dimanche, avril 22, 2007

Premier tour de manège à droite.

Et voilà, le petit crypto-fasciste, l’ombre de le Pen dont il a piqué au bas mot 40% des électeurs vient d’arriver en tête du premier tour. Le stupide Raffarin s’en est du reste félicité et disant que Sarko avait réussi à ramener les électeurs du Front national dans le giron républicain. C’est là le culot et la malhonnêteté typiques des hommes de la droite française. Sans eux il serait au niveau de Chirac en 2002. Pour lui brosser et faire reluire son vernis de démocrate des auxiliairement n’ont pas hésité à rappeler ses origines juives – les pauvres ! Ont-ils oublié que l’idéologue des nazis était lui aussi un juif bon tain ? Que l’idéologue du partit fasciste et raciste israélien, le Likoud, le polak Jabotinsky était lui aussi juif ? Comme s’il n’y avait pas de fascistes ni de racistes parmi les juifs !! Ben Gourion trouva même un jour qu’il y avait des petits nazis parmi eux. Comme dans tous les peuples il y a du bon et du mauvais et même de l’ignoble dans le peuple juif. Mais de Spinoza à Einstein, en passant par Marx, Freud et Woody Allen, les meilleurs des hommes, ceux que j’admire, représentent ce qui s’est fait de mieux parmi nous. Et si quelques intellectuels ont voté pour lui c’est parce que certains intellectuels dépriment d’avoir perdu cette aura qui fut en leur temps celle d’un Sartre, d’un Camus, d’un Aron, Barthes, Foucault, même celle difficile et contestée d’un Althusser. Ayant renoncé à tout idéologie ils se contente de suivre le mouvement, partisans du moindre effort ; en somme ils sont pragmatiques. Ils ont besoin pour être de paraître dans les médias et pour cela ils sont prêts à toutes les compromissions. Ils sont petits comme le petit roi qu’ils croient adouber. Evidemment ce n’est pas moi qui vais critiquer la position anti-islamique d’un Finkelkraut, son dégoût du terrorisme. On peut critiquer cette idéologie de mort meurtrière sans s’accoquiner avec un petit parvenu bourgeois, excité et hystérique qui se prend déjà pour le Napoléon du XXI e siècle.

Bon, je vais de ce pas tenter d’écouter toutes les conneries qui vont être proférées dans la lucarne. Courage, fuyons !




Mais je reviens sur Sarko. Ce type-là est dix fois plus dangereux que le Pen. Et les partisans du Front National qui ont en masse voté pour lui ne s'y sont pas trompés. Il a pour lui toute une frange importante de cette petite bourgeoisie réactionnaire, cette classe moyenne qui s'est vautrée dans la fange de Vichy, qui hait les grands bourgeois qui les méprisent et le prolétariat dans lequel ils redoutent plus que tout de tomber. C'est la sinistre racaille en vison qui rêve d'ériger un mur entre elle et les autres et les murs ces temps ça y va. Après celui d'Israël, celui des yankees à Bagdad voici la muraille Sarko. Le Front Ultralibéral, le front du JE VEUX, le vrai Front Facho. Ce type veut, il veut tout! Du pain béni pour les multinationales, les pétroliers, les alimentaires, les ravageurs de la nature, les empoisonneurs du monde. Comme Hitler il est petit et rageur, flic dans l'âme et garde chiourme et bientôt certains vont s'apercevoir qu'il a aussi l'étoffe d'un traître. Parce qu'il va trahir tous les imbéciles qui on voté pour lui en croyant qu'il est républicain. Mais il est à craindre que les abrutis qui lui trouvent déjà des airs de victimes vont encore avoir pitié de lui. Le front anti-sarko est si fort que par bravade plus que par raison ils vont l'élever à bout de bras au-dessus des fonts baptismaux de la honte. Pace qu'il y de fortes probabilités qu'il soit finalement élu. Ce ne sont les partisans de Bayrou qui quoi qu'il en dise et quoi qu'en croient certains qui vont voter Ségolène. Les bayrouistes sont des gens de droite comme l'UDF qui a toujours voté avec la droit, jamais avec la gauche. Le centre comme ils disent est une illusion. Le centre en politique c'est toujours la droite, parce que c'est toujours le lieu improbable de ceux qui se disent apolitiques. Qui détestent la politique. Eh puis, tous les médias économiques ont déjà voté pour lui. Tous les patrons, tous les délocaliseurs, les dégraisseurs, les écarisseurs de la classes ouvrière. Et ça va gicler! Tandis que moi je vais m'en jeter une à la santé de la liberté tant qu'il en reste un peu encore. Et tourne manège...


Bien - on dit que les jeunes ont davantage voté pour Ségolène et que les vieux de plus de soixante berges pour Sako. On dit aussi que les femmes n'ont pas plus voté pour Ségolène que pour l'autre, à peine 25% ce qui prouve encore une fois que les femmes sont absolument l'égales des hommes, c'est à dire parfois aussi idiotes qu'ils sont idiots. Je sais bien que c'est moins le fait qu'elle se dise socialiste - je n'y crois pas moi-même -, que le fait qu'elle soit une femme qui lui soit auprès des mecs comme un vice rédhibitoire. J'ai entendu le maire de Bordeaux - que tout le monde connaît jusqu'au Canada - prétendre que le fait que Sarko fasse soi-disant peur aux Français relève de la manipulation. Ca prouve en tout cas qu'il en connaît un bon sur la méthode, lui qui est parvenu à manipuler ce pauvre Serge July qui s'est employé durant des pages et des pages à lui lécher le cul et à vanter sa grande intelligence, avec grâce, cette grâce des journaliste en mal d’amitiés.

Bon, j'ai rendez-vous chez le dentiste.

Et cela n'a pas manqué, je veux parler de Sarko qui désormais se dit la victime d'une diabolisation. Pauvres Sarkosy. Le diaboliser suffirait selon lui en guise programme socialiste. Ce n'est pas de sa faute si son programme ultralibérale fait peur, cela tient uniquement au fait qu'il est petit..., ambitieux et avide du pouvoir, non pas pour lui, mais pour la France. Ah la France! Le peuple! le changement! S'il est élu, il sera le premier à changer, de victime il y a fort à parier qu'il deviendra bourreau - ça c'est déjà vu et pour y parvenir plus à son aise il commencera par modifier le découpage électoral affin de s'assurer un avantage lors des prochaines législatives qu'il n'a pas intérêt à perdre vu que la "gauche" détient la majorité des régions.
Le dentiste m'a coûté 370.- c'est là le seul endroit qui m'a fait mal, sinon tout va bien.

mardi, avril 17, 2007

Virginien.

L'EVENEMENT MONDIAL! Tous les médias branchés 24 heurs sur 24 et le MONDE ENTIER sous le choc, le monde entier ému, traumatisé, bouleversé, effondré, en larmes, tous nos regards sur Virginia Tech. Une indécence mondiale. Pensez, trente trois morts! Quelle horreur! Mais où sont les cinquantes autres victimes quotidiennes tombées sous les balles des autres tueurs? 32'000 chaque année, c'est le nombre d'homocides par armes à feu qui tombent sous la loi du silence, elles sont, les victimes, en deux ans, plus nombreuses que la totalité des soldats us tombés en dix ans au Vietnam, 56'000 contre plus de 4 millions de vietnamiens. La soi-disant démocratie américaine a dès son origine été fondée sur la violence et le meurtre. Le meurtre et le mensonge. Que l'on regarde le film; qui a tué Liberty Valance. Deux cent millions d'armes à feu circulent dans le pays, deux cent millions de tueurs en puissance et cinquante millions de laissés pour compte aux bords des autoroutes, abandonnés par un Etat qui n'est bientôt plus qu'une extension du complexe militaro-industriel. Et lorsqu'un représentant du lobby des armes à feu est invité à s'exprimer sur ce malheureux fait-divers il ne trouve rien de mieux à dire que si les professeurs et les étudiants avaient le droit de venir aux cours armés de flingues cela ne se serait pas produit. Voilà, quinze mecs, cinquante disons, auraient dégainé plus vite que Billy the Kid et les balles aveugles auraient sifflées jusqu'à nos oreilles avec bien plus de charme que celles veulent nous émouvoir aujourd'hui! Au lieu d'un tueur nous aurions droit à une vraie horde sauvage! une vision glorieuse de la fin d'une société de plus en plus débile parce que la loi fondamentale n'est plus que celle du plus fort, du plus riche... débile et fort! On pourrait penser qu'il y a là comme une antinomie mais ce n'est pas vrai. Le culte de la force a toujours sa source dans la faiblesse. Ce pauvre étudiant sud-coréen vient d'en administrer la preuve.

La poisse et la...

C’est ça, c’est comme ça ou alors vous avez un système totalitaire. Ca c’est le truc du carnage en université mad in USA qui fait la UNE dans le monde entier apportant du baume dans certains cœurs de l’indifférence voire de la pitié. Le ça c’est la liberté dont parlait Clinton, cette pulsion de mort enterrée vivante parmi d’autres. A vrai dire ce genre d’événement ne me fait plus ni chaud ni froid mais je prends du plaisir à lire les articles qui en parlent, surtout quand le suspect c’est aussi donné la mort et que tout le monde cherche des mobiles. Le plus courant évidemment nous renvoie à la littérature policière : cherchez la femme. L’amour et l’argent, voilà bien les deux motifs pour lesquels on tue parce qu’ils hébergent la volonté de puissance, la notion du pouvoir. L’un et l’autre sont captifs de cette pulsion en même temps qu’ils en sont les instruments privilégiés.

Il y deux semaines je suis allé m’acheter un costard en lin, brun-gris ou gris brun pour l’été et je l’ai endossé dès que je suis rentré chez moi. J’ai fait passé dans ses poches tout ce qui se trouvait dans d’autres. Je trouvais cependant que la veste me serrait un tantinet quand elle était boutonnée et ma copine m’en a fait aussi la remarque en me suggérant d’aller la changer contre une taille au-dessus. Ni une ni deux pour que je m’en souvienne elle a mis la veste dans le sac en papier de la boutique avec la facture. Trois jours après, le lundi matin je me suis pointé à la boutique seulement de taille au-dessus parmi les vestes il n’y en avait pas. Alors j’ai pris une veste gris à la place et comme la vendeuse et moi on a décidé que le gris était plus mieux bien que le brun j’ai acheté un pantalon gris pour avoir un costard gris décidément plus beau que le brun. J’ai payé avec ma carte de crédit et tout fut dit.


Deux jours après je suis allé faire des commissions comme on dit ici et au moment de payer je me suis aperçu que je n’avais plus de cartes de crédit sans parler des tickets de loterie à laquelle j’avais joué. Un rien chagrin voire anxieux j’ai tout retourné chez moi vidé mes corbeille à papier rien à foutre. Alors j’ai téléphoné là où j’avais fait mes derniers achats, boutique, grande surface que dalle. Donc j’ai fait bloquer mon compte bien que le code fut seulement dans mon crâne. Faut dire qu’en allant changer ma veste j’avais enfilé un Dolce Gabana dont la doublure en soie était en capilotade, déchirée partout et jusqu’au fond des poches parce que ces habits-là c’est délicats, faut pas mettre de la monnaies ou des clés ça tient pas le coup. Je vois bien tout mon saint-frusquin semé sur ma route. Bref. Un jour après je reçois une lettre avec ma carte qui avait été retrouvé dans un centre commerciale et expédiée à la poste qui me la retournait. J’étais un peu soulagé mais j’en avait gros sur la patate because ma loterie, on ne sait jamais. Alors j’ai songé que c’était resté dans la poche de la veste brune que j’avais échangée contre la grise mais vu que ma copine comme bien des femmes devait en avoir fait les poches avant de la plier dans son sac en papier… Qu’a cela ne tienne. Le lendemain je me suis pointé au magasin et j’ai passé vingt minutes à faire toutes les poches des vestes brunes et bingo ! Mes reçus de la loterie y étaient. Mais ils n’étaient pas gagnants, pas cette fois, mais vu ce qui venait de nous arriver j’ai rejoué les mêmes numéros, on verra bien.


C’est quand même plus rigolo et extraordinaire que le massacre en Amérique. La chance et la poisse, ça résume tout.

samedi, avril 14, 2007

Continuons.

A présent que le GSPC s’est rallié à al-qaida de l’autre côté de la Méditerranée le sang coule à flot. Algérie, Maroc, Tunisie, et bientôt la France après Londres et Madrid se prépare aux explosions aux tripes et au sang. Cela n’empêche pas un ministre suisse de dire qu’il faut foutre la paix aux musulmans et les laisser faire ce qu’ils veulent. Ces aveugles – les mêmes cons (Sartre) qui sont allés à Muniche discuter avec Hitler et qui croyaient dur comme fer qu’ils avaient arraché la paix et non la guerre – s’imaginent qu’ils viendront à bout des fous avec de belles paroles, quelques concessions. Avec la bénédiction de l’Arabie saoudite dont les princes et les princesses envahissent les berges du Léman la grande mosquée vient de vivre un véritable coup d’Etat avec quatre membres les plus importants virés du jour au lendemain. Et les musulmans la bouclent. J’en sais qui applaudissent et qui prient cinq fois par jour pour qu’ici aussi la charia devienne la loi commune. Oh certes, ils ne crient pas sous les toits ! Ils continuent d’accueillir les pauvres islamistes qui arrivent avec pour tout bagage que leur foi destructrice, leur haine de la démocratie, du pluralisme, des femmes et des juifs. On leur offre gracieusement le logis et le couvert, on leur construit des écoles coraniques, des mosquées et la poste achemine le torchon de luxe de la création du monde. Et les gorges bientôt tranchées se serrent en silence. Il faut fermer sa gueule pour ne point hurler à gorge déployée plus tard. C’est un mauvais calcul quand la peur passe pour être du courage. Il faut dire toutefois que le calcul de nos jours se réserve au strict minimum - celui des profits. De leur point de vue ils ont raisons, ceux à qui les fous tranchent la gorges, exposent les tripes et répandent le sang ne sont que les plus misérables. Les élites sont toujours bien protégées. Et parmi elles, un type génial qui a envie de se faire un bon paquet de blé et je ne doute pas qu’il y parvienne, vient de proposer que l’on creusât un tunnel entre Gibraltar et la côte africaine, à quatre cent mètres sous les flots.

Soit, je suis toujours pour que l’on accueillît les gens qui viennent chercher une vie meilleur chez nous. Mais plus de musulmans. Les musulmans ne sont pas les juifs, ces derniers n’ont jamais élaboré des projets de destruction de la démocratie, de projets de lois fascistes, n’avaient pas pour arme des couteaux affûtés et pour cibles les gorges des autres. Les juifs n’ont jamais voulu imposer leur religion au monde. En accueillant les musulmans nous accueillons le pire des antisémitismes, le pire après le nazisme. En accueillant les islamistes nous devenons antisémites, nous redevenons de nazis. Et c’est un fait que toutes les sociétés occidentales subissent une poussée d’antisémitisme. Je le vois et l’entends chaque jour s’exprimer. Et je suis persuadé que cette puanteur est le symptôme de l’influence de plus en plus forte qu’exerce l’islam sur nos sociétés, tout comme les violences de plus en plus nombreuses dont les femmes sont victimes.

Certes, j’ai aussi lu que les représentants du peuple, les députés, les sénateurs et même les ministres recevaient de plus en plus de lettres de menaces, d’insultes et même de mort. Je me mets à leur place et je sais que je n’en mènerais pas large non plus, surtout avec une femme et des enfants.

Aussi, ces quelques éléments, la menace, la peur, le raidissement, le ramollissement de la conscience, le laisser faire, la dégradation des relations sociales, professionnelles, c’est bien là le début d’un scénario politique dont la fin ne peut être qu’une brutale mutation du système démocratique en un système fasciste. Un système déjà bien avancé et qui, si Sarkozy l’emporte en France – tandis que les franquistes ressurgissent en Espagne – on peut craindre le pire. Parce qu’entre le fascisme européen et l’islam il n’y a pas une grande différence. La vieille machine allemande du KKK et française du travail, famille, patrie referont bon ménage - gare au ménage !

mardi, avril 10, 2007

Flux et reflux.

Me voici branché sur mon blog et je ne sais pas du tout quoi écrire surtout après avoir un tantinet surfer sur de sites coquins... enfin carrément porno histoire de faire travailler ma prostate et d'exciter aussi mes neurones qui ce matin sont un peu flapies tapient dans la somnolence printanière et trop branchées sur la perte de ma carte de crédit et donc j'ai dû faire mon compte ce qui va me coûter trente francs plus quinze soit quarante-cinq francs et cela me fait bougrement chier vu que l'argent ne tombe pas du ciel comme le miel et la manne des mythes lesquels incitent encore moult pékins à des actions archaïques comme cette décapitation filmée par les tarés aphgans talibanus munus haben and co que dans mes prières si je priais j'enverrais pourrir et crever la gueule ouverte et dans des peaux de porcs pour les empécher d'accéder à leur paradis de merde en compagnie de la moitié de l'humanité parce qu'en fin de compte comme je le répète sans cesse il n'y a de la part des hommes aucun acte inhumain rien que des actes humains et rien de plus ni de moins et sur ce je vais me faire café et manger un croissant et tenter de penser à autre chose forcer mes pensées vers des régions plus hospitalières comme l'ennui et les pseudo-pensées sans conséquence afin de ne pas tomber moi aussi dans une sorte de mythologie personelle électrisante et si cela ne marche pas il me restera toujours la possibilité de me mentir à moi-même dans l'écume de l'altérité et cette douce métamorphose que le hasard nous réserve parfois quand le je n'est plus qu'un autre indéterminé et pour ainsi dire langage sauvage et pure intensité sans objet.

Crac! Ouil! mes particules!!!

Coup dur pour le LHC du CERN, l’accélérateur de particules qui vient d’être testé en petit. Tous le monde sait désormais comment sa fonctionne… enfin, plus ou moins et c’est mon cas. Dans un immense anneau de 27 km et une température de presque zéro absolu et garni de 1700 aimants tournent en sens contraire pour se collisionner des particules à la vitesse de la lumière. 600 collisions à la seconde et tout ça grâce surtout à la supraconductivité, le froid donc. Et pour un coup de froid c’en fut un lorsqu’un support d’aimant se brisa. Bon, on dira un sur 1700 c’est peu. Sauf que celui-ci, comme 27 autres (sur 1700) ont été fournis par un labo de Chicago, le Fermilabo. D’ici à penser que les yankees l’ont un peu saboté… ils ne les avaient même pas testés, il y a un pas que personne n’ose franchir. Je le franchi, moi, et allégrement vu que ça ne mange pas de pain. Il faut ajouter que tout le monde cherche à trouver parmi les débris de cette matière une particule insaisissable dont le nom m’échappe, et que celui qui y arrivera aura pour un temps gagné le gros lot et que ça emmerderait drôlement les yankees si cette manne leur échappait. C’est beau la concurrence. Comme dirait Sarko ; ça doit être génétique !

lundi, avril 09, 2007

Les moutons et les loups.

Le néo-libéralisme en prend plein la gueule à chaque instant mais on dirait que plus il prend des gnions plus il de vient fort en quoi il s’inspire bien du Nietzsche l’aristocrate. Encore que le néo-libéralisme revendique ses sources dans le pragmatisme, méthode qui convient aussi bien au libéralisme, à la démocratie qu’au totalitarisme, il véhicule une sorte de neutralité vis-à-vis des idéologies qui en dit long sur l’illusion d’une tabula rasa collective et individuelle qui ne fait que retarder un retour du refoulé destructeur dont les premiers signes s’observent aux niveau des symptômes religieux. Les intégristes américains, avec leurs gourous tarés et hystériques n’ont plus rien à envier aux autres intégristes. Même méthode de lavage de cerveaux chez les une et les autres comme chez les filous de la dianétique. L’objectif visé par cette méthode qui consiste à répéter cent, mille fois la même chose, Jésus vous aime, Jésus est dieu ; allah est grand et mahomet est son prophète, voilà des produits qui lavent plus blanc que blanc, qui détruisent tous les processus de la pensée. C’est le même effet que là rengaine que nous entendons à la radio au réveille, n’importe laquelle, et qui vous emmerde toute la journée, passant et repassant comme un vieux disque rayé. Déjà que tous les sujets qui se laissent prendre dans les rètes de ces chapelles psychiatriques ont nécessairement des faiblesses mentales et intellectuelles, ce mince verni de conneries qui en fait des moutons bêlants finit toujours par céder et laisser passer le mouton enragé. A tel point que même les loups répugnerait à les bouffer tant ils deviennent inconsommables, porteurs de mille et une maladie mortelles.

samedi, avril 07, 2007

Après trois bières.

Il n’y a pas si longtemps, les discussions entre amis devaient surtout à refaire le monde. Aujourd’hui ce n’est plus la même préoccupation, l’essentiel penche plutôt vers la déconstruction, ou plus exactement la destruction de ce monde de merde. Certes, on est davantage pour le spectacle de la révolution que pour la révolution. Ca va, ça vacille. Parce que, faire le tri dans la multitude d’informations à laquelle nous avons accès il est de plus en plus mal aisé de peser le vrai du faux. Est en général vrai ce qui nous convient et cadre avec notre vision et faux ce qui la remet en question. Les scientifiques commencent à pouvoir lire nos pensées, ils observent un photon, ils produisent des virus et des rétrovirus avec toute une gamme d’applications qui font froid dans le dos et pas uniquement. C’est sans parler des cinquante millions d’immigrants du climat qui risquent d’ici à quatre ans de déferler sur les régions encore hospitalières. Le tableau est désastre dans lequel une petite élite s’empresse d’empocher un maximum de profit en souhaitant que ça leur épargne les maux qui attendent les pékins que nous sommes. Moi je suis pour l’extermination des élites. On verra après. Parce qu’à force des leur offrir le pouvoir depuis des siècles C’est désormais une évidence que c’est elle et elle seule qui conduit le monde au désastre. Pas les peuples, nos les classes ouvrières ou paysannes ; le prolétariat y compris les classes moyennes ont toujours fait plus ou moins confiance aux élites et voilà où nous en sommes. La planète tombe en capilotade. Une élite éclairée qui a lu Platon et son système totalitaire – le père du stalinisme et de tous les fascismes massacreurs, sans parler non plus du stagirite dont le plus pur produit fut lui aussi un de grands massacreurs de l’histoire, nommément Alexandre le grand. Et pour couronner le tout croyant ici en le plus fanatique contempteur du monde je veux parler de Jésus. C’est chez lui que les plus débiles des Américains vont chercher les sources et les raisons de leur haine de l’autre, ces hordes de fanatiques qui sont en train d’envahir le nouveau visage grimaçant de la folie meurtrière et religieuse. Oui, les élites ont toujours abusé de la crédulité des masses et ça continue. Et les masses ont-elles aussi toujours abusé de leur crédulité en se culpabilisant intempestivement, non pas de leurs choix destructeurs mais à propos de l’incompréhension vis-à-vis de leurs ancêtres. Et ces cultes des ancêtres ne sont jamais rien d’autre que le refoulement de la haine qu’ils leur portent pour leur avoir légué un monde si pourri, si merdique. Il faut dire que dès l’origine, surtout biblique chez les plus faibles et les plus ignorant, c’est l’inceste, le péché originel, le meurtre de Caïn et tous les autres. Mal barré comme ce fut le cas, il ne pouvait pas en aller autrement.

samedi, mars 31, 2007

Des infinis.

Enfin, la vie vient de se voir décerner un prix officiel. Capitaliste et islamiste, c'est dire le progrès, l'IRAN a décidé, selon le coran, que la vie d'un homme vaut 30'000 euros et la vie d'une femme, 15'000, la moitié. C'est normal. Chez nous, dans l'Occident capitaliste-fasciste chrétien, la vie d'une femme vaut environ 20 à 30% de moins que celle d'un mec. Mais pour moi, la vie des crétins qui prennent de telles décisions ne vaut pas un clou. Ce sont des minables auxquels on devrait faire payer l'air qu'ils respirent. Aussi, au lieu d'accueillir chez nous des mecs qui haissent la démocratie, même purement formelle et de moins en moins dénocratique, vendue aux plus offrants, détruite par ceux-là mêmes qui prétendent la défendre, les capitaliste fascistes totalitaires, tous ces voyous qui empochent sans sourciller les bénéfices du travail des autres, toute cette véritable racaille qui n'a jamais historiquement cessé de faire le lit puant des nazis et autres dictatures totalitaires, tous ces experts en magouilles, en tromperies, en escroqueries administratives, religieuses et philosophies, politiques et économiques, en un mot toutes ces mafias qui ne songent qu'à détrousser le monde sans reculer jamais devant les pires infamies, visez les guerres, les génocides, les exterminations, des goulags partout dans le monde, sous nos yeux, dans nos banlieues et ailleurs, partout, avec des idées justes trafiquées, comme celles de Darwin en particulier, tous ces malades du ciboulot, ces agités du bocal, qui se croient absouts de tous leurs méfaits en se référant à la référence absolue, au tabou, au fétiche le plus dénué de sens, je veux dire à dieu, tous, comme les nazis pourraient porter sur le front leur devise: Gott mit uns! Ah, parce que si vous croyez en dieu vous ne pouvez pas être complètement mauvais! C'est bien connu! Donc si c'est dieu (lequel, comme le suppose Svetislav Basara descend du singe) qui leur a dit que la femme valait la moitié moins que l'homme c'est divin, nom de dieu! Einstein disait qu'il y avait deux infinis; l'espace et la bêtise humaine. Donc, au lieu d'accueillir des croyants bon marchés, surexploités, accueillons plutôt toutes les femmes du monde si totalement captives de cette énorme connerie masculine.

lundi, mars 26, 2007

Des lucioles.

Bien, j'ai perdu un texte... doit s'être égaré qui sait où...? allez savoir sous quelle inculpation? à moins que perdu dans un autre texte... j'aurais collé ici où là... vite fait bien fait, pour un fait divers: cette juge allemande qui se reporta au coran sourate 34 pour justifier son refus d'accorder un divorce accéléré à une allemande d'origine marocaine qui en avait marre de se faire tabasser par son mari. Aujourd'hui tout le monde en parle, c'est un scandale pas banale. Enfin, si, banale au possible. En fait, la juge, loin d'admettre qu'il faille juger dans un Etat de droit selon la bible ou le coran, n'a en fait, que voulu punir cette pauvre femme d'avoir en toute connaissance de cause épousé un marocain élevé au Maroc et pour lequel une femme qui vit selon la mode occidentale porte atteinte à son honneur.

Cette attitude ne vaut pas mieux qu'une autre, disons celle de ces juges pourris de libéralisme multi-kulti comme le soulignent les journaux allemands et le Spiegel en particulier, (qui parle d'une islamisation de rampante de la société allemande, soixante ans après Lévi-Strauss qui parlait déjà, dans Tristes tropiques, de l'islamisation de la France).
De ce point de vue ils raisonnent comme les violeurs et les imbéciles qui disent: elle était consentante et, elle l'a bien cherché... surtout si la victime portait une mini-jupe ou exhibait son ombilic. Il y aura toujours des salauds pour prendre la défense des salauds. Et tous sont loin d'être des salauds lumineux.

Oui, la trouille, l'autocensure, la faiblesse et cette attitude qui consiste à penser qu'ils l'ont bien cherché sont autant de postures minables qui ont toujours fait le lit des totalitarismes. Ce sont les plus récurrents des symptômes de la lâcheté et je dois avoué qu'ils ne me sont pas du tout étrangers. J'y ai eu recourt bien souvent. Surtout lors de votations. Quand les classes populaires votent pour des partis bourgeois et que peu de temps après ceux-ci votent des lois qui pénalisent ces classes populaires, combien de fois n'ai-je pas pensé: c'est bien fait pour leurs gueules ils n'avaient qu'à élire ceux qui défendaient leurs intérêts.


J'ai beau me dire que Malraux était déjà bien atteint dans son intellect lorsqu'il a dit que le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas, ce qui se passe aujourd'hui me conforte dans cette opinion. Seul un esprit malade, une raison affaiblie pouvait envisager une telle régression et sa prédiction était le symptôme de celle-ci.

samedi, mars 24, 2007

Rome pue.

Voici encore un type détestable, composé de rat de singe et de guerre, nommément Ratzinger dernier pape dont le dernier méfait - mais les autres vont suivre - est d’avoir museler un théologien de la libération sud-américain, ami d'Oscar Camero l'archevêque de Managua assassiné par tueurs du Vatican, les escadrons de la mort. A l’époque Ratzinger, après avoir passé par les jeunesses hitlériennes soi-disant obligatoires, était déjà, grâce à son patron polak, préfet de la congrégation de la foi, cette police du Vatican composée presque exclusivement par les fascistes de l’opus dei, cette émanation du fascisme espagnol, le franquisme.


Ce panzerkardinal déteste en particulier le relativisme, la laïcité, l'avortement et la contraception, les femmes prêtres et surement les femmes en général et en particulier, et les préservatifs pour lutter contre le sida. Il veut le retour de la messe en latin, interdire plein de trucs aux gens divorcés et bientôt la lapidation des femmes adultères. Entre lui, les évangélistos-fascistes yankee et les islamos-fascistes c'est bonnets blancs et blancs bonnets. C'est le retour de la peste religieuse et fasciste.Il y a pourtant un avantage que nous allons sans doute mesurer d'ici peu... Un tel bonhomme ne peut que favoriser la désertification des églises. Les artistes vont enfin trouver des lieux abandonnés dans lesquels ils pourront créer des objets plus spirituels que ceux de cet ex-jeune nazi.



Mais le plus désolant ces jours-ci à Rome c'est la béatification de JP2 et du miracle qu'il aurait accompli chez une bonne soeur malade de je ne sais plus quoi et c'est sans importance. Voilà un bonhomme que l'on dit en contact avec dieu mieux que personne d'autre et qui, en vingt ans de pontificat n'accomplit en tout et pour tout qu'un misérable petit miracle alors que les médecins, les chirurgiens et tant d'autres en accomplissent chaque jour pour sauver des gens. Que jadis les rois de droit divin rien qu'en touchant leurs sujets en faisaient quasiment chaque jour aussi.

Restes.

Ce blog et moi. L’autre jour je résonnais (forme idiosyncrasique d’un écho à répétition) sur la littérature et plus banalement sur l’écriture. Aujourd’hui je suis bien oublié (par qui ?) de m’interroger sur les motifs qui me déterminent.


Superficiellement je dirais que c’est le plaisir d’écrire. Non pas bien ou mal écrire, juste écrire. Soit, mais encore faut-il avoir quelque chose à dire qui ne soit pas précisément toujours la même chose, cette redondance comme symptôme impulsif, telle une sorte de barricade, de muraille constituées de milliers de parpaings, de blogs de pierres etc., alibis derrière lesquels le silence et le désert ne seraient que le terrain vierge d’où ne viendront jamais les barbares, je veux dire les Tartares.


Ah ! En parlant de barbares il ne revient un propos saisi dans la bouche d’un défenseur de Heidegger lors d’une émission consacrée à ce dernier et animée par Elkabbach (lequel parfois ferait bien lui aussi de se taire – depuis le temps !) Donc, cet avocat du diable, pour démontrer que le Souabe en culotte de cuir méprisait les nazis nous a sorti une petite phrase du philosophe dans laquelle il traitait les nazis de barbares. Or, pour les Grecs, les barbares c’étaient seulement les autres, c’est-à-dire tous ceux qui ne parlaient pas langue grecque. D’autres part, les nazis eux-mêmes se définissaient comme des barbares et ils en étaient fiers.


Bon, cela dit j’en reviens à ce désert encore désert et au silence qui le hante toujours et non seulement le mien mais encore celui de ceux qui n’y viennent jamais. Je suis bien obligé ici de constater que tout ce que j’ai écrit jusqu’ici est resté sans conséquences, ce qui me laisse supposer qu’en dernière instances je suis celui qui écrit et celui qui lit, cette sorte de bactérie archaïque dont la bouche et le cloaque étaient unis, fermée sur elle-même.


Donc je suis le seul sectateur du mon cirque (joli lapsus) moi qui voulais écrire spectateur de mon cirque intérieur, lequel est celui d’une interprétation du monde (et là évidemment je pense à la XIe thèse de Marx sur Feuerbach) où de moi-même qui se résume sans oser l’avouer à une autoanalyse. C’est ridicule vu que j’ai longtemps été en analyse. Mais c’est un pli radical qui favorise la jointure des extrêmes, vu que moi et le monde sommes un tout et que l’un ne va pas sans l’autre. Mais lequel est-il la conséquence de l’autre ? A propos de l’œuf et de la poule un grand biologiste disait que l’œuf avait trouvé dans la poule le meilleur moyen de se reproduire.


Soit, mais qui se reproduit dans quoi ? Je me reproduis dans l’écriture. Mais si je est toujours un autre qui s’avance masqué alors cela veut dire que je n’ai jamais été autre chose que le langage et comme le langage n’est pas ma propriété mais une conséquence de la nature alors je suis bien le monde entier et son processus d’autocréation de toutes les représentations qu’il porte en lui, en nous.


Je vois bien que cela m’éloigne encore une fois du souci relatif au caractère intime de l’écriture que je tente de saisir et de ces motivations. Ce n’est pas la première que je constate que la profondeur AHAHAH !!! et l’obscurité, la lourdeur même, sont identiques. Ce qui est vrai n’est jamais si profond que tout à côté et A. Edgar Poe l’avait aussi et déjà pigé. Et ce n’est pas juste à côté alors c’est à nous à faire parfois un pas de côté. A changer de position. A ce situer ailleurs. Non plus dans le langage comme logomachie – c’est fou comme j’aime ce mot et je ne crois même pas que ce soit la présence du logos qui en soit responsable – mais tout le reste qui n’est précisément que restes.

lundi, mars 19, 2007

Et après?

Je me suis aussi souvent posé cette question : qu’est-ce que la littérature ? J’ai aussi lu l’ouvrage de Sartre et d’autres dont l’engagement n’est pas à démontrer comme ceux de Lénine et plus tard je suis allé voir ce qu’en disaient Barthes, Foucault et d’autres encore.

Ce matin comme tous les lundis matin je me suis plongé dans le Monde des livres et en particulier dans le dossier : Politique et littérature consacré à Jacques Rancière. Soit, je sais que je n’achèterai pas ce livre, que je n’en lirai que les extraits et les interprétations qu’en feront ici et là les commentateurs et les critiques. Chez Rancière il est naturellement beaucoup question de Flaubert, vu que l’Idiot de la famille de Sartre c’est près de deux milles pages et là c’est trop et je n’ai jamais eu le courage de le commencer. A priori j’adhère à ses propos pour quelques courtes raisons de choix que je prends ici.

Rancière avait le choix entre deux façons antagonistes d’envisager la littérature. Soit comme une parole qui transcende les conditions matérielles de son énonciation et se propose en dernière analyse comme la voix même de l’Etre, qui est l’option métaphysique de Heidegger, Soit au contraire, insistant sur l’ancrage nécessaire de la littérature dans l’existence concrète, on la saisit comme l’expression historiquement située d’un rapport singulier au langage et au monde ; c’est là le choix que fait Rancière. C’est également celui que j’aurais fait et que j’ai toujours fait, parce que « la littérature ne saurait se séparer des systèmes idéologiques » (fut-elle blanche) « au sein desquels ou même contre lesquels elle se forme. Elle est engagée malgré elle. Qu’ils le veuillent ou non, les plus farouches partisans de l’art pour l’art expriment encore une vision particulière du monde et de la cité. » « Vision démocratique, mais aussi matérialiste ». Et pour en finir avec les autres, je relève encore un propos de Be noît Denis : « … l’écrivain engagé, quelle que soit la manière dont il se positionne est toujours conduit à se faire le théoricien de sa pratique. »

C’est peu dire que je suis au diapason de ces quelques présupposés. Parce que je n’ai jamais lu un seul livre en vers et en prose, roman ou essais, de philosophie ou de biologique voire de mathématiques sans y déceler ce positionnement idéologique et parce que mes propres romans désormais datés et abandonnés à la critique rongeuse des souris n’étaient en somme rien d’autre que d’emmerdantes théorisation de ma propre pratique de l’écriture, ce qui a dû rebuter maints lecteurs des comités de lecture des maisons d’éditions auxquelles je les avais un peu désinvoltement fourgués.

Evidemment confronté à mes échecs j’ai fini par me demander tout de go à quoi sert la littérature, tant du point de vue de celui qui écrit que de celui du lecteur. Vaste question que j’ai résolue en trois coups de cuillère à pot, en un mot comme en cent : au plaisir. Que l’on souffre comme un martyre en écrivant, que l’on sue, que l’on s’angoisse de la page blanche et du reste, pour jouir rien n’est jamais trop cruel et destructeur. Pour être aimé ou détesté, reconnu d’une façon ou d’une autre il faut payer de sa personne. Pour laisser une trace de soi, fut-elle une traînée de merde aucun sacrifice n’est trop demandé et encore moins si on a la prétention de dire le monde, les hommes et les choses tels qu’ils sont vraiment. Au font, on arrive par ici à la définition de la littérature selon Heidegger, cette prétention on voudrait inconsciemment qu’elle soit la voix de l’Etre. Je l’être de celui qui écrit, son être profond où se confondent le moi conscient et l’inconscient, pas l’être de l’étant ni l’être comme dieu créateur parce de créateur il n’y a que l’homme et son imagination et son système nerveux tout entier engagé dans le monde, jeté, comme disait Sartre. Et l’écrivain comme les autres ne cesse de jeter cette image de lui-même et dans tous ses livres c’est toujours aussi l’éternel retour du même, du moi-même qui dit ; visez comme je suis laid, beau, grand et intelligent et ceci et cela. Et pour le lecteur c’est idem, le plaisir de rencontre le même dans la laideur et la beauté, la bêtise et l’intelligence parce que les hommes tous aussi différents qu’ils soient les uns des autres sont quand même tous semblables. C’est pourquoi il est facile de s’identifier à n’importe quel héros, penseur, philosophe et autres. Je ne suis pas certain que ce soit Piaget qui ait que lorsque l’on lit Kant on est tous kantiens. Mais moi je sais que non seulement je me suis senti kantien en le lisant, mais Kant et lisant Kant et Hegel en lisant Hegel et Marx en lisant Marx. Soit, quelle prétention ! Mais quand nous détestons, ou plutôt, quand moi je déteste un livre je n’ai pas le temps de choisir l’autre-même en moi, d’en appeler à celui-ci ou celui-là parce qu’en général je ne lis pas longtemps. Je jette l’ouvrage comme je chie, je l’évacue. Pire, parce que quand je chie, là j’ai encore du plaisir. Et je crois que c’est Deleuze dans l’anti-Œdipe qui écrivais : l’esprit chie. Et c’est vrai, je jette un ouvrage parce qu’il pue et le dernier dans lequel j’ai senti une puanteur c’est dans l’Atlas de la création. C’est une vraie odeur physique, matérielle. Il m’a suffit de quelques pages, ce fut comme si j’avais ouvert les égouts de toutes villes du monde.

Mais pour en revenir à la littérature, et tout est littérature, il faut bien aussi se poser la question de son utilité. Eh bien elle est utile comme le plaisir est utile et même nécessaire comme le goût et l’odeur de la merde sont utiles au plaisir des scatos. Elle induit comme le monde qui nous cerne des émotions, des sentiments esthétiques physiques et intellectuels. La manière dont elle accède aux plus intimes et profondes représentations que nous avons du monde et de nous-même elle ne peut que nous affecter au-delà de la raison, c'est-à-dire le plus superficiellement possible et c’est cela que pour ce qui est de changer quoi que ce soit, fut-ce soi-même ou le monde elle inutile. Je n’ai jamais changé d’opinion à cause d’une lecture. Marx disant ce n’est pas la conscience qui détermine la vie, mais la vie qui détermine la conscience. La vie concrète, celle banale de tous les jours.

Il fut un temps où, pour argumenter mes propos j’allais puiser dans ma bibliothèque, citant à tout bout de champ les grands auteurs qui font autorité, les Maîtres penseurs comme disait l’autre, foutu partisan de Sarko, seulement, à force d’avoir vadrouiller de-ci de-là j’ai dû me débarrasser d’environ deux milles ouvrages et comme le reste est entassé parterre je n’ai plus le courage ni l’envie d’aller à la pèche. Les livres c’est trop lourd. Il y a sept ans je me promenais encore au Mexique avec dix kilos de bouquins dans un foutu sac de sport et je n’ai même pas songé en m’en débarrasser comme Pépé Carvalho… Quel con !

lundi, mars 05, 2007

Le culot de l'oligarque.

Je n’ai pas peur.

C’est ce qu’affirme Khodorkovski dans une tribune du Monde. Il soupçonne ceux qui ont inventé l’affaire qui porte son nom de vouloir voler son groupe Ioukos. Un voleur qui se fait voler c’est dans l’ordre – ou le désordre des choses non ? Parce que, comment a-t-il fait, le jeune ingénieur chimiste, membre actif du Komsomol - la Ligue de la jeunesse communiste, qui s'essaya dans l'import-export de matériel informatique puis dans la production de vêtements et de Cognac contrefaits, pour créer la banque d’affaire Menatep qui lui a permis d’acheter Ioukos ?

Ou a-t-il trouvé les 350 misérables millions qui lui ont permis de mettre le grappin, avec son associé Eltsine, sur une société bientôt évaluée à 26 milliards et d’où viennent ses 15 milliards de sa fortune personnelle ? Bon, nous savons combien Poutine et les Russes en général (54 % d’entre eux étaient favorables à l'arrestation et à l'emprisonnement de Khodorkovsky) n’aiment pas beaucoup les oligarques qui ont amassé des fortunes colossales en rachetant, à bas prix, les entreprises d'Etat après l'effondrement de l'Union soviétique. Et pourquoi devraient-ils avoir de la sympathie pour ce jeune premier de quarante ans qui soutient la politique étrangère de Washington et qui côtoie les proches du président George W. Bush ; tant comme pétrolier que membre du sinistre Groupe Carlyle spécialisé entre autres dans les investissements dans le domaine de l’armement et dont Bush lui-même est l’un des principaux membre du comité directeur, faut pas pousser le bouchon trop loin !

Dans sa lettre au Monde Khodorkovski soutient que ceux qui l’ont mis en prison ne cherchent qu’à mettre la main sur Ioukos, et qu’ils profitent de l’absence de démocratie et d’un Etat de droit pour ce faire, comme si lui-même et tous les oligarques russes n’avaient pas dés le départ profité de cette situation pour s’emparer des richesses de l’ex-URSS !!! D’autant plus que la plupart des observateurs estiment que le Kremlin s'est attaqué à l'homme le plus riche de Russie parce qu'il s'apprêtait à vendre des parts de son groupe pétrolier à une des majors américaines. Il a encore de la chance de n’être pas considéré comme un traître !

Je n’ai guère de sympathie moi non plus pour le régime de Poutine, loin s’en faut ! Mais de là à pleurer sur les malheurs de Khodorkovski c’est au-dessus de mes moyens. En Russie il y a des millions de gens qui tirent le diable par la queue, qui souffrent de la misère la plus noire et de l'injustice qui sont comme les conditions nécessaires sinon suffisantes du développement néolibéral.

Et puis, il peut s'estimer heureux, lui, vu que ses deux complices ont pris onze ans de taule!

lundi, février 26, 2007

Pauvre France.

Pauvre Sarko.

J’ai relu quelques grand discours de lui et les bras m’en tombent. J’arrive tout juste à écrire. Je ferai l’impasse sur son concept bidon « communautarisme historique » de Poitiers et tout son salmigondis de pseudo références de la gauche français et des hommes qui l’ont marquée, lui le type de droite, le futur dictateur de la France, celui qui ressemble le plus au portrait du leader fasciste dessiné par Paxton l’historien américain du vichysme…

Pour ce qui est de l’autre discours à la gomme c’est celui du 11 février à la mutualité.

D’abord ce type tout ce qu’il veut, c’est qu’il veut. Et après avoir débauché à son compte Blum and Co il s’empresse de préciser : « Que l’on me comprenne bien : je ne cherche à débaucher personne ». Non, tout ce qu’il veut…

« Je veux être le Président de la réconciliation.
-Je veux être le Président qui réconcilie les Français avec la France.
-Je veux être le Président qui réconcilie les Français avec la République.
-Je veux être le Président qui réconcilie les Français avec le monde, avec l’Europe, avec la Méditerranée.
-Je veux être le Président qui réconcilie les Français avec leur Etat.
-Je veux être le Président qui réconcilie les Français avec leur école et avec leur université.
-Je veux être le Président qui réconcilie la France de la fonction publique avec la France du privé.
-Je veux être le Président qui réconcilie les croyants avec la laïcité et les laïcs avec les croyants.
-Je veux être le Président qui réconcilie la France qui souffre avec la France qui réussit.
-Je veux être le Président qui réconcilie les Français entre eux, quelles que soient leurs origines, leur couleur de peau, leur religion.
-Je veux être le Président d’une France qui donne sa chance à chacun, qui redécouvre le vrai sens du mot « fraternité ».

-Je veux aller voir ceux que l’on ne va jamais voir.

-Je veux rencontrer que l’on ne rencontre jamais

- Je veux rencontrer les paysans que l’on oublie.
- Je veux rencontrer ceux qui travaillent dans les services et dont on oubli trop

- Je veux aller dans les usines, dans les ateliers, où la droite n’allait jamais,

- Je veux aller dans les usines, dans les ateliers, où la droite n’allait jamais, Je veux aller parler à ceux qui se sentent abandonnés, à ceux qui se sentent victime de discrimination.
-Je veux aller voir,

-Je veux être le candidat de la France qui travaille dure

-Je veux faire campagne sur les valeurs, sur la morale.
-Je veux mettre la morale au cœur de mon projet politique.
-Je veux réunir les Français sur des valeurs.
-Je veux remettre à l’honneur des valeurs dont on ne parlait plus, des valeurs qui avaient disparu du débat politique mais dont je suis convaincu qu'elles demeurent bien vivantes dans le cœur des Français.

-Je veux rencontrer ceux qui ne sont pas d'accord avec moi

-Je veux parler de la liberté.

Voilà comme il parle de la liberté, au négatif.

« On n’est pas libre quand on se lève tôt,
On n’est pas libre quand on ne peut pas mener de pair sa vie professionnelle…
On n’est pas libre quand on n’a pas le droit d’emprunter…
On n’est pas libre quand on ne peut pas financer ses projets…
On n’est pas libre quand on a un diplôme qui ne vaut rien…
On n’est pas libre quand l’école ne transmet plus les savoirs…
On n’est pas libre quand on est soumis au chantage des délocalisations,…
On n’est pas libre quand on a 50 ans et qu’on est exclu du marché du travail.
On n’est pas libre quand, quoi que l’on fasse, on ne peut plus progresser.
On n’est pas libre quand on est privé des moyens d’accomplir ses rêves.

Ensuite, après cet exploit jeux être on est pas, sa recette contre la loi du marché, géniale !

« On me dit qu’il est impossible de maitriser le libre-échange. Mais l’Amérique le fait ».
Ah bon ! Fallait y penser!

Mais tout cela demandera évidemment des efforts, le dépassement permanent de soi !

« L’effort c’est la récompense du mérite

L’effort c’est travailler plus pour gagner plus.

L’effort c’est moins protéger l’emploi et davantage protéger les personnes.

L’effort c’est d’être obligé de reprendre un travail qui correspond à ses qualifications etc. »

Enfin après en avoir si peut dit sur le comment et le quoi il en rajoute dans le flatus vocis en nous faisant croire qu'il en dit trop! Le goujat!

« Ceux qui ne disent rien me reprochent d’en dire trop ! OUI trop c'est TROP!
Je continuerai.
Je continuerai à dire ce que je ferai si je suis élu.
Je continuerai à dire sur quoi je m’engage.
Je ne mentirai pas, je ne tricherai pas.
Je prendrai le risque de la vérité parce qu'on le doit à la France.
J’assumerai tous mes choix ».

Tout le reste n’est qu’un remplissage de truismes et d'une phraséologie pour veaux.


J'ai comme qui dirait mal à la France. Pauvre Finkelkraut! Pauvre Alain Minc! Et tant d'autres soi-disant philosophes de gauche qui penchent pour ce clown sinistre et dangereux, bien plus falot et phalo que la Royale de Minc.



samedi, février 24, 2007

Bons baisers du Pakistan.

Bonnes nouvelles du Pakistan musulman. Trois nouvelles femmes assassinées. Une ministre régionale de trente cinq ans, abattue à coup de revolver dans la rue parce que, selon la police, elle ne portait pas des vêtements islamiques et qu’elle militait pour l’émancipation des femmes.

Dans un village, deux jeunes filles « soupçonnées » d’avoir flirté avec des jeunes du même village ont été massacrées à coups de haches dans la tête par leurs oncles, pour laver l’honneur de leur famille. Que l’on se représente, imaginez votre fille, elle est jeune, jolie, pleine de vie, et voilà qu’un ou deux types débiles se pointent avec une hache à la main et se mettent à lui fendre le crâne, comme ça, en pleine rue. Imaginez l’horreur, la douleur, le spectacle monstrueux, le sang qui gicle, la cervelle de cette pauvre fille, son corps gracieux secoué encore dans l’agonie par des spasmes d’horreur que la mort vient immobiliser, là, nulle part sinon dans son propre sang. Au Pakistan ce sont chaque année des centaines de femmes qui subissent ce genre de traitement islamiste.

Et ces manifestations islamiques ordinaires, ce n’est rien du tout, juste une lecture de deux ou trois minutes d’un quotidien ordinaire.

Il n’y a pas si longtemps Erdogan, premier ministre turc a dit : nos mosquées sont nos casernes et nos minarets sont nos baïonnettes. Il ne dit pas où sont les bombes.

lundi, février 19, 2007

"How many selves"

A cette heure-ci, en général, tous les lundis matins je me sens surexcité. Je tourne en rond, en bourrique, dans mon crâne le chaos des mots et des émotions, le fil d’Ariane se rompt ou alors il y a des nœuds. Un nœud. C’est que, le lundi matin dès l’aube, après le café je lis les critiques du Monde des livres et la moitié de la quinzaine littéraire. C’est dire que sous mon crâne pas si volumineux que ça, mille, cent milles mots et autres représentations se télescopent, se fixent, se dissipent, se transforment au lieu que, en dépit de toutes mes tentatives, ils se synthétisent comme un ensemble cohérent facile à appréhender, une image ou un concept facile comme une Weltanschauung. C’est idiot je sais. Mais en même temps je vois bien que d’une manière disons général c’est la même litanie du monde des hommes qui se dit sous des modes des styles des sensibilités divers. Un monde sans scrupules, un monde de contingences avec ses constantes, un monde infernal créé par les hommes, des hommes agités par ces constantes que sont le désir, la peur, le questionnement. Pourquoi ? Comment ? Et chaque livre est une tentative de réponse personnelle, atavique. En somme, nous sommes tous des flics, des flics et des voyous ! Nous souffrons, nous recherchons la cause et nous trouvons toujours l’autre, le bourreau, le loup au coin du bois et parfois le loup nous ressemble comme deux gouttes d’eau parce que nous sommes le bourreau et la victime. Les plus malhonnêtes, les plus hypocrites trouvent la plupart du temps dieu, c’est plus simple ainsi. Tout ce petit préambule pour en arriver là où je le voulais. Après le mot « ainsi » j’ai eu comme un trou. J’aurais pu faire comme certains auteurs, répéter : c’est plus simple ainsi. Mais en général, moi, je me lève, je tourne un peu, j’allume ma énième cigarette, déjà, et je vais saisir un livre parmi, n’importe lequel, que j’ouvre au hasard. Ou alors je fouille dans les centaines de petites notes qui trainent dans mes poches et partout autour de moi.

Je suis passé par ces « Exilés de la mémoire » de Jordi Soler, l’histoire d’un républicain espagnol parti au Mexique après la défaite, non sans avoir transité dans un camp de concentration français, et qui revint en soixante pour tuer Franco sans y réussir mais qui en perdit un bras, ce qui est beaucoup en guise de souffrances -, pour tomber déjà bien affaibli dans celles d’une femme, une « Suédoise libre et scandaleuses », Kerstin Thorvall, 81 ans qui avait fait scandale avec son premier livre « Le tabou » en 76 parce qu’elle y parlait de son désir de liberté sexuelle, de n’être pas une Bonne mère, ni une femme Fidèle dans un pays plus puritain qu’on se l’imagine mais qui vécu tout de même, un certain temps la vie d’une vie d’une femme soumise comme il faut mariée à un homme psychotique – en somme un homme normal, qui milite pour un monde meilleur. Mais, elle va tout de même s’émanciper, au terme d’une trilogie dont le premier tome a pour titre ; « Le sacrifice d’Hilma ». Je ne sais pourquoi je pensais alors à la lettre écarlate.

Ensuite j’ai replongé dans dans « Sa passion » de Véronique Olmi. Ici ce sont des femmes dans un appartement communautaire soviétique, là, encore des femmes, infirmières dans un univers carcéral et encore, une mère à bout qui emmène ses enfants au bord de la mer avant de les tuer, et puis une femme enfin qui tue l’amant qu’elle aime à cause d’un sourire. Partout c’est Eve chassée du paradis.

Mon moral est au plus bas.

Ensuite, je poursuis plus lentement, les yeux, ça fatigue vite. « Se résoudre aux adieux », encore une histoire de rupture, une femme qui écrit des lettres à son amant, un type marié qui est retourné vers sa femme. Elle écrit par exemple « c’était moi, ça ne l’est plus ».

Je me posais aussi cette question. Et j’ai continué ma lecture, je rampais sur la moquette. « Vorace », le premier livre d’une femme encore, une femme boulimique qui se fait vomir, une femme parmi d’autres qui fut violée toute petite aussi et qui vit avec un type qui maigri tandis qu’elle grossit et qui finira par mourir de leucémie.

J’avais ma dose. Je crois que je vais aller me détendre sur un site porno - toujours moins pornographique que le monde en général.

samedi, février 17, 2007

Trop c'est trop.

Je crois bien que nul ne vient lire jamais ce blog et tout compte fait je m'en fous. Je crois que je n'ai jamais écris que pour moi-même, comme tout le reste. Je n'ai jamais été doué que pour survivre et peut-être dans l'érotisme, ami d'Eros et des femmes. Je dis Eros mais je suis bien plus sale et cochon que concept nourri d'une grande charge poétique.
Mais laissons CA avec un cédille pour le moment.
Quand je me relis ON pourrait imaginer que j'ai de l'amour pour les êtres tant mes colères à propos des injustices de ce monde sont sans nuances. Une question de cohérence... mais non. C'est que la colère nourrit précisément le dégout qu'ils m'inspirent. Je ne suis pas Camus. On peut comprendre et ne rien pardonner, parce que dans le processus d'objectivation de la subjectivité il se passe quelque chose qui renvoie toujours la vérité aux calendes grecques, surtout la vérité objective. Les colères et le dégout ne sont pas non plus dignes des facultés du jugement apodictique ou synthétique... Tiens! je me demande d'où peuvent bien sortir ces machins de la Critique dans quoi je n'ai pas mis les pieds depuis belle lurette. Ca n'a rien à voir; quoique... Couac! Mais nous savons tous que n'importe quelle proposition est déjà un jugement. Donc le jugement n'est pas de surcroit, mais d'emblée.
Donc, comment échapper au jugement? Au jugement de valeur? Nous ne faisons jamais rien d'autre. Soit, je ne devrais jamais dire nous! Je parle pour moi, de moi à moi. Et de jour en jour. Et de jour en jour nous sommes de plus en plus nombreux... comme dire de jour en jour je suis de plus en plus nombreux? Est-ce possible? Oui, c'est tout à fait possible. Je ne suis pas vraiment, d'un jour l'autre le même quoi qu'en dise Nietzsche. Mais bon, laissons Nietzsche où il est. Cette référence littéraire fut inconsciente dès lors que je mentionnais le fait que nous soyons bien trop nombreux sur cette foutue planète. Croissez, disait-il. Eh bien ça croît! Et plus ça croît et croit, il plus les hommes créent l'enfer qu'ils redoutent tant. Le piège à con par excellence! 6 milliards de trop nous sommes. Et ce n'est pas Cioran qui me dirait le contraire. Ni Malthus du reste. Parce que si nous cherchons une raison historique à la guerre, cette activité si lucrative, pas besoin d'aller chercher plus loin. Cependant, si tout le monde en est conscient de cette double absurdité, tout le monde à tellement le gout du meurtre qu'il faut bien donner au monde son lot de victimes. Pour les intégristes, liquider des embryons c'est sans intérêt. Pas de sang ou si peu, pas de tripes, d'os de cervelle, de vécu, de souvenirs, d'attentes, de désirs et de sentiments. La destruction et le meurtre requière une autre dimension. On ne fait là jamais dans le petit, le minable, le minuscule. De la grandeur que diable! Il faut des méthodes Karman géante! Du super aspirateur! Des champs de batailles à la hauteur des héros survivants! Evidemment guidés et inspirés par leurs dieux de pacotilles! De ceux qui murmurent aux oreille des sourds! Sourds au monde et n'écoutant, comme moi, que leur jugement bizarres, névrosés et psychotiques. Du reste mon psy me l'a dit: vous êtes hystérique. Et l'une de mes amours qui n'était rien d'autre que psychiatre m'a même traité de psychopathe. Voilà pour mon grade. C'est donc par ça que je pourrais être justifié si j'avais des scrupules par hasard. Ce n'est qu'une histoire de système nerveux.

dimanche, février 11, 2007

Darwin & dieu.

Oh la la! il y a des sites ou ça féraille dur dur! Dans la "République des livres", entre autres, qu'est-ce qu'on se marre! Entre les tenants du darwinisme, du néo-darwinisme, les créationistes, les idolâtres du dessein intelligeant... Et ceux qui mélangent les deux et les trois, les scientifiques, les antiscientiques, les biologistes, etc. On discute du statut de l'ADN de son rôle, de sa réalité, de son concept..., mais pas un mot sur l'ARN! bref, on s'excite vachement et c'est ici ne rien dire des croyances... entre les matérialistes, les essentialistes, ceux qui s'appuient sur le fait que Darwine croyait en dieu, sur l'échec du marxisme parce que Marx fut darwinien et aussi parce que dieu lui-même est désormais darwinien. Bref la sélection naturelle se passe aussi sur le terrain des idées et des croyances.
L'autre jour, à la radio suisse romande j'écoutais un Américain qui trouvait très petit-petit tant le créationisme, les mythes bibliques, dieu et puis le darwinisme. Toute ça très petit! Certes, c'est infantile, surtout l'expliquation religieuse. Mais il n'a rien dit d'une hypothèse plus haute! Et moi je me dis que les mythes religieux s'ils sont si petits c'est simplement que l'homme est très très petit! Si petit dans cet univers constitué d'autant d'étoiles qu'il y a de grains de sable sur la terre que ça me fait rigoler cette idée d'un dieu tout puissant qui aurait, grâce au verbe! créé tout ça, lui, l'éternel! Lui qui devait drôlement s'emmerder, lui qui devait forcément s'être autocrée, lui qui devait souffrir de solitude! Personne pour admirer son oeuvre! Donc imparfait. Si ce dieu avait été si parfait quel besoin de créer cette vermine à son image? Cette vermine qui grouille et se reproduit, qui se tue et se bouffe, se dévore, se chacute et qui a le culot de prétendre qu'il pourrait s'interresser à son sort, à son âme! quel dieu grotesque! Fallait-il qu'il se sentît bien seul et affligé pour qu'il se mette à discuter avec elle (la vermine) à lui dire ce qu'il pouvait manger et boire, comment traiter sa femelle, ses chèvres... Pauvre dieu! aussi petit que cet être bestial dont le seul souci est de survivre et de se reproduire, colonisé par une bactérie mille fois mieux adaptée, là avant lui et qui lui survivra. Vous parlez d'un dieu qui aurait dit, tu ne tueras point. Lui le tout premier assassin, qui, déjà plus mysogyne que son produit, et pour lui faire plaisir, obéir donc à Adam, va liquider la première femme, aussi sec, cette pauvre Lilith sous le déjà fallacieux prétexte qu'elle était son égale! Adam, déjà si con! A l'image de son dieu créateur. Et que penser du fait qu'alors, pour se reproduir ils aient du, Adam et Eve, recourir à l'inceste pour se reproduire!! Le père, la mère et tous les frères et soeurs dans une gigantesque partouze! Inévitable. Sans appel. Un dieu si grotesque qu'il aurait envoyé sur cette minuscule planète son fils bien aimé histoire qu'il soit cloué comme un papillon sur des bois! un dieu sourdingue qui n'a pas ouï cette universelle logomachie qu'ils appellent prière pour sauver ne serait-ce qu'un seul enfant juif jeté dans les fours nazis. Toute ces histoires sont, je le répète, grotesques au plus haut point. Et que dire de ceux qui considèrent que nous devons respecter toutes les croyances! Est-ce que parce que les nazis se croyaient supérieurs et croyaient que les juifs et d'autres étaient des sous-hommes que c'était vrai??? qu'il nous faut respecter ces croyances??? Respecter cette croyance si bien partagée même par beaucoup de femmes, que les femmes ne sont pas égales aux hommes? Qu'elles vallent comme dans l'islam la moitié d'un homme?! Que l'on se souvienne que dans le judaïsme primitif, une femme violée était condamnée à mort pour adultère!
Je le dis et le répète: toutes les religions monothéistes sont des instruments de mort. Même les Grecs si éclairés n'ont pas hésité à condamner à mort Socrate parce que sa philosophie corrompait les jeunes gens, tous ces éphèbes réduits au statut de pute pour le plaisir des aristos. Et je ne dirai rien, mais si, de ce pauvre Alcibiade qui suçait Socrate parce qu'il croyait ainsi s'approprier son intelligence - c'est pourquoi jusqu'à nos jours on menace encore les enfants qui se masturbent en leur disant que ça nuit au développement de l'intelligence. Ou, dans un autre domaine qui regarde tout le monde, comment expliquer aux jeunes que le cannabis c'est de la merdre lorsque l'on sait aujourd'hui que la Pythie de Delphes se pétait au shitt!
Berceau de la civilisation: comme disait l'autre tous les berceaux finissent par sentir la pisse... et la merde.

Ce débat me fait penser à ce qui se passe dans la réalité relativement à la croyance en dieu. Lorsqu'une personne est sauvée par les médecins, grâce à la science, les gens disent grâce à dieu il est vivant! Mais si la science ne peut pas le sauver, les mêmes portent plainte contre le toubib. Si l'homme occupe le sommet dans l'espèce animal c'est uniquement parce qu'il est le seul à bouffer tous les autres, c'est là la seule et unique supériorité qu'il a sur les autres espèces. Et le fait qu'il pense ne change pas grand chose à toute cette affaire lorsque l'on voit ce qu'il met en pratique, de ses idées géniale.

Je reviens sur Adnan Oktar, plus connu sous le nom de Harun Yahya wohl d'oiseau comme qui dirait en Allemand du Reich, ex-taulard en psychiatrie, gourou de l'extrème-droite national-islamique turque, foireux auteur du célèbre atlas de la création, créationnisme piqué au christianisme, - comme ils ont piqué les chiffres arabes aux indiens, - aux fanatiques yankees fascistes et potes de Bush. Eux et lui même combat! Pour islamiser le monde sa secte islamo-nationaliste-fasciste prone déjà le retour à l'empire ottoman. Rien que ça! Aussi, malgré cette menace qui pèse sur nos valeurs comme la démocratie, l'égalité et la liberté (toutes évidemment mises à mal par le néolibéra-fascite occidental, nos élites se voilent la face comme ils l'avaient déjà fait avec le nazisme. En Suisse le Conseil fédéral vient d'autoriser le port de bourka dans les lieux publics. On accepte l'édification de mosquées, de minarets et d'écoles coraniques. Je croyais qu'il s'agissait d'aveuglement, de légèreté, de l'expression effective et active de nos libertés fondamentales. Je crois qu'il n'en est rien. Je crois de plus en plus que cette magnanimité à l'égard d'une idéologie meurtrière, l'islamisme ( et même si tous les islamistes ne sont pas des terroristes, tous les terroristes aujourd'hui sont des islamistes) n'est pas dictée par des valeurs positives, mais par un vieux et puissant fond antisémite, anti-juif. On est pro-musulans, pro-islamiste parce qu'au fond, on est encore et toujours profondément antisémite.
Si les juifs avaient, disons dans les années trente commis autant de meurtres de masses, d'assassinats, de décapitations, d'égorgements à travers le monde que n'en commettent les islamistes aujourd'hui, nous aurions vendus tous nos juifs aux nazis contre de l'or ou de l'acier.

Ainsi, nous n'aurions plus ce spectacle affligeant qui dure depuis cinquante ans, de trois millions de juifs affronter un milliard de musulmans! Des millions de matyrs prêts à aller se faire sauter en l'air pour tirer un coup au paradis d'allah! En jouissant à l'avance du sang des tripes et des chairs éparpillées de ces sales juifs.

Les valeurs que nous distillons aujourd'hui sont: "Le goût de l'effort - pour le dépassement de soi-même, afin d'assurer la promotion des meilleurs" - "Goût de l'effort" : expression redoutable que l'on retrouve sans exception aucune dans les discours fasciste et dans toutes les proclamations réactionnaires et répressives..." Ces phrases sont tirée d'un exposé de Roger Dadoun, lors d'un séminaire de Maria-A. Macciocchi à Vincennes 1974/75 sous l'enseigne: Eléments pour une analyse du fascisme.

Le goût de l'effort ça veut dire bossez, bossez, consommez, consommez, rien d'autre. Quand à se dépasser soi-même c'est tellement dénué de sens... a-t-on déjà vu coureur se dépasser? Cou cou c'est moi! Ou alors se dépasser soi-même c'est être subitement un autre! Salut, le moi est un autre! ou le Je. Bon, j'arrête pour ce soir, je suis fatigué. Il faut bien que des bêtisent transpirent dans ce que j'écris, à force d'en entendre voler comme des mouches autour de ma tête toute la journée, et puis à la radio, à la télé, dans la presse, que je la transpire aussi, que je la chie.

samedi, février 10, 2007

Saint Charlie.

Salut O Charlie-Hebdo!! Combien je soutiens intimement ton combat, là, dans ma petite tête de rien du tout! Toi, presque unique contre tous les cons de la terre, les attardés et autres agités du bocal! Parce qu'il en faut du courage pour jouer sa vie dans le jeu sinistre des menaces de mort et des assassinats orchestrés par la bande de tarés islamistes qui se répendend comme la peste dans nos démocrassies déjà bien mal foutues! Et c'est bien parce que nos démocrassies sont corrompuent que le cancer islamiste s'y meut avec tant de facilité, comme c'est la pourriture de l'empire romain et le flair des barbares qui furent le berceau de notre joyeux moyen-âge! Ce Moyen-âge dans lequel nous retournons avec sa dimension religieuse et rétograde, porteuse de peste et de mort et de mot d'ordre comme: dieu le veut! Ah non de dieu!... Boh, voilà que je m'énerve! suis-je bête! Mais oui. Je ne suis qu'un homme, un de ces petits machin qui rampe sur une petite boule minable et minuscule dans un univers immense et aussi improbable qu'un peuplier chantant Férré, un presque rien crée par du divin de messe frelaté, un bricoleur dans l'immonde.
Un misérable qui rit en lisant cette blague racontée par une algérienne à propos de ce qu'aurait put être Mahomet en son temps. Eleveur de cochons (commerçant), en voilà une qui revient souvent, dit-elle. C'est parce qu'il aurait été très concurrencé qu'il aurait fait faillite, qu'il aurait interdit la consommation du porc. Je la trouve bonne. Moi qui croyais qu'il avait piqué ce tabou alimentaire, comme tant d'autres choses et en particulier la lapidation des femmes adultères au judaïsme. Dans le chistianisme cannibale on boit le sang et on mange la chair de Jésus. C'est sans doute par crainte de ce cannibalisme des chiens d'infidèles que Mahomet interdit le porc. L'animal tabou comme chacun sait est un animal sacré et de l'immonde au sacré il y a tout juste un poil comme le verbe se poiler. Et si ça blesse les tueurs, TANT MIEUX!

Bonne nouvelle! Charlie Hebdo et son rédac Philippe Vale ont étés relaxés!

En Allemagne il en va parfois différemment. Une femme d'origine marocaine qui en avait ras le bol de se faire tabasser par son mec de mari a engagé une action en divorce. Bon, le mec est aussi marocain. Celui qui devait trancher en faveur de l'une ou de l'autre était une femme. Une femme juge. Et trente mille ans d'oppression, de lavage de cerveau, de bourrage de crâne ça fait nécessairement des dégâts. Ne pas oublié non plus qu'en matière de dénazification, l'Allemagne est passée à côté. Du bidon. En 1970 il y avait encore dans la RFA près de 1000 juges en activités, des juges qui avaient prononcés des condamnations à mort durant la période du Reich nazi. Ca laisse forcément des traces. Toujours est-il que cette juge, pour jauger et juger ne trouva rien de mieux que de s'en remettre au coran après quoi elle donna raison au mari, parce que le mari a le droit de frapper sa femme selon ce même coran. Ecoeurant, dégoutant, répugnant non!! Sans doute des millions d'hommes, machos débiles, misogynes, sans parler des politicards qui chient dans leur froc dès qu'il est question de l'islam, auront-ils applaudi cette juge indigne. Mais c'était sans compter avec l'avocate de la demanderesse qui a aussitôt porté plainte contre cette folle à lier de juge à la manque. Bon, je ne veux pas lui lancer trop de pierres à cette pauvre femme! sans doute est-elle victime au même titre que ces 40% de femmes turques qui trouvent aussi normal d'être tabassées par leur mari. Peut-être qu'elle est masochiste! Bref, son jugement a fait si mauvais effet sur sa hiérarchie qu'on lui a aussitôt retiré le dossier. Pourvu qu'on lui retire tous ses dossiers!


lundi, janvier 29, 2007

A mort!!!

Et voilà, encore une femme menacée de mort par les islamistes! La députée italienne Daniela Santanche, sous prétexte qu'elle à dit que le port du voile n'était pas une exigence du coran. Ta gueule lui a répliqué l'imam de Milan. Le voile est une exigence de dieu! Infidèle!
Qu'est-ce que les autorités italiennes attendent pour le renvoyer au diable ce type et tous les misérables qui ne savent que menacer de mort les gens! Qu'on le vire! comme l'imam de Lyon! Partout les voyous islamiques procèdent de la même manière. Ils menacent de mort toi et ta famille, ils ne savent que terroriser les gens! Manifestement dans cet islame l'exigence du meurtre comme du voile est parole divine! Pour les sunnites les chiîtes sont de mauvais musulmans et réciproquement! Je cherche toujours les bons! Ils s'entretuent en Palestines, en Irak, partout. Tuer, égorger, exploser voilà les clé du paradis d'allah!
L'affaire du professeur de philo Redeker ne nous apprend rien sur l'islam radical, en revanche, sur le milieu enseignant, celui de ses collègues, de la presse, bourgeoise ou pseudo-communiste, sur les islamo-gauchistes qui tournent casaque oui; tous se défilent, lui tournent le dos. Le fascisme islamique l'emporte aujourd'hui comme le nazisme l'a emporté en Allemagne il y a soixante ans. La même entienne débile sur l'universalime! Ce qui est universel aujourd'hui c'est la bêtise, la violence, la trouille, le conformisme, le chacun pour soi. Foin de la lutte des classes! Et pourtant, en Grande Bretagne, 28% des musulmans estiment que les autorités en font trop pour ne pas offenser les musulmans. Il est vrai qu'entre fascistes... Idem pour ces flics turcs qui se font filmer avec un drapeau turc en compagnie d'un héros, Ogün Samast, l'assassin du journaliste Hrant Dink, tombé sous les balles du jeune islamo-nationaliste. Et ce n'est pas fini! Les menaces de mort planent désormais aussi sur le prix Nobel Orhan Pamuk qui vient de s'éxiler aux States.
Et je prétends qu'une certaine gauche et une pseudo-extrème gauche française pro-islamiste n'est pas en train de verser dans le religieux fut-il l'islam modéré; non, qu'ils tournent débiles et fachos ce n'est rien moins que le symptôme de l'antisémitisme sournois qui les habite presque à l'insu de leur plein gré. A genève en Suisse
certains islamistes ont choisi de s’allier à l’extrême droite pour étendre leurs cercles d’influence. Tariq Ramadan compte plutôt sur la gauche et l’extrême gauche. Il ne s’agit pas d’une fantaisie ou d’une initiative personnelle mais d’une démarche adoptée par beaucoup de Frères musulmans, notamment par les trois derniers frères de la famille Ramadan. ( L’Histoire est remplie de militants conciliant islamisme et marxisme, à commencer par les militants anti-impérialistes ayant participé à la révolution islamique d’Iran, quitte à porter Khomeyni au pouvoir. Je pense encore à Alain Gresh du Diplo - que pourtant j'apprécie de lire - qui n’a aucun scrupule, comme l'écrit C. Fourest, http://www.prochoix.org/cgi/blog/index.php/2005/01/30/288-tariq-ramadan-jean-ziegler-et-la-gauche-suisse) à intervenir à l’invitation des réseaux islamistes et ne semble aucunement gêné à l’idée de dérouler un tapis rouge sous les pieds de l’ambassadeur d’une idéologie aussi totalitaire que celle des Frères musulmans. Une extrème-gauche à ce point misérable qu'elle fait, dans cette minable campagne présidentielle et comme toujours, le jeu de la droite. Elle délègue sa propre violence antisémite et antiaméricaine et non pas anticapitaliste, à des fanatiques religieux. Qu'importe que de plus en plus nombreux sont les médecins agressés et frappés dans les hôpitaux par des islamistes qui sont prêts à tout pour imposer leurs lois et leurs coutumes archaïques! Qu'ils sont le terrain fertile et la conscience croupie sur lesquelles sera accueilli l'Atlas de la création, ce machin luxueux qui veut réfuter le darwinisme à coup de versets du coran. L'archaïsme et l'ignorance l'emportent.
Sans doute, et les statistiques relatives à la violence dont les femmes sont victimes que nos gauchistes à la manque et frustrés du fantasme de leur violence révolutionnaires, se défoulent-ils plus naturellement sur les femmes! Déjà nous pouvons pointer là comme le symptôme de l'influence de l'islam! D'abord les faibles! Plus question de s'en prendre aux patrons des patrons! Aux banquiers! Aux PDG ou aux militaires! Le siècle passé fut un siècle terrible! Celui-ci est un siècle de merde! Plus de solidarité, plus que des familles mafieuses, des clans, des tribus, avec leurs crimes d'honneur, leur haine réciproque.
Qu'importe que 400 travailleurs se soient suicidés sur leur lieu de travail en un an! Et alors! Qu'est-ce que nos gauchistes en ont à foutre! C'est plus les patrons qu'ils détestent nos gauchistes de pacotille, juste ces yankees lointains et ces israéliens de malheur... Parce que tout est de leur faute, évidemment! Hitler l'avait déjà écrit dans sont formidable best-seller! Responsables de cette merde énorme! Responsables de la misère des pays musulmans, de tous les musulmans! Ils finiront par regretter la disparition de l'empire ottoman si ça continue! Ah, vivre entre hommes! Rien que des mecs, mains dans la mains, viriles, beaux, comme W. Witmann les chantait! N'est-ce pas merveilleux! Un sacré fantasme pour le futur!
"Il m'a fallu rencontrer l'islam pour mesurer le péril qui menace aujourd'hui la pensée française" C. Lévi-Strauss, Tristes tropiques, il y a soixante ans. Et je dirais, moi, la pensée tout court.

Pour la mémoire des infidèles.

le Coran méprise la foi chrétienne : "Les Chrétiens ont dit : Le Messie est fils de Dieu. Qu'Allah les anéantisse ! Ils sont tellement stupides" (At-Tauba, IX.30).


a propos du musulman qui veut changer de religion.

cet ordre du Coran : "S'ils se détournent, saisissez-les, tuez-les, partout où vous les trouverez" (Sourate An-Nisa', IV.89).

Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Coran 4.34

Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises...Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre l'inobéissance; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez; mais aussitôt qu'elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle...Coran 4.34

O croyants! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens, ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers. Coran 5.51


De l'ignorace.

Dernièrement j'ai lu sondage relatif aux préoccupations essentielles des Suisses. Il apparait que la politique vient loin derrière la santé et le sport. Certes, on dit justement que tout est politique et j'en suis aussi convaincu. Mais quand les gens disent se désintéresser du politique je crois qu'ils pensent aux grands débats, aux enjeux, aux desseins qu'ils assignent d'abord aux hommes politiques. Or de ce point de vue je l'avoue, la politique, pour moi, est en train de perdre tout son intérêt. Nos hommes politiques de gauche comme de droite non seulement se piquent tous d'économie mais évacuent systématiquement (un effet du politiquement correct?) toutes référence idéologique. Chacun manie parfaitement de rasoir d'Occam, ou le théorème de Bays ce qui revient au même vu que cela consiste à choisir entre deux hypothèses la plus simple. Le simplisme est désormais l'appanage de tous nos politicards. Les seuls auxquels ils cherchent à plaire sont les puissances finacières, les tenants du capital, les banques, les assurances et les multinationales chez qui ils vont chercher les principes et les fins. Et naturellement c'est toujours pour le bien du peuple, des démunis, des travailleurs, de la classe moyenne ou des fonctionnaires. Mais en réalité c'est surtout pour le portefeuille des actionnaires et des dirigeants. La voix qui montent au sommet de l'Etat, une complainte bien connue, y parvient métamorphosée par les systèmes informatiques et surtout statistiques. La complainte y parvient sous la forme d'un enthousiasme délirant relatif à la consommation quitte à ce qu'elle jette dans la merde des fins de mois la moitié des gens. Parce que pour satisfaire à cette idole des temps moderne, les gens sont bien obligés de consommer à crédit! Et le crédit c'est tout bénef pour les banques et les marchands mais pas pour les consommateurs. Soit, on me retorquera l'épargne, les investissement, la vitesse de circulation de l'argent tous les processus de créateurs de richesse, sans parler du gaspillage qui en fait partie. Et c'est parti mon kiki! Les économistes, les spécialistes, les experts... Ils vous noient vous et tous les poisons avec, hop emballez c'est pesé et vous ne pesez plus rien! Vous n'êtes plus que des ignards, des ignorants, des imbéciles qui vous mêllez de choses auxquelles vous ne comprenez rien, même si l'origine de l'économie relève de l'économie domestique et prend sa source, tout comme l'Etat, dans l'activité sociale des individus. Le goût même du poison qu'ils distillent prend des arômes délicieux, le goût des lendemains qui chantent. On se dit qu'après tout ils doivent avoir raison, que tout cela est bien trop complexe pour notre petit cerveau rachitique. On s'écrase. Du reste, y a qu'à voir, en Suisse il y a une bagnole pour deux habitants! Donc on est vachement riches! Plus qu'en France et en Engleterre! voilà la preuve! Et qu'inporte si certains, surtout des femmes, payent presque quinze pour cent de leur salaire rien que leur assurance maladie! De toute façon celle-ci n'est comprise dans les statistiques de l'inflation, contrairement aux balles de ping pong. Avant on m'aurait dit; si tu n'est pas content t'as qu'à allez à Moscou. Aujourd'hui on dit collectivement, si vous n'êtes pas contents c'est nous qui irons à Moscou ou à Changaï! Salauds va!!!

mardi, janvier 23, 2007

O! femmes!

Bien que la presse m'ennuie, je lis chaque jour deux ou trois quotidiens, un pipel, un ou deux plus sérieux. Le poeple c'est pour les ragots, les conneries, la stupidité, la bêtise, le vulgaire, les poubelles, les déchets etc. C'est bigrement édifiant même si, parfois, j'ai honte d'être un homme. Mais en vérité, entre les infos des pipels et celles des journaux plus sérieux il n'y a qu'une question de style. Quant le Monde nous informe sur la mise en examen du président de l'Etat israëlien pour harcellement sexuel et viol c'est sérieux, on sent le travail de spécialistes juridiques. Idem quand c'est le premier ministre qui est accusé, mais serein, de délit d'initié. On peut à peine se dire qu'il n'y a pas que dans le royaume du Danemark qu'il y a quelque chose de pourri.
On est sur la réserve, on est en retrait, dans l'ouverture comme dirait le nazi Heidegger, (vous savez, ce grand philosophe qui faisait l'éloge de la pensée, mais qui disait aussi que la seule langue pour penser c'est l'allemand -, je dis nazi en dépit même de la sympathie qui lui témoignait Sartre et de la clique de philosophes français qui continue à le défendre, Conche, Dastur et compagie), en plein "holzweg", de bois coupé. On est comme coupé définitivement de la vérité.
Les pipels sont moins nuancés, comme moi, c'est tout pourri. Oui, tous les mecs sont pourris. Les hommes. Cette race en voie de disparition dit-on. Et je crois qu'ils sont conscients de leur inactualité, qu'ils tirent leurs dernières cartouches. Leurs ennemi universel, les femmes. Qu'à voir leurs efforts scientifiques pour créer des êtres humains sans le secours du sexe. Plus besoin de vagin, plus besoin de matrice. Les mecs qui fascinent ce sont les serials killers, comme ce canadien qui a trucidé quarante neuf femmes et que rêve d'en tuer encore une pour avoir un chiffre rond. Cinquante femmes. Pas question de tuer ce mec, il est trop parfait! Quelle compétance! Quel génie! Presque aussi fort que l'autre, ce comionneur allemand qui a exécuté des dizaines de femmes dans toute l'Europe. Un mec si bien, si gentil, sans histoire, aimé dans son trou de Bavière. Ah les tueurs de femmes! Quels révélateurs de notre divine ascendence!!! Ah oui, on est bien à l'image de ces dieux créateurs auxquels les croyants expédient leurs pauvres prières d'accuser répeption! Ah les hommes, je vous reçois cinq sur cinq! Faites-leur payer votre chute à toutes ces garces perverses! Pas de quartier! De toute façon vous serez justifiés par la foi! Amen, Popaul... génial inventeur de l'antisémitisme.

Dans la première version du petit chaperon rouge, pas de miracle à la mode biblique, le fils transformé en brebis au dernier instant. La grand-mère et le pauvre petit chaperon rouge sont bouffé par le loup. Si on avait conservé cette version combien de petites filles kidnapées par des salauds, des malades comme le disait Nietzsche, auraient été sauvées! Mais non, on leur à faire croire aux miracles. Et pourtant, il n'y a pas de miracle. L'homme est un loup plus loup que le loup. Il tue sans faim. Après tout, cette loi mosaïque, ce commandement qui est coupé, qui dit; tu ne tueras pas, personne ne lit la suite et pour cause. Elle dit en réalité : tu ne tueras point un prince de ta tribu. Donc, tous les autres tu peux les tuer.

Voilà, quand je lis les journaux je déprime. Nous les hommes ne sommes que des barbares, des tueurs, des frustrés, des fantasmes, des artefacts débiles. Notre place est dans les égoûts parmi les rats et les bactéries, dans l'immondice.
Sous le soleil nous pourrissons et pourrissons la terre. C'est pourquoi j'ai toujours choisi la paresse contre l'action.

samedi, janvier 20, 2007

La peur et l'angoisse.

C'a faisait un bout de temps que je n'étais pas venu vomir mes cochonneries, tout ces sales trucs qui me restent dans la gorge au fil des jours, cette massive ignoblerie qui fait notre sang quotidien, cet être de l'étant en tant qu'étant corrompu par son insâne avatar de la volonté de puissance, corrompu par la violence au sacrifice de toute méditation libidinale.

A ce propos, un pays frère ou cette violence est devenue aussi banale que le mal contre lequel le président Ubush and Co prétendent combattre, c'est bien cette amère hic et nunc sans égale en ce qui regarde la capacité historique de métamorphoser tout rêve et cauchemar. Le plus réussi et brillant tableau qu'on lui ait jamais consacré se trouve dans le dernier roman de Cormac McCarthy, "Non, ce pays n'est pas pour le viel homme". Là-bas, à force de nihilisme, on a effectivement renversé toutes les valeurs, tous les idéaux, sans les remplacer par d'autres, plus élevées, plus universelles et l'homme nouveau, le surhomme du libéralisme, les poches bourrées de dollars c'est rien d'autre qu'un psychopathe plein de compétences, un tuer à gage qui oeuvre à son aise et sa guise dans les ruines du mythe américain. Grâce à l'Amérique le mal et la violence, la drogue, le nucléaire, les armes de destruction massives, les mafias, les armées etc, tout ce qui porte bonheur à l'humanité est enfin privatisé et mondialisé, le monde mis en pièces et vendu aux plus offrants.
D'autres que nous procèdent au reversement de toutes les valeur et en créent de nouvelles instituées sur la pure violence et la terreur, le meurtre et les menaces. La lâcheté de nos élites fait le reste. De maîtres les voilà bientôt esclaves de leur mode de vie bourgeois, de leurs fantasmes de grandeur, esclaves de leur moi qu'ils s'obstinent encore à croire maître chez lui. L'angoisse est leur passion! Ah l'angoisse, merde, c'est autre chose que la peur banale et animale des petites gens! La peur ça dévore quand l'angoisse nourrit nos parvenus de l'esprit! En Suisse ils sont noubreux à être très courageux... quand il s'agit de prendre aux plus pauvres pour distribuer aux plus riches... Ils ont le courage de leurs convictions comme si les convictions étaient les meilleurs arguments!

Faut-il vraiment du courage pour élaborer des dispositifs sociaux-économiques adaptés à un marché ouvert aux pulsions nihilistes et objets de substitution dont les masses s'abreuvent en ce désert spirituel - philosophique, artistique ou simplement esthétique? Marx n'hésitait pas à parler d'abrutissement de la classe ouvrière; elle est plus qu'abrutie aujourd'hui, elle se saigne chaque dimanche pour aller sur les stades applaudir et brailler le nom de ses idoles donnt elles payent une grande partie des salaires, des idoles millionnaires, plus riches que leurs patrons. La classe ouvrière est débile, elle a juste peur que son équipe perde le match et sa haine va aux joueurs de l'équipe adverse, aux supporter ennemis.

Aussi débiles les soi-disant gauchistes qui s'allient aux islamo-fascistes nourrissant leur haine du père à la haine des femmes dans une économie pulsionnelle digne de celle qui gouverne le marché.

lundi, janvier 08, 2007

Martin Amis.

Je me re-jouis de lire le dernier livre de Martin Amis. J'adore ce type et pas uniquement parce qu'il déteste autant que moi cette soi-disant humanité de plus en plus corrompue, qui pratique l'inceste à grande échelle, s'attache plus à l'image qu'à la chose, à la représentation qu'à l'être et où chacun n'en peut plus de rechercher la célébrité quitte à faire n'importe quoi pour ça. Non, je l'adore parce que c'est un superbe écrivain qui résume dans le titre de son roman - Yellow Dog - "sale type", toute ma pensée. Je n'y ajouterais qu'un S bien que celà nuirait au fait que le singulier renvoie à ce sale type d'humain que je vomi de long en large. Il est si bien que je lui pardonne même sa détestation de Philip Roth ce qui est loin d'être mon cas. C'est fou ce qui nous arrive parfois, comme d'aimer des auteurs réactionnaires! Je ne dis pas que Amis est réac, plutôt moraliste et conservateur, mais comme j'ai, malgré qu'il fut un antisémite forcené, toujours aimé Céline, bien plus que Paul Morand. C'est bien Céline qui m'a vacciné contre l'antisémitisme, parce que de l'horreur du propos au génie du style c'est toujours ce dernier qui l'emporte. Et puis, bagatelles ou l'école des cadavres n'ont jamais été mes livres de chevet. Evidemment je conçois qu'il y a là comme un danger, danger du formalisme qui n'est pas loin d'une forme de mépris pour la pensée. Mais, après qu'est-ce que la pensée sinon de la pseudo-pensée lorsqu'elle n'est pas mise en forme pour séduire... chirurgie esthétique! Qui se pleint de tous les faux seins, les fausses lèvres, les faux-culs qui hantent nos sociétés! La nature elle-même n'est qu'une grande trafiquante de formes et de métamorphoses.

mardi, janvier 02, 2007

Ce nouvel an...

Un réveillon pénard, seul donc bien accompagné. Sous mes fenêtres des mecs sont venus dégueuler - dégueulasse. Et les putes qui squattent la rue ont fait de bonnes affaires, des centaines de pipes à cent balles. Elles ont aussi dû dégueler. 2006 fut une année à dégueuler, surtout pour les dix millions de femmes battues rien qu'en Italie. Je l'ai appris sur la RAI ce matin. En somme, les hommes sont à dégueuler et je les vois mal changer leurs préjugés mysogynes cette putain d'année 2007! Rien ne changera comme d'habitude. Une année l'autre c'est toujours la connerie, la méchanceté, la violence et le fric roi qui seront les idoles du sexe fort. Les viols de masses dans toutes les guerres à venir, les viols religieux, les crimes d'honneur, les 240 milliards de dollars de la corruption en Russie et cent fois plus dans le monde continueront de croisser et la misère itou. Pas de quoi se réjouir. Les riches deviendront plus riches et les pauvres plus pauvres. Sur une planète poubelle c'est normal. On en est à chanter les neiges d'antan du poète voyou assassiné une nuit d'hiver pas longtemps après avoir croisé son vieux copain pourrissant au gibet. Aujourd'hui les exclus pourrissent dans la rue, sur les trottoires, sous les ponts et dans les taudis insalubres. Le moyen-âge de la modernité, le mitan de l'horreur.

On continuera de nous emmerder avec dieu et de nous dire en même temps que nous sommes responsables de toute cette merde. Faudrait savoir! Mais non, parraît que ces desseins sont impénétrables. Quel alibi à la gomme! C'est pas la vérité qui les intéresse, c'est juste d'emporter adhésion des veaux, du troupeau.