags dans nos belles banlieues. Je me répète, soit, mais c'est un fait, la fin du communisme-despotique asiatique russe c'est le triomphe des mafias lesquelles comme tout le monde le sait étaient dejà des exemples de procédures pour les sociétés capitalistes et non le contraire. C'était la fin des lucioles. Le plus beau modèle européen fut celui de l'Ubu Berlusconi, transposition subtile du bushisme texan élevé sur les fonds baptismaux par le "Démocrate" L. B. Johnson l'instigateur de l'assassinat de Kennedy. Une guerre des clans mafieux à la dimension us. Des ancètres Kennedy à ceux des Bush il n'y a que connivences avec les nazis et des milliers de criminels nazis furent protégés et accueillis aux USA grâce à l'organisation mafieuse de J. E. Hoover, pédé toxicomanne et maître chanteur et fondateur du FBI qui extermina les frères de Soledad et les militants Noirs des Droits civiques. C'était de la politique ce n'est plus que du business.

Et le même business des voyous ça continue de plus belle aujourd'hui avec un ennemi idèologique cent fois plus terrible que les soviets. Tous nos capitalistes s'en vont désormais lécher le cul des chinois. Ils achètent de tout, même les organes prélevés sur les condamnés à mort. Evidemment certains de peuvent s'empécher de rire mais qu'importe! De tout. Du fric à faire. Voltaire disait: si vous voyez un bamquer sauter par la fenêtre, sautez derrière lui, il y a sûrement de l'argent à gagner. On a jeté Marx aux oubliettes parce qu'il prétendait que le fondement de tout c'était l'économie... Doit bien se marrer le bonhomme. Et ceux qui font le plus rigoler; les moralistes. Les culs bénis, les fous et les tarés de dieu, d'allah ou d'javéh qui vous disent que tout ce qui arrive dépend de leur volonté. Les Chinois n'ont pas de dieu, juste la volonté farouche de tendre aux rapaces occidentaux une belle corde mad in china avec laquelle ils seront un jour pendu bien plus radicalement qu'ils sont pendus aujourd'hui aux cours des bourses asiatiques. Certes, les Chinois non plus que les soviétiques ne sont marxistes, la seule référence historique qui ne leur conviendra jamais renvoie au despotisme asiatique. Mais voilà, idéologiquement ces termes ne sont pas porteurs dans les minces esprits occidentaux.

dimanche, août 13, 2006

D'un primate l'autre.

Bientôt quarante ans que nous savons ce qui nous rapproche le plus des chimpanzés, les uns et les autres nous nous faisons la guerre, nous nous entretuons, chassons, bouffons de la chair et assassinons des petits enfants, dans des sociétés patriarcales. Tandis que les bonobos, autres primates, sont pacifiques, sexuellement actifs et aussi parfois violents, mais plus attentifs aux autres que les chimpazés et ils vivent dans une société matriarcale. Les religions ont probablement été inventées par les chimpanzés. Vu que toutes les sociétés humaines ont des fondements religieux et que les religions sont la sauvegarde des traditions animales. C'est dire qu'on est encore loin des hommes et que, plus les religions prennent de l'importance et plus nous demeurerons des assassins, des assoifés de sang; sutout celui des autres, vu que le nôtre nous fait plutôt défaillir.
En nous le chimpanzé a règlé son compte au bonobo.

Ainsi, je viens d'apprendre que l'un des membres fondateurs du GIA en Algérie avait fait assassiner des centaines de nouveaux-nés dans la banlieue d'Alger au mitan des années 80 rien que pour les envoyer au paradis avant qu'ils n'aient pu être corrompus.

vendredi, juillet 21, 2006

Libéralisme à l'ancienne.

En Italie, Dans les Pouilles, les flics du coin viennent découvrir un véritable camp de travail forcé. Les 113 personnes délivrées bossaient sous bonne garde - des mecs armés, avec des chiens et qui se qualifiaient eux-même Kapo comme dans les camps nazis.
Les esclaves trimaient quinze heures par jour dans les champs pour 2 euros journaliers. C'étaient des clandestins polonais, mais, parmi les 24 crapules arrêtées il y avait aussi des Polonais, des Ukrainiens, des Italiens et aussi un Algérien, un exploitant agricole italien. Tous mis en axamen pour trafic d'êtres humains. Je comprends mieux l'amour de Berlusconi pour immigrants clandestins.
Ceux-là étaient des chômeurs polaks auxquels on avait promis un salaire de 200 euros et un logement en échange de travaux agricoles. Mais dès qu'ils arrivaient via la Hongrie et la Tchéquie les esclaves étaient solidement enfermés. Bon, ils étaient nourris dit-on, du pain et de l'eau et lorsqu'ils tombaient malade, faut dire qu'ils dormaient sur des matelats à même le sol et sans chauffage, ils étaient roués de coups et on leur infligeait une amande de 20 euros. Quant à ceux qui tentaient de s'échapper ils étaient férocement châtiés. Certains ont été violés d'autres se sont suicidés. Les carabiniers n'excluent pas l'hypothèse d'homicides et de morts d'épuisement.
J'ai vu aussi que l'on avait fait une découverte presque identique en Angleterre, ces esclaves bossaient pour une société qui fournit les super-marchés britanniques.
Mais tout ça n'est pas nouveau. En Californie des dizaines de milliers de mexicains viennent chaque année bosser dans les grandes plantations d'oranges et autres; en général ce sont des clandés, aussi, deux jours avant la paie les flics se pointent, embarquent tout le monde et le jette de l'autre côté de la frontière... Ce sont les flics qui empochent une partie de la paie sur laquelle les pauvres Mex n'ont plus qu'à pleurer.
Je vous le dis... JE HAIS LES HOMMES.


Parmi les nouveaux NAZIS mondialistes, criminels absolus, il faut citer MONSANTO producteur américain de l'agent orange qui a empoisonné le Vietnam et qui continue d'empoisonner le monde avec leurs produits transgéniques. Monsanto est une véritables organisation mafieuse associée depuis la fin de la guerre avec IGvarben la sinistre compagnie nazie qui avait produit le gaz zyclon utilisé par ces mêmes nazis dans les camps d'extermination.

Mais il n'y a pas que MONSANTO qui agit de façon mafieuse. En France les verts ont été assommés par les dommages et intérêts réclamés par le semencier BIOGEMA. Des centaines de milliers d'Euros. Cette boîte d'empoisonneur cherche à mettre les Verts sur la paille - normal pour des Verts - et pour ce faire, les vers de Biogema veut faire saisir l'appartement de Gilles Lemaire, ex-leader du mouvement anti-OGN parce que lui et ses potes avaient arraché cette merde infestée de saloperie.


lundi, juillet 17, 2006

ISRAEL - PALESTINE.

J'avoue, j'ai toujours eu un préjugé favorable relif aux juifs. Il m'est même parfois arrivé de dire que j'étais juif... comme un ami qui regrétait de ne point l'être. De Spinoza à Freud, de Marx à Wittgenstein, de Einstein à Julius Rozenberg et de Rozenkranz à Guildenterne et tant d'autes, j'avoue ma profonde sympathie pour les juifs, parce que j'ai toujours cru qu'ils étaient plus intelligents que les goys... Enfin, pas tous cela va de soi. Il y a eu beaucoup de saluds parmi eux, d'ignobles exploiteurs, d'abominables théoriciens racistes et d'immondes criminels, en somme, des hommes comme les autres.
Mais ce que fait Israël en territoires occupés depuis bientôt trente ans j'ai le regret de penser qu'ils se comportent finalement comme les nazis durant la guerre. Depuis bientôt trente ans une résolution leur intime de se retirer sur les frontières de 67 - mais non, ils continuent de narguer le monde toujours aussi convaincu d'être le peuple élu de dieu, de ce machin débile, de cette machine à tuer qui ne cesse de réclamer du sang. Comme les nazis, ils s'enferment tout seuls dans un abominable ghetto et la folie de leur politique militaro-raciste plonge leur peuple dans des conditions économiques et politques, sociales et historiques de plus en plus terribles. Bientôt la majorité des gens vivrons au-dessous du seuil de pauvreté.
En plus, comme s'ils le cherchaient, que c'était là un de leurs soucis essentiels, ils alimentent l'antisémitisme rien que pour prouver que nous sommes tous des antisémites et qu'ils sont seuls comme dieu l'a voulu. Mais comme les Arabes sont aussi des sémites et qu'ils n'ont pas réussi à les soumettre comme Moïse à soumis toutes les tribus juives sous le sceau de ses tablettes à la noix qui stipulaient surtout qu'il ne fallait pas tuer... un prince de sa tribu, il ne leur a jamais été interdit de tuer les autres. Comme je le disais, des mecs commes autres, qui ont refilé aux musulmans la lapidation, le mariage forcé, toutes ces traditions formidables que les maniaques du phallus et les lâches revendiquent à l'heure actuelle.
Iran et Israël c'est de toute façon kif kif deux Etats religieux, archaïques, intolérants. Les intégristes juifs sont tout aussi fascistes que les intégristes islamiques.
C'est pourquoi Jostein Gaarder, vous savez, l'auteur du roman Le Monde de Sophie, dans article "scandaleux" évidemment, paru dans un quotidien norvégien, et intitulé "Le peuple élu de Dieu", a osé écrire à propos de l'attaque isréëlienne contre le Liban:
"Nous ne reconnaissons plus l'Etat d'Israël. (...) Dans sa forme actuelle l'Etat d'Israël appartient au passé." "Ce comporter en peuple élu de Dieu n'est pas seulement stupide et arrogant, mais un crime contre l'humanité. Nous appelons cela du racisme." "Beaucoup d'Israëliens pensent que leur pays leur a été donné par Dieu. C'est naïf et dangereux."

Dans un long article du Monde BHL s'émeut que les Katiouchas ne visent délibérément que des cibles civiles et non des objectifs militaires. C'est ridicule à en pleurer. Comment, avec des engins aussi rudimentaires, lancés n'importe comment, atteindre une cible précise quand les missiles israëliens, "aidés par un laboratoire de guerre où des savants-soldats déploient une intelligence optimales pour calculer la distance de la cible", donc mille fois plus précis, tombent et ne tuent jamais que des femmes et des enfants?!! Et comme on est jamais mieux servit que par soi-même le BHL en question en profite pour se faire de la pub gratis pour son bouquin relatif à l'assassinat du journaliste D. Pearl. Israël n'est pas l'Etat dont rêvait Th. Herzel, c'est le cauchemare plutôt du raciste Zéev Jabotinsky. - Qui de nos jours n'écoute plus Chopin, ce bon catho polonais qui traîtait les socialistes et les juifs de canailles! Mais il y a aussi, aujourd'hui, des nouvelles qui blessent.

La plus blessante ce n'est pas que le Nobel Güntter Grass ce soit engagé à 17 ans dans la Waffen SS... à cet âge, comment résister à la propagande d'un Etat totalitaire?! Céline et Cendrars et bien d'autres pacifistes et antimilitaristes se sont retrouvés dans les grandes boucheries humaines. Même Böll que j'admirait... Non, là où Grass me fait chier c'est lorsqu'il écrit que les gauchistes de 68 sont des nazis repeints en rouge!!!

mardi, juillet 11, 2006

Vacances.

je suis en vacances dès aujourd'hui. Ca me fait tout drôle, comme si je recommencais une vie normales : qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de soi. C'est en exergue d'un livre de Céline... ce vieux salaud! Mais quel écrivain! Même la lecture de ses horribles pamphlets... le dernier que j'ai lu c'était l'école des cadavres, ce machin à vapeur qui vogue sur des abysses sans fond m'a encore foutu le vertige. C'est le danger avec Céline. Même l'horreur est parée de génie... enfin, quand je dis génie je me comprends. Et je suis tout de même d'accord avec lui sur un point - l'homme c'est de la pourriture en suspend. Pas un seul jour sans que cette proposition ne se vérifie. Il flotte sur cette terre comme un étron sur un bel océan bleu. Et il pue, of course.

lundi, juin 12, 2006

Chet Baker.

Je suis en train d'écouter Chet Baker... My funy Valentine. Encore un mec qui n'a pas eu beaucoup de chance dans la vie. Il a fini, comme notre ami Deleuze par passer par une fenêtre et tous les deux avaient un problème de souffle, tous les deux essouflés... et moi ce matin j'ai aussi le souffle un peu court. On devrait toujours écouter Chet Baker et lisant G. Deleuze.

samedi, juin 10, 2006

Maledetti polaki!!

A l'âge de quinze ans je dansais avec une jolie blonde qui avait l'art de coincer ma cuisse entre ses jambes et je sentais la chaleur de son bas-ventre m'astiquer le désir. Elle s'était faite photographier dans un près, accroupie à côté d'une vache. Elle était polonaise.

Plus tard j'ai lu des ouvrages sur la Shoah, les meilleurs auteurs, et qui avaient de visu enregistré pour toujours ces familles polaks qui faisaient, le dimanche, avec leurs gosses, un petit tour, une promenade du côté du ghetto de Varsovie pour montrer aux enfants les youpins dégueulasses quasi bestials que les nazis par bonheur avaient soustrait à la bonne société catholique.

Hier l'équipe de foot polonaise a été battue à plate couture par un petit pays sud Américain. Bravo. La Pologne actuelle, dirigée par les fascistes - en particulier le ministre de l'éducation, est en train de retrouver son vieux pli antisémite, son catholicisme intégriste... Foin de plombier polonais! Sus aux catho-fachos! L'organisateur de la gay-pride de Varsovie vient de recevoir des sms qui le menace de mort, lui et tous les pédés polonais et les juifs, même les hétéros... Si la liberté retrouvée ne sert qu'au fascisme on est en droit de redouter la réouverture des camps d'extermination - pour ce qui est des goulags, pas de problème - ils sont désormais partout dans les banlieues des garndes villes occidentales et ailleurs. Le capitalisme fera toujours le lit des totalitarismes. J'espère que JP II brûle en enfer! En compagnie de Lev Jabotinsky autre polak raciste, théoricien du sionisme de droite, référence du Likoud.

Et pourtant il fut un temps où j'ai admiré la Pologne et sa monarchie élective très libérale, assez en tout cas pour que les juifs européens, persécutés, y trouvassent un refuge.

Tandis qu'aujourd'hui le sinistre Lech-cul-de-la-mort-Kaczinski - l'autre des jumeaux, son double ignoble - fait campagne en Europe pour rien moins que restaurer la peine de mort en Europe! L'imbécile ne sait pas que son abolition est une condition pour entrer dans l'Europe. A mort les salauds!!! Qu'on les vire!! Au goulag!


LE RIDICULE NE TUE JAMAIS.
Encore moins, hélas, les vieux con-servateurs catho-fachos. Quelques députés du PIS - du pire - et c'est pas une invention, une clique sur le crâne desquels le soleil a tapé trop dur a décidé de faire une messe de prière pour faire tomber la pluie. Evidemment les autres députés ont rigolé mais ils se sont fait rappeler à l'ordre. On est prié de ne point rire. Rions mes frères! D'autant que la météo annonce des averses, ce qui risque de faire des adeptes. Les polaks qui croient aux miracles avaient déjà pas mal prié pour que leur dieu les débarrasse des juifs, il y a soixante ans, de ces animaux qu'ils allaient voir les beaux dimanches du ghetto.

vendredi, juin 09, 2006

Paris Morrison.

Hier soir ce fut une soirée un rien nostalgie. Paris 1971 les derniers jours de Douglas Jim Morrison. Paris je la quitterai un an plus tard histoire de faire vacances a Lausanne chez un ami peintre, Kurt von Balmoos. Mais tandis que que j'étais encore à Panam, comme tout le monde, j'étais pas plus au parfum de sa présence éthilique dans les murs. Pauvre Jim... Pauvre Pamela. Yanike, alors ma copine, une belle bourgeoise avec laquelle je vivais depuis près de trois ans venais d'enterrer son deuxième caniche, mort comme le premier d'une cyrrhose du foie. Des lapeurs de bière frénétiques - aussi on avait petit déjeuner avec du caviar qu'une hotesse de l'air France de ses copines, belle à croquer nous avait remené d'Iran. Deux kilos, du plus gros, du plus fin, du plus savoureux descendu à coup de cuillière à soupe. Il est bien meilleur tel quel le caviar, tous ces eufs qui vous éclatent entre les dents visez combien on se régalait. Oui, c'était vraiment régalien. Et pendant ce temps ce pauvre Jim agonisait entre quelques rares amis qui n'en pouvaient pas. On le vidait des boîtes, on ne savait pas qu'il était le big Jim des Doors. Il était là pour n'être plus qu'un poète comme ses idoles, Rimbaud, Baudelaire Poe et d'autres qu'il ne tarderait pas à rejoindre au Père Lachaise. Il écrivait sans arrêt dans de grands cahiers jaune, des mots de star flinguée, brûlée. C'était la mode à cette époque - aujourd'hui on dirait cool, de mourir jeune, on était tellement révolutionnaires tellement romantiques! Même si on ricanait un tantinet quand les autres allaient se faire enculter dans les hachrams par quelque gourou taré. Il sa laissa pousser la barbe et alla rendre visite à Agnés Varda sur le tournage d'un film pour se raccorcher à des illusions encore pendant que sa copine se shootait. Comme Buroughs l'un des plus grands écrivain du XXe siècle et Hendrix... Moi je me suis fait un petit rail. Il crachait du sang et toussait sans arrêt et un matin sa copine la retrouvé mort dans la baignoire. C'était si énorme que le silence des autorités dura plus d'une semaine. Paraît qu'il est mort de mort naturelle c'est à dire d'un arrêt du coeur... y'apas plus naturel comme trépas. Naître et mourir c'est déjà n'être... les deux expériences inouïes qui nous échappent absolument. Eros et Thanatos... Eros parce que nous sommes quasiment chiés au monde - je crois que je l'avais déjà dit... Mais venir par le vagin ou l'anus, Janus, c'est pas jouer à pile ou face, juste une question de flaire qui nous détermine à retourner sans cesse là où ça pisse et là où ça chie, (l'amant de lady Chaterley) vers ces flux schizophréniques (Henri Miller). Je crois qu'il y a pour ça une sorte de nostalgie de la mort, vu qu'elle nous échappe -, on doit être frustré - surtout lorsqu'elle survient naturellement, parce que tout ce qui est naturel est stupide et que l'histoire des hommes n'est somme toute que le catalogue des inventions des pratiques de se l'infliger à soi et aux autres on ne s'affranchi jamais de ce désir.



vendredi, juin 02, 2006

A QUOI BON...

J'avais plus tellement envie de m'étendre ces derniers temps, m'étendre sur autre chose que sur une femme. Cet essai à la gomme que je voulais éditer, à présent j'hésite. A quoi bon et à quoibontiste je l'ai jamais été mais sait-on ce que l'on devient avec le temps autre que vieux. Le temps nous bouffe et moi je bouffe du thon je sais pas pourquoi.

lundi, mai 08, 2006

Au risque de me ridiculiser....1

Ce matin j'ai pris une décision dangereuse. En fouillant dans mes manuscrits j'ai retrouvé un essai sur le chistianisme et le racisme vieux de quelques vingt années; une ébauche... avec des commentaires d'époque, des idées et développement dont les liens et la pertinence sont sujets à caution pour le moins. Tant pis. Je le fourgue ici tel quel...


"Je considère que je n'ai eu aucune intention de contredire le texte de l'Ecritue ; que je crois très profondément tout ce qui s'y trouve relaté au sujet de la Création, en ce qui concerne tant la succession des temps que les faits eux-mêmes ; j'abandonne tout ce qui, dans ce livre, touche à la formation de la terre et, d'une façon générale, tout ce qui peut être contraire à la narration de Moïse."

Cette confession est celle du grand Buffon, faite au mitan du XVIIIe siècle après que la Sorbonne, alors faculté de théologie eut condamné quatorze propositions figurant dans son Histoire naturelle (1749)

"J'abjure, maudis et déteste lesdites erreurs et hérésies... Et je jure que je ne dirai ni n'affirmerai jamais plus rien à l'avenir, verbalement ou par écrit, qui puisse donner lieux à de tels soupçons à mon égard"

Emprisonné par l'Inquisition et le pape Urbain VIII en 1616, menacé de la torture, Galilée se confessa publiquement.
Il devait y avoir dans son traité de la lumière quelques hérésies dangereuses, c'est pourquoi Descartes l'abandonna en apprenant la condamnation de Galilée, puis, de plus en plus craintif il brûla carrémément son Traité sur le monde.
Copernic fut lui aussi condamné rétrospectivement et Aristarque de Samos l'eut été également s'il n'avait vêcu au IIe siècle avant notre ère. N'osait-il pas enseigner alors que la terre se déplace! Par bonheur, 130 après notre ère Ptolémé réfuta cette absurdité pour rendre à la terre sa place au centre de l'uivers.
Certains ont brûlés leurs livres quand d'autres moins prudent se firent brûler vif pour une telle négligence, non sans avoir subi au préalable les tortures les plus épouvantables qui feraient passer les tortionnaires d'Alger pour des enfants de coeur, et de la part de ceux qui, depuis deux mille ans ont encore le toupet de nous parler d'amour.
Au mitan du XXe siècle six millions de juifs seront exterminés dans une quasi indifférence et parfois même avec une complicité philosophique et religieuse jamais démentie. Quarante ans après ce qui devait être une sorte d'Apocalypse pour le peuple juif, des révisionnistes prétendument historiens usent de leurs pseu-connaissance pour nier des faites qui, pour têtus qu'ils sont, ne résistent pas, selon eux, à la méthode pragmatique de leur critique de l'histoire. Parmi ces spécialistes de la négation, une historienne suisse qui n'a sans doute pas oublié qu'en 1942 une circulaire du Conseil fédéral ordonnait aux gardes-frontière de refuser l'entrée en Helvétie à tous ceux qui prétendaient fuir l'Allemagne nazie sous prétexte qu'ils étaient persécutés pour des raisons racistes ou parce qu'ils étaient juifs.
Capitaine dans l'armée où elle sévit encore dans la fonction de juge militaire, épouse de l'éditeur du "Pamphlet" périodique d'inspiration fasciste, notre historienne n'a probablement point trouvé dans nos archives la moindre la moindes preuve quant à la solution finale appliquée par les nazis. A moins que, comme les historiens révisionnistes, s'inspire-t-elle du grand théoricien du nazisme Rosenberg pour qui la faute de la mauvaise interprétation de l'histoire greque incombe à la recherche historique, qui a perdu le sens des valeurs raciales. A mois que, ce qui est plus probable, qu'elle s'en remette comme tant d'autres à la doctrine chrétienne, à la théologie, à la religion chrétienne dans quoi ont puisé les nazis pour justifier leur entreprise? Puisque
l'Etat racial populaire s'enracinera un jour profondément dans la religion. (L.Haas. Nat-Soc. Monats-hefte, 1er an. Num.5)

Le nazisme, comme le fascisme italien (inutile de rappeler le cadeau de Mussolini fait au Vatican pour remercier Pie XII d'avoir béni les canons italiens qui lançaient un pont d'amour et pas du tout des obus vers l'Ethiopie, et n'oublions pas que la femme de Moïse était éthiopienne) n'a pas payé très cher l'appui de l'église. Dès l'arrivée d'Hitler au pouvoir l'Etat exigera la restitution des biens confisqués en 1817 ou une contrepartie en argent s'élevant à 60 milliona de marks-or. Du même coup elle aura le droit de prélever des impôts (Kirschensteuer) tout comme en Helvétie. De plus, l'Etat nazi s'engage à attribuer aux dignitaires de l'église une résidence en rapport avec leur dignité et leur état et celui-ci garantit l'enseignement religieux dans les écoles primaires. Et l'évèque ou ses mendataires se voient attribuer le droit de dénoncer auprès des autorités civiles, en leur demandant d'y remédier, des anomalies pouvant gêner les élèves catholiques dans leurs pratiques religieuses publiques, ainsi que les influences préjudiciables ou déplacées auxquelles ils pourraient être soumis.
La liste serait encore longue si l'on voulait énumérer les efforts entrepris par les nazis pour amadouer et finalement mettre - à l'exception des cas individuels - la religion chrétienne et l'église de son côté. Et cela n'aurait pas été possible si la religion en général et le chritianisme en particulier avaient été autre chose que la religion du pouvoir.


APARTE
Je vois tous les jours, dans la presse, à la télé, des reportages sur les pays islamiques, dans lesquels on ne dit que du bien de cette religion - cette idéologie aussi détestable pour moi que les autres. Je rappelle que dans le Thalmud une loi interdit à un juif de toucher d'autres personnes que sa femme et les membres de sa famille. Les islamiques l'ont accueillie au coeur de leur idéologie fasciste. Bon, comme je disais, les médias aujourd'hui vont finir par entrer dans les mosquées pour lécher le cul des musulmans en train de prier. Pourtant, il y a en Belgique une jeune femme musulmane qui vient de faire une enquète sous-terraine à Bruxelles, dans les quartiers- ghettos, dans les mosquées intégristes qui rêvent d'instaurer un califat bruxellois et qui recrutent pour la guerre sainte, qui diffusent sans problème une propagante d'une extrème violence tant anti-occidentale qu'antisémite -, un dessein ignoble qui séduit de plus en plus de jeunes de tous les millieux sociaux. Elle nous parle de sa co-locataire, une jeune marocaine que son mari débile réveille chaque matin à coups de poing, des prêcheurs qui ne se gènent plus pour insulter et menacer les femmes qui ne portent pas le voile et les discours dans des lieux censés être des centres d'éducation, qui justifient et légitime le meurtre des incroyants. Tant de merde qui laisse totalement indifférent les socialistes, tellement l'islam leur fout les boules. Ils sont devant l'islamisme comme leurs anciens devant la montée du nazisme.

samedi, mai 06, 2006

Peter Handke.

Le dimanche matin comme toujours, c'est presque un rite - quelle ironie! Je le commence par la lecture du Monde des livres du vendredi. Et j'en connais plus d'un qui ferait la grimace en buvant le café réchauffé que j'ingurgite debout dans la cuisine, tandis que les quart d'heures sonnent à l'horloge de l'Hôtel de Ville - la Mairie - exactement sept heures moins le quart.

J'ai du mal à écrire à cause de l'excitation, celle produite par ma lecture d'un article consacré à Peter Handke, vous savez, l'angoisse du gardien de but avant le pénaltie... Et d'autres encore... Bon. C'est qu'en ce moment il y a de nouveau une polémique le concernant. Il est allé à l'enterrement de Milosevic, ce type qui fut l'ami de tous les dirigeants occidentaux depuis De Gaulle et qui est devenu en l'espace de quelques articles journalistiques le monstre que tout le monde connaît. (Dans les milieux autorisés on dit qu'une assertion, n'importe laquelle, dès qu'elle paraît dans trois journaux et une radio devitn vraie) A cause de sa présence aux funérailles du tyran génocidaire l'administrateur de la Comédie française a retiré de l'affiche du Vieux Colombier sa pièce : Voyage au pays sonore ou l'art de la question. Peter Handke a donc porté plainte pour diffamation. Dit tel quel on pourrais penser que Peter à perdu la boule, qu'il est dmeuré un de ces viennois stupide qui déprogramme une manifestation consacrée au cent cinquantième anniversaire de la naissance de Freud, ce juif, pour y mettre encore Mozart à la place. Freud! ils sont plus de moitié à ne même pas savoir qui c'est ces cons. Ca ce voit que je suis Peter - du reste, nous avons lui et moi le même âge - il est né exactement huit jours avant moi, c'est dire qu'il a une longueur d'avance, mais aussi porquoi sûrement moi aussi le matin je suis plus en colère, plus argneux, plus haineux contre le genre humain; aussi, lui, le matin il n'écrit plus jamais, pour ne plus porter de jugement ni condamner. J'ai pas sa délicatesse. Je me refus cette mise à distance, elle est déjà là, plus de soixante ans que je regarde cette engeance humaine s'entretuer, se tromper, s'exploiter, se massacrer pour tout et rien n'importe quoi et se reproduire comme une vermine et tapisser la terre d'une pourriture ineffable avec de surcroît l'emvie d'aller porter tout ça dans l'univers. Bref, Peter, lui qui est un grand écrivain, avait déjà osé dire qu'il n'était pas d'accord quand le grand Helmut et ce non moins grand sphinx de mythe errant de François avaient donné leur bénédiction au dictateur croate qui récéamait l'indépendance de la Croatie, destruction de la Serbie avec toutes les conséquences qui nous savons. Proserbe le le Peter... Et alors! La belle affaire! Il rappelle tout de même que les Serbes se sont battus et délivrés tout seuls de l'armée nazie et que les Croates étaient les alliés de ces nazis et qu'en peu de temps ils avaient exterminés de centaines de milliers de civiles antinazis et de juifs. Pour protester il avait à l'époque rendu le prestigieux prix Georg-Büchner que l'Allemagne lui avait donné en 1999. Peter nous rappelle aussi qu'il y a des centaines de milliers de Serbes qui ont du fuir la Bosnie et que les seuls qui demeurent là bas sont encerclés et harcelés quotidiennement sans que quiconque s'en émeuvent et n'en parle. Il avait du même coup quitté l'église catholique quand ce pape formidable de Voytela avait béatifié un cardinal croate Alojzije Stepinac accusée d'avoir soutenu le régime oustachi responsable comme dit plus haut de l'extermination de centaines de milliers de juifs de tziganes et de Serbes. Faut dire que contrairement aux Serbes les Croates sont de bons cathos- schatos et que les tueurs de Tudjman et du musulman Izetbergovic en matière de massacres et d'atrocités n'avaient rien à envier à Milosevic. Par parenthèse, je connais ici un jeune diacrte de rue qui s'occupe de famille musulmanes entretenues par l'Etat, qui se démène pour les aider et leur parler, leur faire comprendre que les mecs devraient travailler peut-être, mais tout ce qu'il a retiré pour l'heure c'est un nez cassé et des tabassages en règle parce que chez beaucoup d'entre eux ce sont là les seuls arguments qu'ils connaissent par coeur. Voilà. Peter dit: Je n'ai jamais eu de positions négationniste. Mais il est seul, ni coupable ni héros comme il dit, je suis le troisième homme. Le trois sacré de Pythagore. Mais un trois sacré qui n'avait rien à voir avec la trinité chrétienne, débile et morbide, axcluant comme il se doit la femme des trois premiers nombres. Le Un, premier et primordial, le symbole du sein maternel à l'origine de toute vie, le 2 premier nombre proprement dit doublait le 1 et entrait en relation avec le principe mâle, son signe était la reproduction du phallus et le trois sacré désignait l'acte de l'union charnelle de l'homme et de la femme; c'était autre chose que cette triste et lamentable smala machique du père du fils et du saint esprit de mon cul. Peter, t'es pas tout. Si duo faciunt idem, non est idem.


Et voilà que sonnent les cloches des églises! Elles vacarment à qui mieux mieux. Grand troupeau de vaches bien de chez nous! Ce qui me console et me les rend presque supportables c'est que ça doit faire vachement chier les musulmans, ceux qui cognent et croient qu'allah est tout puissant! J'espère qu'elles lui cassent les oreilles!

lundi, mai 01, 2006

Ceci & celà...

Je ne sais par quoi commencer ce matin. J'ai mal dormi... réveillé à tout bout de champ par un silence inouï.
J'ai bien rit quand un communiste de Rifondazione Communista a été élu à la tête du parlement italien... Je songeais à la gueule de l'Ububerlusconi, cet anticommuniste primaire et escroc à ses heures. J'espère que l'Etat va lui en faire baver et cracher tout le fric qu'il a volé par astuces et même celui qu'il a versé pour corrompre la moitié de l'Italie.

Le soleil est drôlement raffraichi par la bise ce matin. J'ai effectué mes payements de fin de mois avec des pincements au coeur... Des biftons si difficiles à gagner, lâchés avec des élastiques! Pas moyen de les retenir! Des fois ça me fait mal - comme tout le monde. c'est pas très joli, parfois serait mieux. Cette difficulté à lâcher l'argent c'est proprement anal si je puis dire. Une fixation, depuis ce jour lointain où ma mère par ras-le-bol... j'avais encore une fois chié dans mes culottes courtes, m'a torché le cul puis la frime avec les même torchon. Et toout à coup, vers l'âge de trente ans voilà-t'y pas que chaque fois que je voulais acheter du chocolat je m'entendais demander du fromage. Un lapsus, je sais. Le fait est que le chocolat et le fromage sont tous les deux à base de lait... maternel -, mais que le premier est brun comme la merde contrairement à l'autre qui est blanc... Tout est dans les couleurs et les goûts, comme on dit.

Je me suis offert un nouveau clavier avec des touches éclairées. Mais il n'y avait pas de mode d'emploi à l'intérieur aussi il y a plein de boutons dont je ne sais à quoi ils servent. Et puis au fond, l'ancien faisait l'affaire, mais celui-ci est plus joli et puis lorsque j'écris la nuit les lettres lumineuses ça aide quand même.