Le néo-libéralisme en prend plein la gueule à chaque instant mais on dirait que plus il prend des gnions plus il de vient fort en quoi il s’inspire bien du Nietzsche l’aristocrate. Encore que le néo-libéralisme revendique ses sources dans le pragmatisme, méthode qui convient aussi bien au libéralisme, à la démocratie qu’au totalitarisme, il véhicule une sorte de neutralité vis-à-vis des idéologies qui en dit long sur l’illusion d’une tabula rasa collective et individuelle qui ne fait que retarder un retour du refoulé destructeur dont les premiers signes s’observent aux niveau des symptômes religieux. Les intégristes américains, avec leurs gourous tarés et hystériques n’ont plus rien à envier aux autres intégristes. Même méthode de lavage de cerveaux chez les une et les autres comme chez les filous de la dianétique. L’objectif visé par cette méthode qui consiste à répéter cent, mille fois la même chose, Jésus vous aime, Jésus est dieu ; allah est grand et mahomet est son prophète, voilà des produits qui lavent plus blanc que blanc, qui détruisent tous les processus de la pensée. C’est le même effet que là rengaine que nous entendons à la radio au réveille, n’importe laquelle, et qui vous emmerde toute la journée, passant et repassant comme un vieux disque rayé. Déjà que tous les sujets qui se laissent prendre dans les rètes de ces chapelles psychiatriques ont nécessairement des faiblesses mentales et intellectuelles, ce mince verni de conneries qui en fait des moutons bêlants finit toujours par céder et laisser passer le mouton enragé. A tel point que même les loups répugnerait à les bouffer tant ils deviennent inconsommables, porteurs de mille et une maladie mortelles.
Je livre ici tel quel ce qui relève de mes préoccupations intellectuelles et autres, lointaines et existentielles, des petits événements sans importance.
lundi, avril 09, 2007
samedi, avril 07, 2007
Après trois bières.
Il n’y a pas si longtemps, les discussions entre amis devaient surtout à refaire le monde. Aujourd’hui ce n’est plus la même préoccupation, l’essentiel penche plutôt vers la déconstruction, ou plus exactement la destruction de ce monde de merde. Certes, on est davantage pour le spectacle de la révolution que pour la révolution. Ca va, ça vacille. Parce que, faire le tri dans la multitude d’informations à laquelle nous avons accès il est de plus en plus mal aisé de peser le vrai du faux. Est en général vrai ce qui nous convient et cadre avec notre vision et faux ce qui la remet en question. Les scientifiques commencent à pouvoir lire nos pensées, ils observent un photon, ils produisent des virus et des rétrovirus avec toute une gamme d’applications qui font froid dans le dos et pas uniquement. C’est sans parler des cinquante millions d’immigrants du climat qui risquent d’ici à quatre ans de déferler sur les régions encore hospitalières. Le tableau est désastre dans lequel une petite élite s’empresse d’empocher un maximum de profit en souhaitant que ça leur épargne les maux qui attendent les pékins que nous sommes. Moi je suis pour l’extermination des élites. On verra après. Parce qu’à force des leur offrir le pouvoir depuis des siècles C’est désormais une évidence que c’est elle et elle seule qui conduit le monde au désastre. Pas les peuples, nos les classes ouvrières ou paysannes ; le prolétariat y compris les classes moyennes ont toujours fait plus ou moins confiance aux élites et voilà où nous en sommes. La planète tombe en capilotade. Une élite éclairée qui a lu Platon et son système totalitaire – le père du stalinisme et de tous les fascismes massacreurs, sans parler non plus du stagirite dont le plus pur produit fut lui aussi un de grands massacreurs de l’histoire, nommément Alexandre le grand. Et pour couronner le tout croyant ici en le plus fanatique contempteur du monde je veux parler de Jésus. C’est chez lui que les plus débiles des Américains vont chercher les sources et les raisons de leur haine de l’autre, ces hordes de fanatiques qui sont en train d’envahir le nouveau visage grimaçant de la folie meurtrière et religieuse. Oui, les élites ont toujours abusé de la crédulité des masses et ça continue. Et les masses ont-elles aussi toujours abusé de leur crédulité en se culpabilisant intempestivement, non pas de leurs choix destructeurs mais à propos de l’incompréhension vis-à-vis de leurs ancêtres. Et ces cultes des ancêtres ne sont jamais rien d’autre que le refoulement de la haine qu’ils leur portent pour leur avoir légué un monde si pourri, si merdique. Il faut dire que dès l’origine, surtout biblique chez les plus faibles et les plus ignorant, c’est l’inceste, le péché originel, le meurtre de Caïn et tous les autres. Mal barré comme ce fut le cas, il ne pouvait pas en aller autrement.
samedi, mars 31, 2007
Des infinis.
lundi, mars 26, 2007
Des lucioles.
Cette attitude ne vaut pas mieux qu'une autre, disons celle de ces juges pourris de libéralisme multi-kulti comme le soulignent les journaux allemands et le Spiegel en particulier, (qui parle d'une islamisation de rampante de la société allemande, soixante ans après Lévi-Strauss qui parlait déjà, dans Tristes tropiques, de l'islamisation de la France).
De ce point de vue ils raisonnent comme les violeurs et les imbéciles qui disent: elle était consentante et, elle l'a bien cherché... surtout si la victime portait une mini-jupe ou exhibait son ombilic. Il y aura toujours des salauds pour prendre la défense des salauds. Et tous sont loin d'être des salauds lumineux.
Oui, la trouille, l'autocensure, la faiblesse et cette attitude qui consiste à penser qu'ils l'ont bien cherché sont autant de postures minables qui ont toujours fait le lit des totalitarismes. Ce sont les plus récurrents des symptômes de la lâcheté et je dois avoué qu'ils ne me sont pas du tout étrangers. J'y ai eu recourt bien souvent. Surtout lors de votations. Quand les classes populaires votent pour des partis bourgeois et que peu de temps après ceux-ci votent des lois qui pénalisent ces classes populaires, combien de fois n'ai-je pas pensé: c'est bien fait pour leurs gueules ils n'avaient qu'à élire ceux qui défendaient leurs intérêts.
J'ai beau me dire que Malraux était déjà bien atteint dans son intellect lorsqu'il a dit que le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas, ce qui se passe aujourd'hui me conforte dans cette opinion. Seul un esprit malade, une raison affaiblie pouvait envisager une telle régression et sa prédiction était le symptôme de celle-ci.
samedi, mars 24, 2007
Rome pue.
Voici encore un type détestable, composé de rat de singe et de guerre, nommément Ratzinger dernier pape dont le dernier méfait - mais les autres vont suivre - est d’avoir museler un théologien de la libération sud-américain, ami d'Oscar Camero l'archevêque de Managua assassiné par tueurs du Vatican, les escadrons de la mort. A l’époque Ratzinger, après avoir passé par les jeunesses hitlériennes soi-disant obligatoires, était déjà, grâce à son patron polak, préfet de la congrégation de la foi, cette police du Vatican composée presque exclusivement par les fascistes de l’opus dei, cette émanation du fascisme espagnol, le franquisme.
Ce panzerkardinal déteste en particulier le relativisme, la laïcité, l'avortement et la contraception, les femmes prêtres et surement les femmes en général et en particulier, et les préservatifs pour lutter contre le sida. Il veut le retour de la messe en latin, interdire plein de trucs aux gens divorcés et bientôt la lapidation des femmes adultères. Entre lui, les évangélistos-fascistes yankee et les islamos-fascistes c'est bonnets blancs et blancs bonnets. C'est le retour de la peste religieuse et fasciste.Il y a pourtant un avantage que nous allons sans doute mesurer d'ici peu... Un tel bonhomme ne peut que favoriser la désertification des églises. Les artistes vont enfin trouver des lieux abandonnés dans lesquels ils pourront créer des objets plus spirituels que ceux de cet ex-jeune nazi.
Mais le plus désolant ces jours-ci à Rome c'est la béatification de JP2 et du miracle qu'il aurait accompli chez une bonne soeur malade de je ne sais plus quoi et c'est sans importance. Voilà un bonhomme que l'on dit en contact avec dieu mieux que personne d'autre et qui, en vingt ans de pontificat n'accomplit en tout et pour tout qu'un misérable petit miracle alors que les médecins, les chirurgiens et tant d'autres en accomplissent chaque jour pour sauver des gens. Que jadis les rois de droit divin rien qu'en touchant leurs sujets en faisaient quasiment chaque jour aussi.
Restes.
Ce blog et moi. L’autre jour je résonnais (forme idiosyncrasique d’un écho à répétition) sur la littérature et plus banalement sur l’écriture. Aujourd’hui je suis bien oublié (par qui ?) de m’interroger sur les motifs qui me déterminent.
Superficiellement je dirais que c’est le plaisir d’écrire. Non pas bien ou mal écrire, juste écrire. Soit, mais encore faut-il avoir quelque chose à dire qui ne soit pas précisément toujours la même chose, cette redondance comme symptôme impulsif, telle une sorte de barricade, de muraille constituées de milliers de parpaings, de blogs de pierres etc., alibis derrière lesquels le silence et le désert ne seraient que le terrain vierge d’où ne viendront jamais les barbares, je veux dire les Tartares.
Ah ! En parlant de barbares il ne revient un propos saisi dans la bouche d’un défenseur de Heidegger lors d’une émission consacrée à ce dernier et animée par Elkabbach (lequel parfois ferait bien lui aussi de se taire – depuis le temps !) Donc, cet avocat du diable, pour démontrer que le Souabe en culotte de cuir méprisait les nazis nous a sorti une petite phrase du philosophe dans laquelle il traitait les nazis de barbares. Or, pour les Grecs, les barbares c’étaient seulement les autres, c’est-à-dire tous ceux qui ne parlaient pas langue grecque. D’autres part, les nazis eux-mêmes se définissaient comme des barbares et ils en étaient fiers.
Bon, cela dit j’en reviens à ce désert encore désert et au silence qui le hante toujours et non seulement le mien mais encore celui de ceux qui n’y viennent jamais. Je suis bien obligé ici de constater que tout ce que j’ai écrit jusqu’ici est resté sans conséquences, ce qui me laisse supposer qu’en dernière instances je suis celui qui écrit et celui qui lit, cette sorte de bactérie archaïque dont la bouche et le cloaque étaient unis, fermée sur elle-même.
Donc je suis le seul sectateur du mon cirque (joli lapsus) moi qui voulais écrire spectateur de mon cirque intérieur, lequel est celui d’une interprétation du monde (et là évidemment je pense à la XIe thèse de Marx sur Feuerbach) où de moi-même qui se résume sans oser l’avouer à une autoanalyse. C’est ridicule vu que j’ai longtemps été en analyse. Mais c’est un pli radical qui favorise la jointure des extrêmes, vu que moi et le monde sommes un tout et que l’un ne va pas sans l’autre. Mais lequel est-il la conséquence de l’autre ? A propos de l’œuf et de la poule un grand biologiste disait que l’œuf avait trouvé dans la poule le meilleur moyen de se reproduire.
Soit, mais qui se reproduit dans quoi ? Je me reproduis dans l’écriture. Mais si je est toujours un autre qui s’avance masqué alors cela veut dire que je n’ai jamais été autre chose que le langage et comme le langage n’est pas ma propriété mais une conséquence de la nature alors je suis bien le monde entier et son processus d’autocréation de toutes les représentations qu’il porte en lui, en nous.
Je vois bien que cela m’éloigne encore une fois du souci relatif au caractère intime de l’écriture que je tente de saisir et de ces motivations. Ce n’est pas la première que je constate que la profondeur AHAHAH !!! et l’obscurité, la lourdeur même, sont identiques. Ce qui est vrai n’est jamais si profond que tout à côté et A. Edgar Poe l’avait aussi et déjà pigé. Et ce n’est pas juste à côté alors c’est à nous à faire parfois un pas de côté. A changer de position. A ce situer ailleurs. Non plus dans le langage comme logomachie – c’est fou comme j’aime ce mot et je ne crois même pas que ce soit la présence du logos qui en soit responsable – mais tout le reste qui n’est précisément que restes.
lundi, mars 19, 2007
Et après?
Je me suis aussi souvent posé cette question : qu’est-ce que la littérature ? J’ai aussi lu l’ouvrage de Sartre et d’autres dont l’engagement n’est pas à démontrer comme ceux de Lénine et plus tard je suis allé voir ce qu’en disaient Barthes, Foucault et d’autres encore.
Ce matin comme tous les lundis matin je me suis plongé dans le Monde des livres et en particulier dans le dossier : Politique et littérature consacré à Jacques Rancière. Soit, je sais que je n’achèterai pas ce livre, que je n’en lirai que les extraits et les interprétations qu’en feront ici et là les commentateurs et les critiques. Chez Rancière il est naturellement beaucoup question de Flaubert, vu que l’Idiot de la famille de Sartre c’est près de deux milles pages et là c’est trop et je n’ai jamais eu le courage de le commencer. A priori j’adhère à ses propos pour quelques courtes raisons de choix que je prends ici.
Rancière avait le choix entre deux façons antagonistes d’envisager la littérature. Soit comme une parole qui transcende les conditions matérielles de son énonciation et se propose en dernière analyse comme la voix même de l’Etre, qui est l’option métaphysique de Heidegger, Soit au contraire, insistant sur l’ancrage nécessaire de la littérature dans l’existence concrète, on la saisit comme l’expression historiquement située d’un rapport singulier au langage et au monde ; c’est là le choix que fait Rancière. C’est également celui que j’aurais fait et que j’ai toujours fait, parce que « la littérature ne saurait se séparer des systèmes idéologiques » (fut-elle blanche) « au sein desquels ou même contre lesquels elle se forme. Elle est engagée malgré elle. Qu’ils le veuillent ou non, les plus farouches partisans de l’art pour l’art expriment encore une vision particulière du monde et de la cité. » « Vision démocratique, mais aussi matérialiste ». Et pour en finir avec les autres, je relève encore un propos de Be noît Denis : « … l’écrivain engagé, quelle que soit la manière dont il se positionne est toujours conduit à se faire le théoricien de sa pratique. »
C’est peu dire que je suis au diapason de ces quelques présupposés. Parce que je n’ai jamais lu un seul livre en vers et en prose, roman ou essais, de philosophie ou de biologique voire de mathématiques sans y déceler ce positionnement idéologique et parce que mes propres romans désormais datés et abandonnés à la critique rongeuse des souris n’étaient en somme rien d’autre que d’emmerdantes théorisation de ma propre pratique de l’écriture, ce qui a dû rebuter maints lecteurs des comités de lecture des maisons d’éditions auxquelles je les avais un peu désinvoltement fourgués.
Evidemment confronté à mes échecs j’ai fini par me demander tout de go à quoi sert la littérature, tant du point de vue de celui qui écrit que de celui du lecteur. Vaste question que j’ai résolue en trois coups de cuillère à pot, en un mot comme en cent : au plaisir. Que l’on souffre comme un martyre en écrivant, que l’on sue, que l’on s’angoisse de la page blanche et du reste, pour jouir rien n’est jamais trop cruel et destructeur. Pour être aimé ou détesté, reconnu d’une façon ou d’une autre il faut payer de sa personne. Pour laisser une trace de soi, fut-elle une traînée de merde aucun sacrifice n’est trop demandé et encore moins si on a la prétention de dire le monde, les hommes et les choses tels qu’ils sont vraiment. Au font, on arrive par ici à la définition de la littérature selon Heidegger, cette prétention on voudrait inconsciemment qu’elle soit la voix de l’Etre. Je l’être de celui qui écrit, son être profond où se confondent le moi conscient et l’inconscient, pas l’être de l’étant ni l’être comme dieu créateur parce de créateur il n’y a que l’homme et son imagination et son système nerveux tout entier engagé dans le monde, jeté, comme disait Sartre. Et l’écrivain comme les autres ne cesse de jeter cette image de lui-même et dans tous ses livres c’est toujours aussi l’éternel retour du même, du moi-même qui dit ; visez comme je suis laid, beau, grand et intelligent et ceci et cela. Et pour le lecteur c’est idem, le plaisir de rencontre le même dans la laideur et la beauté, la bêtise et l’intelligence parce que les hommes tous aussi différents qu’ils soient les uns des autres sont quand même tous semblables. C’est pourquoi il est facile de s’identifier à n’importe quel héros, penseur, philosophe et autres. Je ne suis pas certain que ce soit Piaget qui ait que lorsque l’on lit Kant on est tous kantiens. Mais moi je sais que non seulement je me suis senti kantien en le lisant, mais Kant et lisant Kant et Hegel en lisant Hegel et Marx en lisant Marx. Soit, quelle prétention ! Mais quand nous détestons, ou plutôt, quand moi je déteste un livre je n’ai pas le temps de choisir l’autre-même en moi, d’en appeler à celui-ci ou celui-là parce qu’en général je ne lis pas longtemps. Je jette l’ouvrage comme je chie, je l’évacue. Pire, parce que quand je chie, là j’ai encore du plaisir. Et je crois que c’est Deleuze dans l’anti-Œdipe qui écrivais : l’esprit chie. Et c’est vrai, je jette un ouvrage parce qu’il pue et le dernier dans lequel j’ai senti une puanteur c’est dans l’Atlas de la création. C’est une vraie odeur physique, matérielle. Il m’a suffit de quelques pages, ce fut comme si j’avais ouvert les égouts de toutes villes du monde.
Mais pour en revenir à la littérature, et tout est littérature, il faut bien aussi se poser la question de son utilité. Eh bien elle est utile comme le plaisir est utile et même nécessaire comme le goût et l’odeur de la merde sont utiles au plaisir des scatos. Elle induit comme le monde qui nous cerne des émotions, des sentiments esthétiques physiques et intellectuels. La manière dont elle accède aux plus intimes et profondes représentations que nous avons du monde et de nous-même elle ne peut que nous affecter au-delà de la raison, c'est-à-dire le plus superficiellement possible et c’est cela que pour ce qui est de changer quoi que ce soit, fut-ce soi-même ou le monde elle inutile. Je n’ai jamais changé d’opinion à cause d’une lecture. Marx disant ce n’est pas la conscience qui détermine la vie, mais la vie qui détermine la conscience. La vie concrète, celle banale de tous les jours.
Il fut un temps où, pour argumenter mes propos j’allais puiser dans ma bibliothèque, citant à tout bout de champ les grands auteurs qui font autorité, les Maîtres penseurs comme disait l’autre, foutu partisan de Sarko, seulement, à force d’avoir vadrouiller de-ci de-là j’ai dû me débarrasser d’environ deux milles ouvrages et comme le reste est entassé parterre je n’ai plus le courage ni l’envie d’aller à la pèche. Les livres c’est trop lourd. Il y a sept ans je me promenais encore au Mexique avec dix kilos de bouquins dans un foutu sac de sport et je n’ai même pas songé en m’en débarrasser comme Pépé Carvalho… Quel con !
lundi, mars 05, 2007
Le culot de l'oligarque.
Je n’ai pas peur.
C’est ce qu’affirme Khodorkovski dans une tribune du Monde. Il soupçonne ceux qui ont inventé l’affaire qui porte son nom de vouloir voler son groupe Ioukos. Un voleur qui se fait voler c’est dans l’ordre – ou le désordre des choses non ? Parce que, comment a-t-il fait, le jeune ingénieur chimiste, membre actif du Komsomol - la Ligue de la jeunesse communiste, qui s'essaya dans l'import-export de matériel informatique puis dans la production de vêtements et de Cognac contrefaits, pour créer la banque d’affaire Menatep qui lui a permis d’acheter Ioukos ?
Ou a-t-il trouvé les 350 misérables millions qui lui ont permis de mettre le grappin, avec son associé Eltsine, sur une société bientôt évaluée à 26 milliards et d’où viennent ses 15 milliards de sa fortune personnelle ? Bon, nous savons combien Poutine et les Russes en général (54 % d’entre eux étaient favorables à l'arrestation et à l'emprisonnement de Khodorkovsky) n’aiment pas beaucoup les oligarques qui ont amassé des fortunes colossales en rachetant, à bas prix, les entreprises d'Etat après l'effondrement de l'Union soviétique. Et pourquoi devraient-ils avoir de la sympathie pour ce jeune premier de quarante ans qui soutient la politique étrangère de Washington et qui côtoie les proches du président George W. Bush ; tant comme pétrolier que membre du sinistre Groupe Carlyle spécialisé entre autres dans les investissements dans le domaine de l’armement et dont Bush lui-même est l’un des principaux membre du comité directeur, faut pas pousser le bouchon trop loin !
Et puis, il peut s'estimer heureux, lui, vu que ses deux complices ont pris onze ans de taule!
lundi, février 26, 2007
Pauvre France.
Pauvre Sarko.
J’ai relu quelques grand discours de lui et les bras m’en tombent. J’arrive tout juste à écrire. Je ferai l’impasse sur son concept bidon « communautarisme historique » de Poitiers et tout son salmigondis de pseudo références de la gauche français et des hommes qui l’ont marquée, lui le type de droite, le futur dictateur de la France, celui qui ressemble le plus au portrait du leader fasciste dessiné par Paxton l’historien américain du vichysme…
Pour ce qui est de l’autre discours à la gomme c’est celui du 11 février à la mutualité.
D’abord ce type tout ce qu’il veut, c’est qu’il veut. Et après avoir débauché à son compte Blum and Co il s’empresse de préciser : « Que l’on me comprenne bien : je ne cherche à débaucher personne ». Non, tout ce qu’il veut…
« Je veux être le Président de la réconciliation.
-Je veux être le Président qui réconcilie les Français avec la France.
-Je veux être le Président qui réconcilie les Français avec la République.
-Je veux être le Président qui réconcilie les Français avec le monde, avec l’Europe, avec la Méditerranée.
-Je veux être le Président qui réconcilie les Français avec leur Etat.
-Je veux être le Président qui réconcilie les Français avec leur école et avec leur université.
-Je veux être le Président qui réconcilie la France de la fonction publique avec la France du privé.
-Je veux être le Président qui réconcilie les croyants avec la laïcité et les laïcs avec les croyants.
-Je veux être le Président qui réconcilie la France qui souffre avec la France qui réussit.
-Je veux être le Président qui réconcilie les Français entre eux, quelles que soient leurs origines, leur couleur de peau, leur religion.
-Je veux être le Président d’une France qui donne sa chance à chacun, qui redécouvre le vrai sens du mot « fraternité ».
-Je veux aller voir ceux que l’on ne va jamais voir.
-Je veux rencontrer que l’on ne rencontre jamais
- Je veux rencontrer les paysans que l’on oublie.
- Je veux rencontrer ceux qui travaillent dans les services et dont on oubli trop
- Je veux aller dans les usines, dans les ateliers, où la droite n’allait jamais,
- Je veux aller dans les usines, dans les ateliers, où la droite n’allait jamais, Je veux aller parler à ceux qui se sentent abandonnés, à ceux qui se sentent victime de discrimination.
-Je veux aller voir,
-Je veux être le candidat de la France qui travaille dure
-Je veux faire campagne sur les valeurs, sur la morale.
-Je veux mettre la morale au cœur de mon projet politique.
-Je veux réunir les Français sur des valeurs.
-Je veux remettre à l’honneur des valeurs dont on ne parlait plus, des valeurs qui avaient disparu du débat politique mais dont je suis convaincu qu'elles demeurent bien vivantes dans le cœur des Français.
-Je veux rencontrer ceux qui ne sont pas d'accord avec moi
-Je veux parler de la liberté.
Voilà comme il parle de la liberté, au négatif.
On n’est pas libre quand on ne peut pas mener de pair sa vie professionnelle…
On n’est pas libre quand on n’a pas le droit d’emprunter…
On n’est pas libre quand on ne peut pas financer ses projets…
On n’est pas libre quand on a un diplôme qui ne vaut rien…
On n’est pas libre quand l’école ne transmet plus les savoirs…
On n’est pas libre quand on est soumis au chantage des délocalisations,…
On n’est pas libre quand on a 50 ans et qu’on est exclu du marché du travail.
On n’est pas libre quand, quoi que l’on fasse, on ne peut plus progresser.
On n’est pas libre quand on est privé des moyens d’accomplir ses rêves.
« On me dit qu’il est impossible de maitriser le libre-échange. Mais l’Amérique le fait ».
Ah bon ! Fallait y penser!
L’effort c’est travailler plus pour gagner plus.
L’effort c’est moins protéger l’emploi et davantage protéger les personnes.
L’effort c’est d’être obligé de reprendre un travail qui correspond à ses qualifications etc. »
Enfin après en avoir si peut dit sur le comment et le quoi il en rajoute dans le flatus vocis en nous faisant croire qu'il en dit trop! Le goujat!
« Ceux qui ne disent rien me reprochent d’en dire trop ! OUI trop c'est TROP!
Je continuerai.
Je continuerai à dire ce que je ferai si je suis élu.
Je continuerai à dire sur quoi je m’engage.
Je ne mentirai pas, je ne tricherai pas.
Je prendrai le risque de la vérité parce qu'on le doit à la France.
J’assumerai tous mes choix ».
J'ai comme qui dirait mal à la France. Pauvre Finkelkraut! Pauvre Alain Minc! Et tant d'autres soi-disant philosophes de gauche qui penchent pour ce clown sinistre et dangereux, bien plus falot et phalo que la Royale de Minc.
samedi, février 24, 2007
Bons baisers du Pakistan.
Bonnes nouvelles du Pakistan musulman. Trois nouvelles femmes assassinées. Une ministre régionale de trente cinq ans, abattue à coup de revolver dans la rue parce que, selon la police, elle ne portait pas des vêtements islamiques et qu’elle militait pour l’émancipation des femmes.
Dans un village, deux jeunes filles « soupçonnées » d’avoir flirté avec des jeunes du même village ont été massacrées à coups de haches dans la tête par leurs oncles, pour laver l’honneur de leur famille. Que l’on se représente, imaginez votre fille, elle est jeune, jolie, pleine de vie, et voilà qu’un ou deux types débiles se pointent avec une hache à la main et se mettent à lui fendre le crâne, comme ça, en pleine rue. Imaginez l’horreur, la douleur, le spectacle monstrueux, le sang qui gicle, la cervelle de cette pauvre fille, son corps gracieux secoué encore dans l’agonie par des spasmes d’horreur que la mort vient immobiliser, là, nulle part sinon dans son propre sang. Au Pakistan ce sont chaque année des centaines de femmes qui subissent ce genre de traitement islamiste.
Et ces manifestations islamiques ordinaires, ce n’est rien du tout, juste une lecture de deux ou trois minutes d’un quotidien ordinaire.
Il n’y a pas si longtemps Erdogan, premier ministre turc a dit : nos mosquées sont nos casernes et nos minarets sont nos baïonnettes. Il ne dit pas où sont les bombes.
lundi, février 19, 2007
"How many selves"
A cette heure-ci, en général, tous les lundis matins je me sens surexcité. Je tourne en rond, en bourrique, dans mon crâne le chaos des mots et des émotions, le fil d’Ariane se rompt ou alors il y a des nœuds. Un nœud. C’est que, le lundi matin dès l’aube, après le café je lis les critiques du Monde des livres et la moitié de la quinzaine littéraire. C’est dire que sous mon crâne pas si volumineux que ça, mille, cent milles mots et autres représentations se télescopent, se fixent, se dissipent, se transforment au lieu que, en dépit de toutes mes tentatives, ils se synthétisent comme un ensemble cohérent facile à appréhender, une image ou un concept facile comme une Weltanschauung. C’est idiot je sais. Mais en même temps je vois bien que d’une manière disons général c’est la même litanie du monde des hommes qui se dit sous des modes des styles des sensibilités divers. Un monde sans scrupules, un monde de contingences avec ses constantes, un monde infernal créé par les hommes, des hommes agités par ces constantes que sont le désir, la peur, le questionnement. Pourquoi ? Comment ? Et chaque livre est une tentative de réponse personnelle, atavique. En somme, nous sommes tous des flics, des flics et des voyous ! Nous souffrons, nous recherchons la cause et nous trouvons toujours l’autre, le bourreau, le loup au coin du bois et parfois le loup nous ressemble comme deux gouttes d’eau parce que nous sommes le bourreau et la victime. Les plus malhonnêtes, les plus hypocrites trouvent la plupart du temps dieu, c’est plus simple ainsi. Tout ce petit préambule pour en arriver là où je le voulais. Après le mot « ainsi » j’ai eu comme un trou. J’aurais pu faire comme certains auteurs, répéter : c’est plus simple ainsi. Mais en général, moi, je me lève, je tourne un peu, j’allume ma énième cigarette, déjà, et je vais saisir un livre parmi, n’importe lequel, que j’ouvre au hasard. Ou alors je fouille dans les centaines de petites notes qui trainent dans mes poches et partout autour de moi.
Je suis passé par ces « Exilés de la mémoire » de Jordi Soler, l’histoire d’un républicain espagnol parti au Mexique après la défaite, non sans avoir transité dans un camp de concentration français, et qui revint en soixante pour tuer Franco sans y réussir mais qui en perdit un bras, ce qui est beaucoup en guise de souffrances -, pour tomber déjà bien affaibli dans celles d’une femme, une « Suédoise libre et scandaleuses », Kerstin Thorvall, 81 ans qui avait fait scandale avec son premier livre « Le tabou » en 76 parce qu’elle y parlait de son désir de liberté sexuelle, de n’être pas une Bonne mère, ni une femme Fidèle dans un pays plus puritain qu’on se l’imagine mais qui vécu tout de même, un certain temps la vie d’une vie d’une femme soumise comme il faut mariée à un homme psychotique – en somme un homme normal, qui milite pour un monde meilleur. Mais, elle va tout de même s’émanciper, au terme d’une trilogie dont le premier tome a pour titre ; « Le sacrifice d’Hilma ». Je ne sais pourquoi je pensais alors à la lettre écarlate.
Ensuite j’ai replongé dans dans « Sa passion » de Véronique Olmi. Ici ce sont des femmes dans un appartement communautaire soviétique, là, encore des femmes, infirmières dans un univers carcéral et encore, une mère à bout qui emmène ses enfants au bord de la mer avant de les tuer, et puis une femme enfin qui tue l’amant qu’elle aime à cause d’un sourire. Partout c’est Eve chassée du paradis.
Mon moral est au plus bas.
Ensuite, je poursuis plus lentement, les yeux, ça fatigue vite. « Se résoudre aux adieux », encore une histoire de rupture, une femme qui écrit des lettres à son amant, un type marié qui est retourné vers sa femme. Elle écrit par exemple « c’était moi, ça ne l’est plus ».
Je me posais aussi cette question. Et j’ai continué ma lecture, je rampais sur la moquette. « Vorace », le premier livre d’une femme encore, une femme boulimique qui se fait vomir, une femme parmi d’autres qui fut violée toute petite aussi et qui vit avec un type qui maigri tandis qu’elle grossit et qui finira par mourir de leucémie.
J’avais ma dose. Je crois que je vais aller me détendre sur un site porno - toujours moins pornographique que le monde en général.
samedi, février 17, 2007
Trop c'est trop.
Mais laissons CA avec un cédille pour le moment.
Quand je me relis ON pourrait imaginer que j'ai de l'amour pour les êtres tant mes colères à propos des injustices de ce monde sont sans nuances. Une question de cohérence... mais non. C'est que la colère nourrit précisément le dégout qu'ils m'inspirent. Je ne suis pas Camus. On peut comprendre et ne rien pardonner, parce que dans le processus d'objectivation de la subjectivité il se passe quelque chose qui renvoie toujours la vérité aux calendes grecques, surtout la vérité objective. Les colères et le dégout ne sont pas non plus dignes des facultés du jugement apodictique ou synthétique... Tiens! je me demande d'où peuvent bien sortir ces machins de la Critique dans quoi je n'ai pas mis les pieds depuis belle lurette. Ca n'a rien à voir; quoique... Couac! Mais nous savons tous que n'importe quelle proposition est déjà un jugement. Donc le jugement n'est pas de surcroit, mais d'emblée.
Donc, comment échapper au jugement? Au jugement de valeur? Nous ne faisons jamais rien d'autre. Soit, je ne devrais jamais dire nous! Je parle pour moi, de moi à moi. Et de jour en jour. Et de jour en jour nous sommes de plus en plus nombreux... comme dire de jour en jour je suis de plus en plus nombreux? Est-ce possible? Oui, c'est tout à fait possible. Je ne suis pas vraiment, d'un jour l'autre le même quoi qu'en dise Nietzsche. Mais bon, laissons Nietzsche où il est. Cette référence littéraire fut inconsciente dès lors que je mentionnais le fait que nous soyons bien trop nombreux sur cette foutue planète. Croissez, disait-il. Eh bien ça croît! Et plus ça croît et croit, il plus les hommes créent l'enfer qu'ils redoutent tant. Le piège à con par excellence! 6 milliards de trop nous sommes. Et ce n'est pas Cioran qui me dirait le contraire. Ni Malthus du reste. Parce que si nous cherchons une raison historique à la guerre, cette activité si lucrative, pas besoin d'aller chercher plus loin. Cependant, si tout le monde en est conscient de cette double absurdité, tout le monde à tellement le gout du meurtre qu'il faut bien donner au monde son lot de victimes. Pour les intégristes, liquider des embryons c'est sans intérêt. Pas de sang ou si peu, pas de tripes, d'os de cervelle, de vécu, de souvenirs, d'attentes, de désirs et de sentiments. La destruction et le meurtre requière une autre dimension. On ne fait là jamais dans le petit, le minable, le minuscule. De la grandeur que diable! Il faut des méthodes Karman géante! Du super aspirateur! Des champs de batailles à la hauteur des héros survivants! Evidemment guidés et inspirés par leurs dieux de pacotilles! De ceux qui murmurent aux oreille des sourds! Sourds au monde et n'écoutant, comme moi, que leur jugement bizarres, névrosés et psychotiques. Du reste mon psy me l'a dit: vous êtes hystérique. Et l'une de mes amours qui n'était rien d'autre que psychiatre m'a même traité de psychopathe. Voilà pour mon grade. C'est donc par ça que je pourrais être justifié si j'avais des scrupules par hasard. Ce n'est qu'une histoire de système nerveux.
dimanche, février 11, 2007
Darwin & dieu.
L'autre jour, à la radio suisse romande j'écoutais un Américain qui trouvait très petit-petit tant le créationisme, les mythes bibliques, dieu et puis le darwinisme. Toute ça très petit! Certes, c'est infantile, surtout l'expliquation religieuse. Mais il n'a rien dit d'une hypothèse plus haute! Et moi je me dis que les mythes religieux s'ils sont si petits c'est simplement que l'homme est très très petit! Si petit dans cet univers constitué d'autant d'étoiles qu'il y a de grains de sable sur la terre que ça me fait rigoler cette idée d'un dieu tout puissant qui aurait, grâce au verbe! créé tout ça, lui, l'éternel! Lui qui devait drôlement s'emmerder, lui qui devait forcément s'être autocrée, lui qui devait souffrir de solitude! Personne pour admirer son oeuvre! Donc imparfait. Si ce dieu avait été si parfait quel besoin de créer cette vermine à son image? Cette vermine qui grouille et se reproduit, qui se tue et se bouffe, se dévore, se chacute et qui a le culot de prétendre qu'il pourrait s'interresser à son sort, à son âme! quel dieu grotesque! Fallait-il qu'il se sentît bien seul et affligé pour qu'il se mette à discuter avec elle (la vermine) à lui dire ce qu'il pouvait manger et boire, comment traiter sa femelle, ses chèvres... Pauvre dieu! aussi petit que cet être bestial dont le seul souci est de survivre et de se reproduire, colonisé par une bactérie mille fois mieux adaptée, là avant lui et qui lui survivra. Vous parlez d'un dieu qui aurait dit, tu ne tueras point. Lui le tout premier assassin, qui, déjà plus mysogyne que son produit, et pour lui faire plaisir, obéir donc à Adam, va liquider la première femme, aussi sec, cette pauvre Lilith sous le déjà fallacieux prétexte qu'elle était son égale! Adam, déjà si con! A l'image de son dieu créateur. Et que penser du fait qu'alors, pour se reproduir ils aient du, Adam et Eve, recourir à l'inceste pour se reproduire!! Le père, la mère et tous les frères et soeurs dans une gigantesque partouze! Inévitable. Sans appel. Un dieu si grotesque qu'il aurait envoyé sur cette minuscule planète son fils bien aimé histoire qu'il soit cloué comme un papillon sur des bois! un dieu sourdingue qui n'a pas ouï cette universelle logomachie qu'ils appellent prière pour sauver ne serait-ce qu'un seul enfant juif jeté dans les fours nazis. Toute ces histoires sont, je le répète, grotesques au plus haut point. Et que dire de ceux qui considèrent que nous devons respecter toutes les croyances! Est-ce que parce que les nazis se croyaient supérieurs et croyaient que les juifs et d'autres étaient des sous-hommes que c'était vrai??? qu'il nous faut respecter ces croyances??? Respecter cette croyance si bien partagée même par beaucoup de femmes, que les femmes ne sont pas égales aux hommes? Qu'elles vallent comme dans l'islam la moitié d'un homme?! Que l'on se souvienne que dans le judaïsme primitif, une femme violée était condamnée à mort pour adultère!
Je le dis et le répète: toutes les religions monothéistes sont des instruments de mort. Même les Grecs si éclairés n'ont pas hésité à condamner à mort Socrate parce que sa philosophie corrompait les jeunes gens, tous ces éphèbes réduits au statut de pute pour le plaisir des aristos. Et je ne dirai rien, mais si, de ce pauvre Alcibiade qui suçait Socrate parce qu'il croyait ainsi s'approprier son intelligence - c'est pourquoi jusqu'à nos jours on menace encore les enfants qui se masturbent en leur disant que ça nuit au développement de l'intelligence. Ou, dans un autre domaine qui regarde tout le monde, comment expliquer aux jeunes que le cannabis c'est de la merdre lorsque l'on sait aujourd'hui que la Pythie de Delphes se pétait au shitt!
Berceau de la civilisation: comme disait l'autre tous les berceaux finissent par sentir la pisse... et la merde.
Ce débat me fait penser à ce qui se passe dans la réalité relativement à la croyance en dieu. Lorsqu'une personne est sauvée par les médecins, grâce à la science, les gens disent grâce à dieu il est vivant! Mais si la science ne peut pas le sauver, les mêmes portent plainte contre le toubib. Si l'homme occupe le sommet dans l'espèce animal c'est uniquement parce qu'il est le seul à bouffer tous les autres, c'est là la seule et unique supériorité qu'il a sur les autres espèces. Et le fait qu'il pense ne change pas grand chose à toute cette affaire lorsque l'on voit ce qu'il met en pratique, de ses idées géniale.
Je reviens sur Adnan Oktar, plus connu sous le nom de Harun Yahya wohl d'oiseau comme qui dirait en Allemand du Reich, ex-taulard en psychiatrie, gourou de l'extrème-droite national-islamique turque, foireux auteur du célèbre atlas de la création, créationnisme piqué au christianisme, - comme ils ont piqué les chiffres arabes aux indiens, - aux fanatiques yankees fascistes et potes de Bush. Eux et lui même combat! Pour islamiser le monde sa secte islamo-nationaliste-fasciste prone déjà le retour à l'empire ottoman. Rien que ça! Aussi, malgré cette menace qui pèse sur nos valeurs comme la démocratie, l'égalité et la liberté (toutes évidemment mises à mal par le néolibéra-fascite occidental, nos élites se voilent la face comme ils l'avaient déjà fait avec le nazisme. En Suisse le Conseil fédéral vient d'autoriser le port de bourka dans les lieux publics. On accepte l'édification de mosquées, de minarets et d'écoles coraniques. Je croyais qu'il s'agissait d'aveuglement, de légèreté, de l'expression effective et active de nos libertés fondamentales. Je crois qu'il n'en est rien. Je crois de plus en plus que cette magnanimité à l'égard d'une idéologie meurtrière, l'islamisme ( et même si tous les islamistes ne sont pas des terroristes, tous les terroristes aujourd'hui sont des islamistes) n'est pas dictée par des valeurs positives, mais par un vieux et puissant fond antisémite, anti-juif. On est pro-musulans, pro-islamiste parce qu'au fond, on est encore et toujours profondément antisémite.
Si les juifs avaient, disons dans les années trente commis autant de meurtres de masses, d'assassinats, de décapitations, d'égorgements à travers le monde que n'en commettent les islamistes aujourd'hui, nous aurions vendus tous nos juifs aux nazis contre de l'or ou de l'acier.
Ainsi, nous n'aurions plus ce spectacle affligeant qui dure depuis cinquante ans, de trois millions de juifs affronter un milliard de musulmans! Des millions de matyrs prêts à aller se faire sauter en l'air pour tirer un coup au paradis d'allah! En jouissant à l'avance du sang des tripes et des chairs éparpillées de ces sales juifs.
Les valeurs que nous distillons aujourd'hui sont: "Le goût de l'effort - pour le dépassement de soi-même, afin d'assurer la promotion des meilleurs" - "Goût de l'effort" : expression redoutable que l'on retrouve sans exception aucune dans les discours fasciste et dans toutes les proclamations réactionnaires et répressives..." Ces phrases sont tirée d'un exposé de Roger Dadoun, lors d'un séminaire de Maria-A. Macciocchi à Vincennes 1974/75 sous l'enseigne: Eléments pour une analyse du fascisme.
Le goût de l'effort ça veut dire bossez, bossez, consommez, consommez, rien d'autre. Quand à se dépasser soi-même c'est tellement dénué de sens... a-t-on déjà vu coureur se dépasser? Cou cou c'est moi! Ou alors se dépasser soi-même c'est être subitement un autre! Salut, le moi est un autre! ou le Je. Bon, j'arrête pour ce soir, je suis fatigué. Il faut bien que des bêtisent transpirent dans ce que j'écris, à force d'en entendre voler comme des mouches autour de ma tête toute la journée, et puis à la radio, à la télé, dans la presse, que je la transpire aussi, que je la chie.
samedi, février 10, 2007
Saint Charlie.
Un misérable qui rit en lisant cette blague racontée par une algérienne à propos de ce qu'aurait put être Mahomet en son temps. Eleveur de cochons (commerçant), en voilà une qui revient souvent, dit-elle. C'est parce qu'il aurait été très concurrencé qu'il aurait fait faillite, qu'il aurait interdit la consommation du porc. Je la trouve bonne. Moi qui croyais qu'il avait piqué ce tabou alimentaire, comme tant d'autres choses et en particulier la lapidation des femmes adultères au judaïsme. Dans le chistianisme cannibale on boit le sang et on mange la chair de Jésus. C'est sans doute par crainte de ce cannibalisme des chiens d'infidèles que Mahomet interdit le porc. L'animal tabou comme chacun sait est un animal sacré et de l'immonde au sacré il y a tout juste un poil comme le verbe se poiler. Et si ça blesse les tueurs, TANT MIEUX!
Bonne nouvelle! Charlie Hebdo et son rédac Philippe Vale ont étés relaxés!
En Allemagne il en va parfois différemment. Une femme d'origine marocaine qui en avait ras le bol de se faire tabasser par son mec de mari a engagé une action en divorce. Bon, le mec est aussi marocain. Celui qui devait trancher en faveur de l'une ou de l'autre était une femme. Une femme juge. Et trente mille ans d'oppression, de lavage de cerveau, de bourrage de crâne ça fait nécessairement des dégâts. Ne pas oublié non plus qu'en matière de dénazification, l'Allemagne est passée à côté. Du bidon. En 1970 il y avait encore dans la RFA près de 1000 juges en activités, des juges qui avaient prononcés des condamnations à mort durant la période du Reich nazi. Ca laisse forcément des traces. Toujours est-il que cette juge, pour jauger et juger ne trouva rien de mieux que de s'en remettre au coran après quoi elle donna raison au mari, parce que le mari a le droit de frapper sa femme selon ce même coran. Ecoeurant, dégoutant, répugnant non!! Sans doute des millions d'hommes, machos débiles, misogynes, sans parler des politicards qui chient dans leur froc dès qu'il est question de l'islam, auront-ils applaudi cette juge indigne. Mais c'était sans compter avec l'avocate de la demanderesse qui a aussitôt porté plainte contre cette folle à lier de juge à la manque. Bon, je ne veux pas lui lancer trop de pierres à cette pauvre femme! sans doute est-elle victime au même titre que ces 40% de femmes turques qui trouvent aussi normal d'être tabassées par leur mari. Peut-être qu'elle est masochiste! Bref, son jugement a fait si mauvais effet sur sa hiérarchie qu'on lui a aussitôt retiré le dossier. Pourvu qu'on lui retire tous ses dossiers!
lundi, janvier 29, 2007
A mort!!!
Qu'est-ce que les autorités italiennes attendent pour le renvoyer au diable ce type et tous les misérables qui ne savent que menacer de mort les gens! Qu'on le vire! comme l'imam de Lyon! Partout les voyous islamiques procèdent de la même manière. Ils menacent de mort toi et ta famille, ils ne savent que terroriser les gens! Manifestement dans cet islame l'exigence du meurtre comme du voile est parole divine! Pour les sunnites les chiîtes sont de mauvais musulmans et réciproquement! Je cherche toujours les bons! Ils s'entretuent en Palestines, en Irak, partout. Tuer, égorger, exploser voilà les clé du paradis d'allah!
L'affaire du professeur de philo Redeker ne nous apprend rien sur l'islam radical, en revanche, sur le milieu enseignant, celui de ses collègues, de la presse, bourgeoise ou pseudo-communiste, sur les islamo-gauchistes qui tournent casaque oui; tous se défilent, lui tournent le dos. Le fascisme islamique l'emporte aujourd'hui comme le nazisme l'a emporté en Allemagne il y a soixante ans. La même entienne débile sur l'universalime! Ce qui est universel aujourd'hui c'est la bêtise, la violence, la trouille, le conformisme, le chacun pour soi. Foin de la lutte des classes! Et pourtant, en Grande Bretagne, 28% des musulmans estiment que les autorités en font trop pour ne pas offenser les musulmans. Il est vrai qu'entre fascistes... Idem pour ces flics turcs qui se font filmer avec un drapeau turc en compagnie d'un héros, Ogün Samast, l'assassin du journaliste Hrant Dink, tombé sous les balles du jeune islamo-nationaliste. Et ce n'est pas fini! Les menaces de mort planent désormais aussi sur le prix Nobel Orhan Pamuk qui vient de s'éxiler aux States.
Et je prétends qu'une certaine gauche et une pseudo-extrème gauche française pro-islamiste n'est pas en train de verser dans le religieux fut-il l'islam modéré; non, qu'ils tournent débiles et fachos ce n'est rien moins que le symptôme de l'antisémitisme sournois qui les habite presque à l'insu de leur plein gré. A genève en Suisse certains islamistes ont choisi de s’allier à l’extrême droite pour étendre leurs cercles d’influence. Tariq Ramadan compte plutôt sur la gauche et l’extrême gauche. Il ne s’agit pas d’une fantaisie ou d’une initiative personnelle mais d’une démarche adoptée par beaucoup de Frères musulmans, notamment par les trois derniers frères de la famille Ramadan. ( L’Histoire est remplie de militants conciliant islamisme et marxisme, à commencer par les militants anti-impérialistes ayant participé à la révolution islamique d’Iran, quitte à porter Khomeyni au pouvoir. Je pense encore à Alain Gresh du Diplo - que pourtant j'apprécie de lire - qui n’a aucun scrupule, comme l'écrit C. Fourest, http://www.prochoix.org/cgi/blog/index.php/2005/01/30/288-tariq-ramadan-jean-ziegler-et-la-gauche-suisse) à intervenir à l’invitation des réseaux islamistes et ne semble aucunement gêné à l’idée de dérouler un tapis rouge sous les pieds de l’ambassadeur d’une idéologie aussi totalitaire que celle des Frères musulmans. Une extrème-gauche à ce point misérable qu'elle fait, dans cette minable campagne présidentielle et comme toujours, le jeu de la droite. Elle délègue sa propre violence antisémite et antiaméricaine et non pas anticapitaliste, à des fanatiques religieux. Qu'importe que de plus en plus nombreux sont les médecins agressés et frappés dans les hôpitaux par des islamistes qui sont prêts à tout pour imposer leurs lois et leurs coutumes archaïques! Qu'ils sont le terrain fertile et la conscience croupie sur lesquelles sera accueilli l'Atlas de la création, ce machin luxueux qui veut réfuter le darwinisme à coup de versets du coran. L'archaïsme et l'ignorance l'emportent.
Sans doute, et les statistiques relatives à la violence dont les femmes sont victimes que nos gauchistes à la manque et frustrés du fantasme de leur violence révolutionnaires, se défoulent-ils plus naturellement sur les femmes! Déjà nous pouvons pointer là comme le symptôme de l'influence de l'islam! D'abord les faibles! Plus question de s'en prendre aux patrons des patrons! Aux banquiers! Aux PDG ou aux militaires! Le siècle passé fut un siècle terrible! Celui-ci est un siècle de merde! Plus de solidarité, plus que des familles mafieuses, des clans, des tribus, avec leurs crimes d'honneur, leur haine réciproque.
Qu'importe que 400 travailleurs se soient suicidés sur leur lieu de travail en un an! Et alors! Qu'est-ce que nos gauchistes en ont à foutre! C'est plus les patrons qu'ils détestent nos gauchistes de pacotille, juste ces yankees lointains et ces israéliens de malheur... Parce que tout est de leur faute, évidemment! Hitler l'avait déjà écrit dans sont formidable best-seller! Responsables de cette merde énorme! Responsables de la misère des pays musulmans, de tous les musulmans! Ils finiront par regretter la disparition de l'empire ottoman si ça continue! Ah, vivre entre hommes! Rien que des mecs, mains dans la mains, viriles, beaux, comme W. Witmann les chantait! N'est-ce pas merveilleux! Un sacré fantasme pour le futur!
"Il m'a fallu rencontrer l'islam pour mesurer le péril qui menace aujourd'hui la pensée française" C. Lévi-Strauss, Tristes tropiques, il y a soixante ans. Et je dirais, moi, la pensée tout court.
Pour la mémoire des infidèles.
le Coran méprise la foi chrétienne : "Les Chrétiens ont dit : Le Messie est fils de Dieu. Qu'Allah les anéantisse ! Ils sont tellement stupides" (At-Tauba, IX.30).
a propos du musulman qui veut changer de religion.
cet ordre du Coran : "S'ils se détournent, saisissez-les, tuez-les, partout où vous les trouverez" (Sourate An-Nisa', IV.89).
Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Coran 4.34
Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises...Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre l'inobéissance; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez; mais aussitôt qu'elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle...Coran 4.34
O croyants! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens, ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers. Coran 5.51
De l'ignorace.
mardi, janvier 23, 2007
O! femmes!
On est sur la réserve, on est en retrait, dans l'ouverture comme dirait le nazi Heidegger, (vous savez, ce grand philosophe qui faisait l'éloge de la pensée, mais qui disait aussi que la seule langue pour penser c'est l'allemand -, je dis nazi en dépit même de la sympathie qui lui témoignait Sartre et de la clique de philosophes français qui continue à le défendre, Conche, Dastur et compagie), en plein "holzweg", de bois coupé. On est comme coupé définitivement de la vérité.
Les pipels sont moins nuancés, comme moi, c'est tout pourri. Oui, tous les mecs sont pourris. Les hommes. Cette race en voie de disparition dit-on. Et je crois qu'ils sont conscients de leur inactualité, qu'ils tirent leurs dernières cartouches. Leurs ennemi universel, les femmes. Qu'à voir leurs efforts scientifiques pour créer des êtres humains sans le secours du sexe. Plus besoin de vagin, plus besoin de matrice. Les mecs qui fascinent ce sont les serials killers, comme ce canadien qui a trucidé quarante neuf femmes et que rêve d'en tuer encore une pour avoir un chiffre rond. Cinquante femmes. Pas question de tuer ce mec, il est trop parfait! Quelle compétance! Quel génie! Presque aussi fort que l'autre, ce comionneur allemand qui a exécuté des dizaines de femmes dans toute l'Europe. Un mec si bien, si gentil, sans histoire, aimé dans son trou de Bavière. Ah les tueurs de femmes! Quels révélateurs de notre divine ascendence!!! Ah oui, on est bien à l'image de ces dieux créateurs auxquels les croyants expédient leurs pauvres prières d'accuser répeption! Ah les hommes, je vous reçois cinq sur cinq! Faites-leur payer votre chute à toutes ces garces perverses! Pas de quartier! De toute façon vous serez justifiés par la foi! Amen, Popaul... génial inventeur de l'antisémitisme.
Dans la première version du petit chaperon rouge, pas de miracle à la mode biblique, le fils transformé en brebis au dernier instant. La grand-mère et le pauvre petit chaperon rouge sont bouffé par le loup. Si on avait conservé cette version combien de petites filles kidnapées par des salauds, des malades comme le disait Nietzsche, auraient été sauvées! Mais non, on leur à faire croire aux miracles. Et pourtant, il n'y a pas de miracle. L'homme est un loup plus loup que le loup. Il tue sans faim. Après tout, cette loi mosaïque, ce commandement qui est coupé, qui dit; tu ne tueras pas, personne ne lit la suite et pour cause. Elle dit en réalité : tu ne tueras point un prince de ta tribu. Donc, tous les autres tu peux les tuer.
Voilà, quand je lis les journaux je déprime. Nous les hommes ne sommes que des barbares, des tueurs, des frustrés, des fantasmes, des artefacts débiles. Notre place est dans les égoûts parmi les rats et les bactéries, dans l'immondice.
Sous le soleil nous pourrissons et pourrissons la terre. C'est pourquoi j'ai toujours choisi la paresse contre l'action.
samedi, janvier 20, 2007
La peur et l'angoisse.
A ce propos, un pays frère ou cette violence est devenue aussi banale que le mal contre lequel le président Ubush and Co prétendent combattre, c'est bien cette amère hic et nunc sans égale en ce qui regarde la capacité historique de métamorphoser tout rêve et cauchemar. Le plus réussi et brillant tableau qu'on lui ait jamais consacré se trouve dans le dernier roman de Cormac McCarthy, "Non, ce pays n'est pas pour le viel homme". Là-bas, à force de nihilisme, on a effectivement renversé toutes les valeurs, tous les idéaux, sans les remplacer par d'autres, plus élevées, plus universelles et l'homme nouveau, le surhomme du libéralisme, les poches bourrées de dollars c'est rien d'autre qu'un psychopathe plein de compétences, un tuer à gage qui oeuvre à son aise et sa guise dans les ruines du mythe américain. Grâce à l'Amérique le mal et la violence, la drogue, le nucléaire, les armes de destruction massives, les mafias, les armées etc, tout ce qui porte bonheur à l'humanité est enfin privatisé et mondialisé, le monde mis en pièces et vendu aux plus offrants.
D'autres que nous procèdent au reversement de toutes les valeur et en créent de nouvelles instituées sur la pure violence et la terreur, le meurtre et les menaces. La lâcheté de nos élites fait le reste. De maîtres les voilà bientôt esclaves de leur mode de vie bourgeois, de leurs fantasmes de grandeur, esclaves de leur moi qu'ils s'obstinent encore à croire maître chez lui. L'angoisse est leur passion! Ah l'angoisse, merde, c'est autre chose que la peur banale et animale des petites gens! La peur ça dévore quand l'angoisse nourrit nos parvenus de l'esprit! En Suisse ils sont noubreux à être très courageux... quand il s'agit de prendre aux plus pauvres pour distribuer aux plus riches... Ils ont le courage de leurs convictions comme si les convictions étaient les meilleurs arguments!
Faut-il vraiment du courage pour élaborer des dispositifs sociaux-économiques adaptés à un marché ouvert aux pulsions nihilistes et objets de substitution dont les masses s'abreuvent en ce désert spirituel - philosophique, artistique ou simplement esthétique? Marx n'hésitait pas à parler d'abrutissement de la classe ouvrière; elle est plus qu'abrutie aujourd'hui, elle se saigne chaque dimanche pour aller sur les stades applaudir et brailler le nom de ses idoles donnt elles payent une grande partie des salaires, des idoles millionnaires, plus riches que leurs patrons. La classe ouvrière est débile, elle a juste peur que son équipe perde le match et sa haine va aux joueurs de l'équipe adverse, aux supporter ennemis.
Aussi débiles les soi-disant gauchistes qui s'allient aux islamo-fascistes nourrissant leur haine du père à la haine des femmes dans une économie pulsionnelle digne de celle qui gouverne le marché.
lundi, janvier 08, 2007
Martin Amis.
mardi, janvier 02, 2007
Ce nouvel an...
dimanche, décembre 24, 2006
Un attentat contre la paix.
RIP Piergiorgio.
samedi, décembre 23, 2006
Medal of honor player.
Bon, et je suis con puisque je joue et que je suis un homme.
Juste un petit coup de gueule insignifiant.
Samuel Huntington.
Plus je le lis et plus je suis d'avis que sa thèse tient la route, qu'elle poursuit en somme l'histoire d'un ouvrage célèbre, celui d'Oswald Spengler, Le déclin de l'Occident. (Là, je dois avouer que j'ai longtemps cherché de deuxième volume annoncé et que je ne l'ai jamais trouvé tout simplement parce qu'il ne l'a probablement jamais écrit.)
Pour en revenir à Huntington, cette citation tirée d'un texte de Itzebegovic qui affirme dans la Déclaration islamique de 1970: "l'incompatibilité de l'islam avec les systèmes non islamiques. Il ne peut y avoir ni paix ni coexistence entre la religion islamique et les institutions socio-politque non islamiques.
Certains doivent penser que je fais une fixation parano sur l'islam et peut-être n'ont-ils par tort. Mais plus les jours passent, avec leurs lot d'agression et de viols dans lesquels sont impliqués des jeunes issues de familles musulmannes, plus cette communauté proteste pour un oui un non, nous impose des école coraniques, des mosquées, des minarets, des piscines réservée, jouissant de la liberté de nos "démocraties" bourgeoises certes dégénérées, pour imposer leurs valeurs qu'ils considèrent comme supérieures aux notres - mais dont la seule intelligence me semble être leur taux de natalité - plus je suis dégoûté par l'attitude d'une certaine gauche frileuse et aussi peureuse que les bourgeois durant la guerre froide et d'une droite aveugle qui, pour faire du fric n'hésiterait pas plus aujourd'hui qu'hier à faire des affaires avec Hitler et Staline.
Les invasions barbares du Xe siècle furent un bienfait, ils n'avaient pas de dieu à imposer et leurs moeurs n'étaient souvent pas plus barbares que ceux de l'empire romain. Il n'en va pas de même avec l'islam. Son bute et d'islamiser la modernité, pas de moderniser l'islam et de l'imposer tant par la force, les menaces et le terrorisme. Nos attitudes bon-enfants nos soummissions, nos compromis avec eux ne sont que des signent de faiblesse qui les confortent. Que ceux qui veulent vivre avec des mosquées, des madases, faire cinq prières par jour, marier leurs filles de force, les exciser, que ceux qui disent avoir le droit de mépriser nos valeurs et nos institutions aillent vivre dans leur pays, dans des pays musulmans. Je ne dis pas que nous sommes chrétiens et que c'est là le critère de sélection - j'utilise ce terme de sélection puisqu'ils est au coeur des théories politico-sociales de notre époque - en ce qui concerne les individus que acceillons. Mais nous devrions refuser d'accepter pour un temps tous ceux qui soi-disant fuient les pays musulmans, ces hordes de types dont nous avons soi-disant besoin, car ceux qui en ont besoin ce sont les capitalistes qui n'ont que le souci de l'exploitation, de la surexploitation de ces gens, ce qui n'est pas fait pour leur rendre sympathique notre système et ne peut au contraire que favoriser et engendre du rejet et de la haine. La haine de ce système néo-fasciste soi-disant libéral, de cette démocratie désormais à la botte d'une minorité de bourreaux ordinaires qui n'auront bientôt plus rien à envier aux nazis et aux staliniens.
Parce que je comprends aussi que les islamistes aient envie de foutre en l'air ce système et de ce point de vue je suis d'accord avec eux; mais là où le bas (me) blesse c'est que je suis aussi farouchement l'adversaire de leurs moeurs, de leurs système de moral, de leur haine et de leur mépris des femmes. Nous-même avont encore beaucoup d'efforts à faire pour que les femmes ce sentent enfin libres de leurs choix, libres de leur vie. Nous-mêmes sommes encore une bande de soudards machos et mysogynes, infantiles et stupides. Mais au moins nous n'avons sous le signe du sacré jamais dit que la femme ne valait que le moitié d'un homme. Nous n'avons jamais comme les Rom construit des maisons avec un seul étage pour éviter que la femme se trouvât tout à coup au-dessus des hommes de la maison. (Que viennent faire ici les Rom)??
Je suis comme mon pote Montalban, un communiste romantique. En France beaucoup de communistes prennent le parti des immigrés musulams. Ca aussi je comprends. C'est leur côté humaniste, défenseurs des plus faibles, de ce nouveau lumpenprolétariat. Mais ce n'est pas la première fois que les communistes français se trompent. Défendre la classe ouvrière oui, mais des individus qui ne débarquent que parce que des marchants d'être humains leur ont raconter des bobards, ou des individus qui ne songent qu'à fuir la justice de leur pays ou tout simplement des réseaux de trafic de drogue, sans parler d'islamistes intégristes qui n'ont pour mission que de recruter des combattants et des tueurs de chiens d'infidèles... c'est là presque le pacte germano-soviétique.
Les musulmans ne sont pas les juifs d'hier ni d'aujourdhui. Ils ne sont nulle part menacés d'être exterminés et quand ils le sont c'est bien souvent par d'autres musulmans comme en Irak ou en Palestine et ailleurs. Et s'ils s'entretuent... n'est-ce pas là les conséquences de la croissance démographique alarmante comme si, n'ayant point de travail, point de revenu ils ne songeaient qu'à engrosser leurs femmes, pas une mais plusieurs à la fois alors qu'ils n'ont pas de quoi en nourrir deux!! N'est-ce pas là un signe de mépris à l'égard de la vie? Et de la femme dont le seul usage est de pondre des petits soldats, des martyrs!
Eh puis, ce choc des civilisations, c'est moins une thèse de Huntington qu'une volonté affichée par les islamistes. La réfuter, ne pas l'accepter en tant qu'occidental, y voir une sorte de mal absolu ne sert à rien. Les faits, l'expension de l'islamisme en Afrique du Nord, (Maroc, Algérie etc.,) dans la corne de l'Afrique, (Somalie) en Asie, partout, ne pas un fantasme occidental.
A présent que nous prenons conscience dans quelle mesure les communautés musulmanes installées en Europe sont capables d'exercer des pressions sur le pouvoir politique afin de faire aboutir leurs revendications politico-religieuses je comprends mieux ce que doivent ressentir les citoyens israëliens cernés de toutes parts sans parler de cette angoissante perspective qu'un jour les Arabes fussent majoritaires en Israël. Un feu couve ainsi sous la cendre des millions de victimes de la Shoah. Parce que je crois les islamistes capables de mettre leurs menaces à exécution. Hitler l'avait écrit noir sur blanc et nul ne l'avait pris au sérieux à moins que tous n'en pouvaient d'en espérer autant. Un jour, l'Etat juif sera seul, parce que l'antisémitisme se répend à la même vitesse que l'islamisme et la trouille de l'Occident pourrait bien être le linceul de l'Etat hébreu.
Certes, chez nous il a y des lois antiracistes et les tribunaux ne chôment pas. A juste raison. Mais l'islame n'est pas une race, pas plus que le judaïsme ou la catholicité. Les religions sont des idéologies comme les autres, des systèmes de pensées et d'actions totalitaires qui affectent toutes les situations existentielles. Elles sont à l'origine historique de la haine de l'autre, du rejet et de l'exclusion. Les religions sont des conquérantes barbares parce que plus que toutes autres idéologies elles se réclament d'un fondement absolu, divin. Et le divin, tous les handicapés neuronals y croient ce qui autorise la divination des crimes. Dieu le vent! comme disait saint-chose, parole d'évangiles!
Pas plus tard qu'avant hier, un copain à moi musulam qui vondrait me convertir et me faire croire en dieu à la gomme m'a dit: mais si tu pose la question du big bang, pour quoi le big bang?
Et alors?
Alors pourquoi?
Pourquoi? c'est sans intérêt. On peut répondre à la rigueur au comment. Parce qu'avec trois pourquoi on est toujours baisés. Alors pourquoi dieu? Nihilum album. Alors dieu a été créé par un autre dieu... jusqu'à l'absurde. Et l'absurde c'est là toute l'essence psychologique des religions et de la croyance en un dieu créateur.
Il s'est senti insulté parce que tous les croyants se prennent secrètement pour dieu.
lundi, décembre 11, 2006
Bécâne...
J'ai du faire une restauration.
Ca m'inquiète. Enfin... façon de parler. Parce que ce matin j'ai appris une bien mauvaise nouvelle. Parait que Pinhochet est clamsé. Tristesse. Comme les vieilles groupies en pleure et le petit Jésus massé devant l'hôpital militaire où le dictateur a rendu son "âme" - cette merde, à son soi-disant créateur. Je veux bien croire qu'il s'appelait en vérité Frankenstein, son créateur.
J'espère que son mentor, le criminel Kissinger tardera pas trop à aller le rejoindre.
dimanche, décembre 03, 2006
Dialogue...?
Mais enfin, j'y viens. C'est coup bas que je revendique bien haut, maso éh oui, Nitzsche, ce qu'il m'envoie: Oh pauvres bougres dans les grandes cités de la politique mondiale, jeunes gens doués, torturés par l'ambiti0n, vous qui croyez de votre devoir de dire votre mot à propos de tous les événements qui surviennent - et il en survient toujours! Qui, lorsque vous avez soulevé ainsi beaucoup de poussière et de bruit, croyez être le char de l'histoire! Qui, parce que vous épiez toujours, guettez toujours le moment de placer votre mot, perdez toute véritable productivité! Quellque soit votre soif de grandes oeuvres : le profond silence de la maturation ne vous visite jamais! L'événement du jour vous chasse devant lui comme paille au vent, alors que vous croyez chasser l'événement, - pauvres bougres! Lorsque l'on voit jouer un héros sur scène, on ne doit pas penser à faire le choeur, on de doit même pas savoir comment faire le choeur.
Et voilà. Mais je m'en fous vu que je ne fais plus - je n'ai jamais fait - partie de ces jeune gens doués. Je suis un vieux sans qualités et moi et la productivité ça fait deux. Je comprends que Nietzsche plaise tellement aux pragmatistes américains. Son darwinisme apporte de l'eau au moulin des fanatiques du marché et de la productivité: c'est la même folie!
samedi, décembre 02, 2006
Litvinenkoko...
Pauvre espion, pauvre colonel, pauvres médias qui cherchent à nous tirer des larmes... Quelle foutaise!
FOUTAISE! Depuis les années trente les cigarettiers américains ont triplé la quantité de polonium 210 dans leurs cigarettes lié à l'usage du phosphate dans la culture du tabac. FUMEURS, NOUS SOMME TOUS POLONISEZ!!! TOUS RADIOACTIFS!
On ne dira plus : tien, fume, c'est du belge, mais fume c'est du polonais! Parce que Marie Curie qui était polonaise et communiste savait bien qu'en Pologne il y avait comme un cancer terrible, l'antisémitisme, qui fait un retour fracassant dans quelques bonnes familles cathos terriblement au diapason avec les islamistes.
Quand j'étais gosse j'étais entouré de matière radioactive. En premier, le radium qui illuminait tous les cadrans que mon père ramenait à la maison le soir : il était horloger et bossait la nuit à la maison, et je bossait aussi avec lui pour mettre du beurre dans les épinards. J'avait aussi un joli sapin couvert de radium qui brillait dans la nuit juste au-dessus le ma tête... ça doit être pour ça que je suis si illuminé! Si lumineux et hystérique.