lundi, mai 07, 2007

Et si...

Oui, bon, je sais, j’exagère toujours ! Sarko a de bons côtés ! J’avais oublié que lors d’un cent minutes face à l’un des frères musulmans Ramadan que je déteste il avait lancé : pas touche aux femmes adultères ! Aime-il George ? Rien que pour ça je devrais l’épouser. Enfin, une partie de ces idées ! Tout comme certains intellos juifs de gauche. Soit, qu’il combatte les islamistes… Mais que va-t-il faire pour les femmes du Tadjikistan qui se suicident pour échapper à la violence des membres masculins de la famille ? Ces centaines de femmes qui s’immolent par le feu comme les bonzes du Vietnam… pas grand-chose. Du reste, depuis que l’ex de Martin qui est devenue sa femme laquelle s’est taillée subitement avec un autre il doit en avoir gros sur la patate ! Doit leur en vouloir aussi un tantinet de cette outrageuse indépendance ! Sans rien dire des sentiments identiques qu’il doit nourrir contre cette espèce en voie de disparition, les communistes, vu qu’ils ont brûlé sont château hongrois. Ce sont là des événements qui marquent un homme. Un père qui se tire, une femme idem… Pas étonnant qu’il cause toujours de rupture !

dimanche, mai 06, 2007

Des sources.

En Europe tout le monde il est content de la victoire de Sarko, de la droite et de l'extrème droite et je crois que la soi-disant gauche et extrème gauche française sont responsables ce qui est une lapalissade et pas originale comme constatation. En fait je crois que les trotskistes et autres sont plutôt ravis de cette situation qui doit leur rappeler quelque chose comme front contre front. Après tout lutter contre une gauche molle qui n'est qu'un centre aristotélicien ou une droite plutôt platonicienne ont quelque d'inervant. C'est avec du recule un combat entre Platon et Aristote vu que depuis longtemps nos élites sont sans le savoir captives de ces référents historiques. Notre berceau sent de plus en plus la merde depuis leurs penchants pour les tyrans. Nous avons tout consommé mais tout mal digéré un peu comme les islamistes avec leurs aigreurs d'estomac et qui doivent s'en vouloir de nous avoir à une certaine époque rafraîchi la mémoire.

Merdre.

Et voilà, Sarko facho l’emporte sans surprise. Décidément les Français ne sont plus du tout révolutionnaires. Ils voteront toujours pour Pétain. Avec Sarko c’est aussi Le Pen qui triomphe vu que le premier lui a piqué nombre d’idées malsaines. Avec Sarko c’est aussi le triomphe de Bush, Bush et son ultralibéralisme ; mais c’est aussi le triomphe de la France française, un nationalisme petit bourgeois, l’ambition et le goût pouvoir dans ce qu’ils ont de plus répugnant. C’est affligeant. Un petit parvenu à l’Elysée, manquait plus que ça pour la France se remette à rayonner comme une roue de bicyclette. Ouais, ça roule pour les fascistes en ces temps de vaches maigres. Parce qu’avec Sarko les pauvres deviendront encore plus pauvres et les riches encore plus riches. Sûr que cette nuit du joli mois de Mai on va danser dans les banlieues ! Comme à Neuilly et dans le seizième !

Ce soir je ne regarderai pas la télé. Tous ces mecs de droite qui auront forcément le triomphe modeste, pensez, on savait ! Evidemment. C’était cuit d’avance dans ce monde de merde de plus en plus misogyne et pédéraste captif insensé de la haine des femmes, c’est comme ça, cela ne changera peut-être que dans dix mille ans ! En attendant la France et l’Europe avec le petit sarko à la barre entouré de ces intellectuels si promptes à retourner leur veste – c’est pas nouveau – les claqueurs de De Gaule c’étaient aussi ceux qui en bavaient pour Pétain et je ne crois pas que cette masse idiote ait beaucoup changé, - les voilà mal barrées. Sarko est un petit Le Pen BCBG rien d’autre. Même les centristes de Bayrou, les soi-disant centristes, qui ont voté pour le caniche de l’Union des Méritocrates Putassiers. Tout bénef pour certaines compagnies charter ! Pour les promoteurs, les exploiteurs et la flicaille. Ce soir j’ai la nausée alors je crois bien que vais me bourrer la gueule, pour oublier un peu ce monde de merdre dans lequel je vis.

lundi, avril 30, 2007

En passant.

Soit. Il faut bien, à propos du terrorisme islamique, de l’islamisation des sociétés occidentales faire en quelque sorte marche arrière et surtout voir à qui profite le crime. Mon dégoût du capitalisme n’a rien à envier à mon dégoût des religions monothéistes, modèles historiques de ce que nous appelons depuis des décennies des idéologies totalitaires. Aussi, je suis depuis longtemps convaincu que les Américains sont derrière tous les grands attentats commis par le monde. Je sais qu’ils ont créés les talibans pour contrer les soviétiques en Afghanistan, Ben Laden et al-qaida pour contrer les Serbes dans les Balkans et affaiblir les monarchies du golf afin de mettre plus facilement leurs grappins sur le pétrole.

Mais je suis en train de bouquiner un thriller de Robert Ludlum qui s’appelle : La directive Janson. Le roman d’une énorme manipulation fomentée par une clique de tarés de Washington. Le problème c’est que la marionnette toute puissante qu’ils avaient créée a réussi à couper les fils et s’emploie à dégommer les marionnettistes. J'y ai aussi appris dans ce bouquin que l'immeuble des Nations Unies, vive la paix! a été édifié sur les ruines d'un abattoir. Ca ne s'invente pas.

Avec les islamistes que les Américains ont créés et entraînés dans les camps de merde de la CIA on peut dire qu’il se passe la même chose. Evidemment, même si tout le monde s’en doute presque personne n’ose l’affirmer bien que l’on trouve sur le net et dans les articles du Réseau Voltaire p.e. cent preuves en faveur d’une énorme manipulation des Américains qui se foutent de nous en se croyant les plus malins comme toujours. Mais dès lors qu’ils ont mis le pied à l’étrier à leurs chers islamistes ils est clair qu’aujourd’hui ils ne les contrôlent plus tellement à moins qu’ils ne leur aient donné Daniel Perls, offert sa tête comme celles de tant d’autres êtres humains égorgés et décapités au couteau-scie ici et là. Par exemple Quattrocchi, Keith Matthew, Guéorgui Lazov, Ivaïlo Képov, Enzo Baldoni, Jack Hensley, Kenneth Bigley, Tho Van Gogh, Margaret Hassan, etc. Ces milliers de personnes assassinées par les tueurs d’allah furent un temps effectivement les marionnettes des grosses têtes fêlées de Washington c’est un fait. Il y a des nazis fascistes partout et surtout là-bas. Du reste, le libéralisme économique n’est jamais que l’application à l’économie de la théorie des races appliquées par les nazis à la politique et en particulier à la politique d’extermination. C’est dire. Je l’ai déjà dit mais comme c’est futile je le répète, même des jeux vidéo véhiculent cette saloperie d’idéologie nazie et en particulier un, le seul que je connaisse un peu qui s’appelle Medal of Honore débarquement allié de Electronic Art. J’ai testé des dizaines de sites c’est toujours la même chose. Les soldats allemands dérouillent les alliés sans problème. Leurs grenades, impossible d’y échapper elles vous dégomment qui que vous fassiez et elles sont dix fois plus puissantes que celles des alliés. Pareil pour les flingues et que dire des soldats allemands qui courent plus vite que les balles ! Bref, les alliés en prennent toujours plein la gueule et si vous râlez on vous menace de vous balancer un kit de merde dans votre ordinateur.

Je sais toute cette merde. Des fachos partout, islamistes, capitalistes, chrétiens et juifs qui se manipulent les uns les autres et qui finalement ne savent plus qui est avec et contre qui. Le terrorisme anarchique. La grande guerre civile mondiale. Et deux grands pays qui comptent les point l’Inde et la Chine qui ne vont pas tarder à en découdre.

Je me ferais vachement du souci si j’avais des gosses. Par chance j’ai toujours pensé que c’était une vraie saloperie de jeter un enfant dans un monde à ce point pourri. Eh puis, se reproduire est à la portée des caniches et des rats, pas besoin d’être un homme.

Des vases communiquants.

En Turquie plus de un million de personnes viennent de descendre dans la rue pour manifester leur soutien à la laïcité et leur refus de l’islamisation rampante dont l’un des symptômes les plus manifestes est la course à la présidence.

En Suisse, comme ailleurs, on assiste au mouvement contraire – une islamisation rampante. La ville de Berne va bientôt s’enorgueillir d’abriter la plus grande mosquée d’Europe. Certains, lorsque je m’insurge contre cet état de fait me demande quoi j’ai peur. Tout le monde connaît des musulmans modérés, bien intégrés etc. Après tout nos églises, nos temples me disent-ils, n’abritent pas des extrémistes cathos ou évangélistes comme les nouveaux chrétiens qui font trembler les USA. Eh puis, ajoutent-ils, nous sommes encore dans un Etat de droit et la démocratie est un système ouvert en quoi il est précisément démocratique. Soit. Mais l’argent qui sert à la construction ne vient pas d’Etats démocratiques, mais d’Etats totalitaires et ils attendent un retour sur investissement. On peut douter qu’il s’agisse ici de fric. Non, ce que les commanditaires attendront c’est d’un soutien populaire susceptible de peser dans les revendications que ces Etats ne manquerons pas d’exprimer à l’égard des communautés musulmanes installées dans le pays, des revendications à l’égard de certaines traditions « sacrées » exprimées en toutes lettres dans le coran. Nous n’avons jamais vu descendre et manifester dans nos rues des musulmans pour condamner les assassinats commis partout dans le monde et quotidiennement par les fous de dieu, que ce soit en Irak, au Darfour, en Indonésie ou en Afghanistan et j’en passe. Jamais ! Le seul argument qu’ils opposent systématiquement à ces crimes… Les Occidentaux en ont commis de pires encore et ils continuent. Eh puis la vengeance et un plat chaud qui se mange froid. Les mosquées sont nos casernes nous a prévenu un jour le premier ministre islamiste de Turquie. Nous n’avons plus qu’à espérer qu’ils n’en ressortent pas trop vite. Au font, tout cela me rappel un peu une époque du Moyen âge bêtement appelée l’amour courtois. Plutôt que de laisser des bandes de jeunes chevaliers piller leurs contrées, dresser les populations contre la noblesse, les princes et les rois attiraient ceux-ci des les châteaux, les attiraient avec des appâts de choix, leurs dames. Ainsi, ils pouvaient les avoir à l’œil. Seulement, il arrivait parfois que les chevaliers parviennent à leur fin auprès d’icelles. Et les maîtres étaient cocu. Aujourd’hui, c’est la démocratie qui risque d’être cocufiée.

samedi, avril 28, 2007

Maledetti polaki!! (2)

Cohn Bendit a raison, "ils sont devenus fous ces Polonais". Devenus? Ils l'étaient déjà durant la deuxième guerre mondial lorsqu'ils allaient se promener avec leurs mouflets endimanchés au abords du ghetto pour leur faire voir ces drôles d'animaux qu'étaient les juifs, comme au zoo. Qu'ils la bouclaient méchamment sur l'extermination pour que le monde n'oublie par leurs misères. Les voilà lancés à toute vapeur haineuse dans la "lustration" terme inventé par les Tchèques pour parler de la décommunisation, chasse aux sorcières pire que la dénazification dans l'Allemagne d'après guerre. Tout ça sous la houlette des deux frères siamois fachos partisans hystériques de la peine de mort, nommément les frangins Kaczynski. Ils ne s'attendaient sans doute pas à la résistance de Bronislaw Geremek et au soutient du parlement européen. Le plus drôle pour moi dans cette histoire c'est que j'ai un copain polak qui fai une sa thèse sur la philosophie marxiste en Pologne. Et l'autre matin, tandis que je vaquais, je me suis arrêté devant la tables qu'il occupait sur une terrasse, à boire un café et à lire le journal histoire de tailler une bavette. Je lui faisais part d mon dégoût des jumeaux non sans percevoir comme un air dubitatif sur sa figure. Bref, faut voir, comme il me disait. C'est tout vu. Ce matin, dans le journal local j'ai lu un article concernant cette affaire et quelle ne fut pas surprise comme on dit lorsque je le reconnu sur la petite photo qui le chapeautait. C'était bien lui qui soutenait cette lustration, mais en plus j'appris qu'il étant un partisan d'un parti qui se comporte, dixit D.Cohn Bendit; de manière stalinienne et fasciste. Je n'entre pas dans les détails de cette procédure, laquelle en gros consiste pour tous ceux qui veulent travailler dans la fonction publique de signer des aveux comme quoi ils n'ont jamais travaillé pour la sûreté de l'Etat. Certains, comme Geremek ont du signé une demi-douzaine de fois jusqu'à ce qu'ils en aient ras l'bol. En Pologne ils ne sont pas moins de cept cent milles qui risquent de finir comme des pestiférés. Alors que les vrais pestiférés sont les catholiques intégristes, racistes, antisémites et qui répandent leurs poisons sur les ondes privilégiées de leur radio de merde. La même peste sévit aussi aux USA mais cette fois ce sont les protestants, les évangélistes hitlériens. Que l'on mette toutes ces mafias religieuses en face des islamistes!

dimanche, avril 22, 2007

Premier tour de manège à droite.

Et voilà, le petit crypto-fasciste, l’ombre de le Pen dont il a piqué au bas mot 40% des électeurs vient d’arriver en tête du premier tour. Le stupide Raffarin s’en est du reste félicité et disant que Sarko avait réussi à ramener les électeurs du Front national dans le giron républicain. C’est là le culot et la malhonnêteté typiques des hommes de la droite française. Sans eux il serait au niveau de Chirac en 2002. Pour lui brosser et faire reluire son vernis de démocrate des auxiliairement n’ont pas hésité à rappeler ses origines juives – les pauvres ! Ont-ils oublié que l’idéologue des nazis était lui aussi un juif bon tain ? Que l’idéologue du partit fasciste et raciste israélien, le Likoud, le polak Jabotinsky était lui aussi juif ? Comme s’il n’y avait pas de fascistes ni de racistes parmi les juifs !! Ben Gourion trouva même un jour qu’il y avait des petits nazis parmi eux. Comme dans tous les peuples il y a du bon et du mauvais et même de l’ignoble dans le peuple juif. Mais de Spinoza à Einstein, en passant par Marx, Freud et Woody Allen, les meilleurs des hommes, ceux que j’admire, représentent ce qui s’est fait de mieux parmi nous. Et si quelques intellectuels ont voté pour lui c’est parce que certains intellectuels dépriment d’avoir perdu cette aura qui fut en leur temps celle d’un Sartre, d’un Camus, d’un Aron, Barthes, Foucault, même celle difficile et contestée d’un Althusser. Ayant renoncé à tout idéologie ils se contente de suivre le mouvement, partisans du moindre effort ; en somme ils sont pragmatiques. Ils ont besoin pour être de paraître dans les médias et pour cela ils sont prêts à toutes les compromissions. Ils sont petits comme le petit roi qu’ils croient adouber. Evidemment ce n’est pas moi qui vais critiquer la position anti-islamique d’un Finkelkraut, son dégoût du terrorisme. On peut critiquer cette idéologie de mort meurtrière sans s’accoquiner avec un petit parvenu bourgeois, excité et hystérique qui se prend déjà pour le Napoléon du XXI e siècle.

Bon, je vais de ce pas tenter d’écouter toutes les conneries qui vont être proférées dans la lucarne. Courage, fuyons !




Mais je reviens sur Sarko. Ce type-là est dix fois plus dangereux que le Pen. Et les partisans du Front National qui ont en masse voté pour lui ne s'y sont pas trompés. Il a pour lui toute une frange importante de cette petite bourgeoisie réactionnaire, cette classe moyenne qui s'est vautrée dans la fange de Vichy, qui hait les grands bourgeois qui les méprisent et le prolétariat dans lequel ils redoutent plus que tout de tomber. C'est la sinistre racaille en vison qui rêve d'ériger un mur entre elle et les autres et les murs ces temps ça y va. Après celui d'Israël, celui des yankees à Bagdad voici la muraille Sarko. Le Front Ultralibéral, le front du JE VEUX, le vrai Front Facho. Ce type veut, il veut tout! Du pain béni pour les multinationales, les pétroliers, les alimentaires, les ravageurs de la nature, les empoisonneurs du monde. Comme Hitler il est petit et rageur, flic dans l'âme et garde chiourme et bientôt certains vont s'apercevoir qu'il a aussi l'étoffe d'un traître. Parce qu'il va trahir tous les imbéciles qui on voté pour lui en croyant qu'il est républicain. Mais il est à craindre que les abrutis qui lui trouvent déjà des airs de victimes vont encore avoir pitié de lui. Le front anti-sarko est si fort que par bravade plus que par raison ils vont l'élever à bout de bras au-dessus des fonts baptismaux de la honte. Pace qu'il y de fortes probabilités qu'il soit finalement élu. Ce ne sont les partisans de Bayrou qui quoi qu'il en dise et quoi qu'en croient certains qui vont voter Ségolène. Les bayrouistes sont des gens de droite comme l'UDF qui a toujours voté avec la droit, jamais avec la gauche. Le centre comme ils disent est une illusion. Le centre en politique c'est toujours la droite, parce que c'est toujours le lieu improbable de ceux qui se disent apolitiques. Qui détestent la politique. Eh puis, tous les médias économiques ont déjà voté pour lui. Tous les patrons, tous les délocaliseurs, les dégraisseurs, les écarisseurs de la classes ouvrière. Et ça va gicler! Tandis que moi je vais m'en jeter une à la santé de la liberté tant qu'il en reste un peu encore. Et tourne manège...


Bien - on dit que les jeunes ont davantage voté pour Ségolène et que les vieux de plus de soixante berges pour Sako. On dit aussi que les femmes n'ont pas plus voté pour Ségolène que pour l'autre, à peine 25% ce qui prouve encore une fois que les femmes sont absolument l'égales des hommes, c'est à dire parfois aussi idiotes qu'ils sont idiots. Je sais bien que c'est moins le fait qu'elle se dise socialiste - je n'y crois pas moi-même -, que le fait qu'elle soit une femme qui lui soit auprès des mecs comme un vice rédhibitoire. J'ai entendu le maire de Bordeaux - que tout le monde connaît jusqu'au Canada - prétendre que le fait que Sarko fasse soi-disant peur aux Français relève de la manipulation. Ca prouve en tout cas qu'il en connaît un bon sur la méthode, lui qui est parvenu à manipuler ce pauvre Serge July qui s'est employé durant des pages et des pages à lui lécher le cul et à vanter sa grande intelligence, avec grâce, cette grâce des journaliste en mal d’amitiés.

Bon, j'ai rendez-vous chez le dentiste.

Et cela n'a pas manqué, je veux parler de Sarko qui désormais se dit la victime d'une diabolisation. Pauvres Sarkosy. Le diaboliser suffirait selon lui en guise programme socialiste. Ce n'est pas de sa faute si son programme ultralibérale fait peur, cela tient uniquement au fait qu'il est petit..., ambitieux et avide du pouvoir, non pas pour lui, mais pour la France. Ah la France! Le peuple! le changement! S'il est élu, il sera le premier à changer, de victime il y a fort à parier qu'il deviendra bourreau - ça c'est déjà vu et pour y parvenir plus à son aise il commencera par modifier le découpage électoral affin de s'assurer un avantage lors des prochaines législatives qu'il n'a pas intérêt à perdre vu que la "gauche" détient la majorité des régions.
Le dentiste m'a coûté 370.- c'est là le seul endroit qui m'a fait mal, sinon tout va bien.

mardi, avril 17, 2007

Virginien.

L'EVENEMENT MONDIAL! Tous les médias branchés 24 heurs sur 24 et le MONDE ENTIER sous le choc, le monde entier ému, traumatisé, bouleversé, effondré, en larmes, tous nos regards sur Virginia Tech. Une indécence mondiale. Pensez, trente trois morts! Quelle horreur! Mais où sont les cinquantes autres victimes quotidiennes tombées sous les balles des autres tueurs? 32'000 chaque année, c'est le nombre d'homocides par armes à feu qui tombent sous la loi du silence, elles sont, les victimes, en deux ans, plus nombreuses que la totalité des soldats us tombés en dix ans au Vietnam, 56'000 contre plus de 4 millions de vietnamiens. La soi-disant démocratie américaine a dès son origine été fondée sur la violence et le meurtre. Le meurtre et le mensonge. Que l'on regarde le film; qui a tué Liberty Valance. Deux cent millions d'armes à feu circulent dans le pays, deux cent millions de tueurs en puissance et cinquante millions de laissés pour compte aux bords des autoroutes, abandonnés par un Etat qui n'est bientôt plus qu'une extension du complexe militaro-industriel. Et lorsqu'un représentant du lobby des armes à feu est invité à s'exprimer sur ce malheureux fait-divers il ne trouve rien de mieux à dire que si les professeurs et les étudiants avaient le droit de venir aux cours armés de flingues cela ne se serait pas produit. Voilà, quinze mecs, cinquante disons, auraient dégainé plus vite que Billy the Kid et les balles aveugles auraient sifflées jusqu'à nos oreilles avec bien plus de charme que celles veulent nous émouvoir aujourd'hui! Au lieu d'un tueur nous aurions droit à une vraie horde sauvage! une vision glorieuse de la fin d'une société de plus en plus débile parce que la loi fondamentale n'est plus que celle du plus fort, du plus riche... débile et fort! On pourrait penser qu'il y a là comme une antinomie mais ce n'est pas vrai. Le culte de la force a toujours sa source dans la faiblesse. Ce pauvre étudiant sud-coréen vient d'en administrer la preuve.

La poisse et la...

C’est ça, c’est comme ça ou alors vous avez un système totalitaire. Ca c’est le truc du carnage en université mad in USA qui fait la UNE dans le monde entier apportant du baume dans certains cœurs de l’indifférence voire de la pitié. Le ça c’est la liberté dont parlait Clinton, cette pulsion de mort enterrée vivante parmi d’autres. A vrai dire ce genre d’événement ne me fait plus ni chaud ni froid mais je prends du plaisir à lire les articles qui en parlent, surtout quand le suspect c’est aussi donné la mort et que tout le monde cherche des mobiles. Le plus courant évidemment nous renvoie à la littérature policière : cherchez la femme. L’amour et l’argent, voilà bien les deux motifs pour lesquels on tue parce qu’ils hébergent la volonté de puissance, la notion du pouvoir. L’un et l’autre sont captifs de cette pulsion en même temps qu’ils en sont les instruments privilégiés.

Il y deux semaines je suis allé m’acheter un costard en lin, brun-gris ou gris brun pour l’été et je l’ai endossé dès que je suis rentré chez moi. J’ai fait passé dans ses poches tout ce qui se trouvait dans d’autres. Je trouvais cependant que la veste me serrait un tantinet quand elle était boutonnée et ma copine m’en a fait aussi la remarque en me suggérant d’aller la changer contre une taille au-dessus. Ni une ni deux pour que je m’en souvienne elle a mis la veste dans le sac en papier de la boutique avec la facture. Trois jours après, le lundi matin je me suis pointé à la boutique seulement de taille au-dessus parmi les vestes il n’y en avait pas. Alors j’ai pris une veste gris à la place et comme la vendeuse et moi on a décidé que le gris était plus mieux bien que le brun j’ai acheté un pantalon gris pour avoir un costard gris décidément plus beau que le brun. J’ai payé avec ma carte de crédit et tout fut dit.


Deux jours après je suis allé faire des commissions comme on dit ici et au moment de payer je me suis aperçu que je n’avais plus de cartes de crédit sans parler des tickets de loterie à laquelle j’avais joué. Un rien chagrin voire anxieux j’ai tout retourné chez moi vidé mes corbeille à papier rien à foutre. Alors j’ai téléphoné là où j’avais fait mes derniers achats, boutique, grande surface que dalle. Donc j’ai fait bloquer mon compte bien que le code fut seulement dans mon crâne. Faut dire qu’en allant changer ma veste j’avais enfilé un Dolce Gabana dont la doublure en soie était en capilotade, déchirée partout et jusqu’au fond des poches parce que ces habits-là c’est délicats, faut pas mettre de la monnaies ou des clés ça tient pas le coup. Je vois bien tout mon saint-frusquin semé sur ma route. Bref. Un jour après je reçois une lettre avec ma carte qui avait été retrouvé dans un centre commerciale et expédiée à la poste qui me la retournait. J’étais un peu soulagé mais j’en avait gros sur la patate because ma loterie, on ne sait jamais. Alors j’ai songé que c’était resté dans la poche de la veste brune que j’avais échangée contre la grise mais vu que ma copine comme bien des femmes devait en avoir fait les poches avant de la plier dans son sac en papier… Qu’a cela ne tienne. Le lendemain je me suis pointé au magasin et j’ai passé vingt minutes à faire toutes les poches des vestes brunes et bingo ! Mes reçus de la loterie y étaient. Mais ils n’étaient pas gagnants, pas cette fois, mais vu ce qui venait de nous arriver j’ai rejoué les mêmes numéros, on verra bien.


C’est quand même plus rigolo et extraordinaire que le massacre en Amérique. La chance et la poisse, ça résume tout.

samedi, avril 14, 2007

Continuons.

A présent que le GSPC s’est rallié à al-qaida de l’autre côté de la Méditerranée le sang coule à flot. Algérie, Maroc, Tunisie, et bientôt la France après Londres et Madrid se prépare aux explosions aux tripes et au sang. Cela n’empêche pas un ministre suisse de dire qu’il faut foutre la paix aux musulmans et les laisser faire ce qu’ils veulent. Ces aveugles – les mêmes cons (Sartre) qui sont allés à Muniche discuter avec Hitler et qui croyaient dur comme fer qu’ils avaient arraché la paix et non la guerre – s’imaginent qu’ils viendront à bout des fous avec de belles paroles, quelques concessions. Avec la bénédiction de l’Arabie saoudite dont les princes et les princesses envahissent les berges du Léman la grande mosquée vient de vivre un véritable coup d’Etat avec quatre membres les plus importants virés du jour au lendemain. Et les musulmans la bouclent. J’en sais qui applaudissent et qui prient cinq fois par jour pour qu’ici aussi la charia devienne la loi commune. Oh certes, ils ne crient pas sous les toits ! Ils continuent d’accueillir les pauvres islamistes qui arrivent avec pour tout bagage que leur foi destructrice, leur haine de la démocratie, du pluralisme, des femmes et des juifs. On leur offre gracieusement le logis et le couvert, on leur construit des écoles coraniques, des mosquées et la poste achemine le torchon de luxe de la création du monde. Et les gorges bientôt tranchées se serrent en silence. Il faut fermer sa gueule pour ne point hurler à gorge déployée plus tard. C’est un mauvais calcul quand la peur passe pour être du courage. Il faut dire toutefois que le calcul de nos jours se réserve au strict minimum - celui des profits. De leur point de vue ils ont raisons, ceux à qui les fous tranchent la gorges, exposent les tripes et répandent le sang ne sont que les plus misérables. Les élites sont toujours bien protégées. Et parmi elles, un type génial qui a envie de se faire un bon paquet de blé et je ne doute pas qu’il y parvienne, vient de proposer que l’on creusât un tunnel entre Gibraltar et la côte africaine, à quatre cent mètres sous les flots.

Soit, je suis toujours pour que l’on accueillît les gens qui viennent chercher une vie meilleur chez nous. Mais plus de musulmans. Les musulmans ne sont pas les juifs, ces derniers n’ont jamais élaboré des projets de destruction de la démocratie, de projets de lois fascistes, n’avaient pas pour arme des couteaux affûtés et pour cibles les gorges des autres. Les juifs n’ont jamais voulu imposer leur religion au monde. En accueillant les musulmans nous accueillons le pire des antisémitismes, le pire après le nazisme. En accueillant les islamistes nous devenons antisémites, nous redevenons de nazis. Et c’est un fait que toutes les sociétés occidentales subissent une poussée d’antisémitisme. Je le vois et l’entends chaque jour s’exprimer. Et je suis persuadé que cette puanteur est le symptôme de l’influence de plus en plus forte qu’exerce l’islam sur nos sociétés, tout comme les violences de plus en plus nombreuses dont les femmes sont victimes.

Certes, j’ai aussi lu que les représentants du peuple, les députés, les sénateurs et même les ministres recevaient de plus en plus de lettres de menaces, d’insultes et même de mort. Je me mets à leur place et je sais que je n’en mènerais pas large non plus, surtout avec une femme et des enfants.

Aussi, ces quelques éléments, la menace, la peur, le raidissement, le ramollissement de la conscience, le laisser faire, la dégradation des relations sociales, professionnelles, c’est bien là le début d’un scénario politique dont la fin ne peut être qu’une brutale mutation du système démocratique en un système fasciste. Un système déjà bien avancé et qui, si Sarkozy l’emporte en France – tandis que les franquistes ressurgissent en Espagne – on peut craindre le pire. Parce qu’entre le fascisme européen et l’islam il n’y a pas une grande différence. La vieille machine allemande du KKK et française du travail, famille, patrie referont bon ménage - gare au ménage !

mardi, avril 10, 2007

Flux et reflux.

Me voici branché sur mon blog et je ne sais pas du tout quoi écrire surtout après avoir un tantinet surfer sur de sites coquins... enfin carrément porno histoire de faire travailler ma prostate et d'exciter aussi mes neurones qui ce matin sont un peu flapies tapient dans la somnolence printanière et trop branchées sur la perte de ma carte de crédit et donc j'ai dû faire mon compte ce qui va me coûter trente francs plus quinze soit quarante-cinq francs et cela me fait bougrement chier vu que l'argent ne tombe pas du ciel comme le miel et la manne des mythes lesquels incitent encore moult pékins à des actions archaïques comme cette décapitation filmée par les tarés aphgans talibanus munus haben and co que dans mes prières si je priais j'enverrais pourrir et crever la gueule ouverte et dans des peaux de porcs pour les empécher d'accéder à leur paradis de merde en compagnie de la moitié de l'humanité parce qu'en fin de compte comme je le répète sans cesse il n'y a de la part des hommes aucun acte inhumain rien que des actes humains et rien de plus ni de moins et sur ce je vais me faire café et manger un croissant et tenter de penser à autre chose forcer mes pensées vers des régions plus hospitalières comme l'ennui et les pseudo-pensées sans conséquence afin de ne pas tomber moi aussi dans une sorte de mythologie personelle électrisante et si cela ne marche pas il me restera toujours la possibilité de me mentir à moi-même dans l'écume de l'altérité et cette douce métamorphose que le hasard nous réserve parfois quand le je n'est plus qu'un autre indéterminé et pour ainsi dire langage sauvage et pure intensité sans objet.

Crac! Ouil! mes particules!!!

Coup dur pour le LHC du CERN, l’accélérateur de particules qui vient d’être testé en petit. Tous le monde sait désormais comment sa fonctionne… enfin, plus ou moins et c’est mon cas. Dans un immense anneau de 27 km et une température de presque zéro absolu et garni de 1700 aimants tournent en sens contraire pour se collisionner des particules à la vitesse de la lumière. 600 collisions à la seconde et tout ça grâce surtout à la supraconductivité, le froid donc. Et pour un coup de froid c’en fut un lorsqu’un support d’aimant se brisa. Bon, on dira un sur 1700 c’est peu. Sauf que celui-ci, comme 27 autres (sur 1700) ont été fournis par un labo de Chicago, le Fermilabo. D’ici à penser que les yankees l’ont un peu saboté… ils ne les avaient même pas testés, il y a un pas que personne n’ose franchir. Je le franchi, moi, et allégrement vu que ça ne mange pas de pain. Il faut ajouter que tout le monde cherche à trouver parmi les débris de cette matière une particule insaisissable dont le nom m’échappe, et que celui qui y arrivera aura pour un temps gagné le gros lot et que ça emmerderait drôlement les yankees si cette manne leur échappait. C’est beau la concurrence. Comme dirait Sarko ; ça doit être génétique !

lundi, avril 09, 2007

Les moutons et les loups.

Le néo-libéralisme en prend plein la gueule à chaque instant mais on dirait que plus il prend des gnions plus il de vient fort en quoi il s’inspire bien du Nietzsche l’aristocrate. Encore que le néo-libéralisme revendique ses sources dans le pragmatisme, méthode qui convient aussi bien au libéralisme, à la démocratie qu’au totalitarisme, il véhicule une sorte de neutralité vis-à-vis des idéologies qui en dit long sur l’illusion d’une tabula rasa collective et individuelle qui ne fait que retarder un retour du refoulé destructeur dont les premiers signes s’observent aux niveau des symptômes religieux. Les intégristes américains, avec leurs gourous tarés et hystériques n’ont plus rien à envier aux autres intégristes. Même méthode de lavage de cerveaux chez les une et les autres comme chez les filous de la dianétique. L’objectif visé par cette méthode qui consiste à répéter cent, mille fois la même chose, Jésus vous aime, Jésus est dieu ; allah est grand et mahomet est son prophète, voilà des produits qui lavent plus blanc que blanc, qui détruisent tous les processus de la pensée. C’est le même effet que là rengaine que nous entendons à la radio au réveille, n’importe laquelle, et qui vous emmerde toute la journée, passant et repassant comme un vieux disque rayé. Déjà que tous les sujets qui se laissent prendre dans les rètes de ces chapelles psychiatriques ont nécessairement des faiblesses mentales et intellectuelles, ce mince verni de conneries qui en fait des moutons bêlants finit toujours par céder et laisser passer le mouton enragé. A tel point que même les loups répugnerait à les bouffer tant ils deviennent inconsommables, porteurs de mille et une maladie mortelles.

samedi, avril 07, 2007

Après trois bières.

Il n’y a pas si longtemps, les discussions entre amis devaient surtout à refaire le monde. Aujourd’hui ce n’est plus la même préoccupation, l’essentiel penche plutôt vers la déconstruction, ou plus exactement la destruction de ce monde de merde. Certes, on est davantage pour le spectacle de la révolution que pour la révolution. Ca va, ça vacille. Parce que, faire le tri dans la multitude d’informations à laquelle nous avons accès il est de plus en plus mal aisé de peser le vrai du faux. Est en général vrai ce qui nous convient et cadre avec notre vision et faux ce qui la remet en question. Les scientifiques commencent à pouvoir lire nos pensées, ils observent un photon, ils produisent des virus et des rétrovirus avec toute une gamme d’applications qui font froid dans le dos et pas uniquement. C’est sans parler des cinquante millions d’immigrants du climat qui risquent d’ici à quatre ans de déferler sur les régions encore hospitalières. Le tableau est désastre dans lequel une petite élite s’empresse d’empocher un maximum de profit en souhaitant que ça leur épargne les maux qui attendent les pékins que nous sommes. Moi je suis pour l’extermination des élites. On verra après. Parce qu’à force des leur offrir le pouvoir depuis des siècles C’est désormais une évidence que c’est elle et elle seule qui conduit le monde au désastre. Pas les peuples, nos les classes ouvrières ou paysannes ; le prolétariat y compris les classes moyennes ont toujours fait plus ou moins confiance aux élites et voilà où nous en sommes. La planète tombe en capilotade. Une élite éclairée qui a lu Platon et son système totalitaire – le père du stalinisme et de tous les fascismes massacreurs, sans parler non plus du stagirite dont le plus pur produit fut lui aussi un de grands massacreurs de l’histoire, nommément Alexandre le grand. Et pour couronner le tout croyant ici en le plus fanatique contempteur du monde je veux parler de Jésus. C’est chez lui que les plus débiles des Américains vont chercher les sources et les raisons de leur haine de l’autre, ces hordes de fanatiques qui sont en train d’envahir le nouveau visage grimaçant de la folie meurtrière et religieuse. Oui, les élites ont toujours abusé de la crédulité des masses et ça continue. Et les masses ont-elles aussi toujours abusé de leur crédulité en se culpabilisant intempestivement, non pas de leurs choix destructeurs mais à propos de l’incompréhension vis-à-vis de leurs ancêtres. Et ces cultes des ancêtres ne sont jamais rien d’autre que le refoulement de la haine qu’ils leur portent pour leur avoir légué un monde si pourri, si merdique. Il faut dire que dès l’origine, surtout biblique chez les plus faibles et les plus ignorant, c’est l’inceste, le péché originel, le meurtre de Caïn et tous les autres. Mal barré comme ce fut le cas, il ne pouvait pas en aller autrement.

samedi, mars 31, 2007

Des infinis.

Enfin, la vie vient de se voir décerner un prix officiel. Capitaliste et islamiste, c'est dire le progrès, l'IRAN a décidé, selon le coran, que la vie d'un homme vaut 30'000 euros et la vie d'une femme, 15'000, la moitié. C'est normal. Chez nous, dans l'Occident capitaliste-fasciste chrétien, la vie d'une femme vaut environ 20 à 30% de moins que celle d'un mec. Mais pour moi, la vie des crétins qui prennent de telles décisions ne vaut pas un clou. Ce sont des minables auxquels on devrait faire payer l'air qu'ils respirent. Aussi, au lieu d'accueillir chez nous des mecs qui haissent la démocratie, même purement formelle et de moins en moins dénocratique, vendue aux plus offrants, détruite par ceux-là mêmes qui prétendent la défendre, les capitaliste fascistes totalitaires, tous ces voyous qui empochent sans sourciller les bénéfices du travail des autres, toute cette véritable racaille qui n'a jamais historiquement cessé de faire le lit puant des nazis et autres dictatures totalitaires, tous ces experts en magouilles, en tromperies, en escroqueries administratives, religieuses et philosophies, politiques et économiques, en un mot toutes ces mafias qui ne songent qu'à détrousser le monde sans reculer jamais devant les pires infamies, visez les guerres, les génocides, les exterminations, des goulags partout dans le monde, sous nos yeux, dans nos banlieues et ailleurs, partout, avec des idées justes trafiquées, comme celles de Darwin en particulier, tous ces malades du ciboulot, ces agités du bocal, qui se croient absouts de tous leurs méfaits en se référant à la référence absolue, au tabou, au fétiche le plus dénué de sens, je veux dire à dieu, tous, comme les nazis pourraient porter sur le front leur devise: Gott mit uns! Ah, parce que si vous croyez en dieu vous ne pouvez pas être complètement mauvais! C'est bien connu! Donc si c'est dieu (lequel, comme le suppose Svetislav Basara descend du singe) qui leur a dit que la femme valait la moitié moins que l'homme c'est divin, nom de dieu! Einstein disait qu'il y avait deux infinis; l'espace et la bêtise humaine. Donc, au lieu d'accueillir des croyants bon marchés, surexploités, accueillons plutôt toutes les femmes du monde si totalement captives de cette énorme connerie masculine.

lundi, mars 26, 2007

Des lucioles.

Bien, j'ai perdu un texte... doit s'être égaré qui sait où...? allez savoir sous quelle inculpation? à moins que perdu dans un autre texte... j'aurais collé ici où là... vite fait bien fait, pour un fait divers: cette juge allemande qui se reporta au coran sourate 34 pour justifier son refus d'accorder un divorce accéléré à une allemande d'origine marocaine qui en avait marre de se faire tabasser par son mari. Aujourd'hui tout le monde en parle, c'est un scandale pas banale. Enfin, si, banale au possible. En fait, la juge, loin d'admettre qu'il faille juger dans un Etat de droit selon la bible ou le coran, n'a en fait, que voulu punir cette pauvre femme d'avoir en toute connaissance de cause épousé un marocain élevé au Maroc et pour lequel une femme qui vit selon la mode occidentale porte atteinte à son honneur.

Cette attitude ne vaut pas mieux qu'une autre, disons celle de ces juges pourris de libéralisme multi-kulti comme le soulignent les journaux allemands et le Spiegel en particulier, (qui parle d'une islamisation de rampante de la société allemande, soixante ans après Lévi-Strauss qui parlait déjà, dans Tristes tropiques, de l'islamisation de la France).
De ce point de vue ils raisonnent comme les violeurs et les imbéciles qui disent: elle était consentante et, elle l'a bien cherché... surtout si la victime portait une mini-jupe ou exhibait son ombilic. Il y aura toujours des salauds pour prendre la défense des salauds. Et tous sont loin d'être des salauds lumineux.

Oui, la trouille, l'autocensure, la faiblesse et cette attitude qui consiste à penser qu'ils l'ont bien cherché sont autant de postures minables qui ont toujours fait le lit des totalitarismes. Ce sont les plus récurrents des symptômes de la lâcheté et je dois avoué qu'ils ne me sont pas du tout étrangers. J'y ai eu recourt bien souvent. Surtout lors de votations. Quand les classes populaires votent pour des partis bourgeois et que peu de temps après ceux-ci votent des lois qui pénalisent ces classes populaires, combien de fois n'ai-je pas pensé: c'est bien fait pour leurs gueules ils n'avaient qu'à élire ceux qui défendaient leurs intérêts.


J'ai beau me dire que Malraux était déjà bien atteint dans son intellect lorsqu'il a dit que le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas, ce qui se passe aujourd'hui me conforte dans cette opinion. Seul un esprit malade, une raison affaiblie pouvait envisager une telle régression et sa prédiction était le symptôme de celle-ci.

samedi, mars 24, 2007

Rome pue.

Voici encore un type détestable, composé de rat de singe et de guerre, nommément Ratzinger dernier pape dont le dernier méfait - mais les autres vont suivre - est d’avoir museler un théologien de la libération sud-américain, ami d'Oscar Camero l'archevêque de Managua assassiné par tueurs du Vatican, les escadrons de la mort. A l’époque Ratzinger, après avoir passé par les jeunesses hitlériennes soi-disant obligatoires, était déjà, grâce à son patron polak, préfet de la congrégation de la foi, cette police du Vatican composée presque exclusivement par les fascistes de l’opus dei, cette émanation du fascisme espagnol, le franquisme.


Ce panzerkardinal déteste en particulier le relativisme, la laïcité, l'avortement et la contraception, les femmes prêtres et surement les femmes en général et en particulier, et les préservatifs pour lutter contre le sida. Il veut le retour de la messe en latin, interdire plein de trucs aux gens divorcés et bientôt la lapidation des femmes adultères. Entre lui, les évangélistos-fascistes yankee et les islamos-fascistes c'est bonnets blancs et blancs bonnets. C'est le retour de la peste religieuse et fasciste.Il y a pourtant un avantage que nous allons sans doute mesurer d'ici peu... Un tel bonhomme ne peut que favoriser la désertification des églises. Les artistes vont enfin trouver des lieux abandonnés dans lesquels ils pourront créer des objets plus spirituels que ceux de cet ex-jeune nazi.



Mais le plus désolant ces jours-ci à Rome c'est la béatification de JP2 et du miracle qu'il aurait accompli chez une bonne soeur malade de je ne sais plus quoi et c'est sans importance. Voilà un bonhomme que l'on dit en contact avec dieu mieux que personne d'autre et qui, en vingt ans de pontificat n'accomplit en tout et pour tout qu'un misérable petit miracle alors que les médecins, les chirurgiens et tant d'autres en accomplissent chaque jour pour sauver des gens. Que jadis les rois de droit divin rien qu'en touchant leurs sujets en faisaient quasiment chaque jour aussi.

Restes.

Ce blog et moi. L’autre jour je résonnais (forme idiosyncrasique d’un écho à répétition) sur la littérature et plus banalement sur l’écriture. Aujourd’hui je suis bien oublié (par qui ?) de m’interroger sur les motifs qui me déterminent.


Superficiellement je dirais que c’est le plaisir d’écrire. Non pas bien ou mal écrire, juste écrire. Soit, mais encore faut-il avoir quelque chose à dire qui ne soit pas précisément toujours la même chose, cette redondance comme symptôme impulsif, telle une sorte de barricade, de muraille constituées de milliers de parpaings, de blogs de pierres etc., alibis derrière lesquels le silence et le désert ne seraient que le terrain vierge d’où ne viendront jamais les barbares, je veux dire les Tartares.


Ah ! En parlant de barbares il ne revient un propos saisi dans la bouche d’un défenseur de Heidegger lors d’une émission consacrée à ce dernier et animée par Elkabbach (lequel parfois ferait bien lui aussi de se taire – depuis le temps !) Donc, cet avocat du diable, pour démontrer que le Souabe en culotte de cuir méprisait les nazis nous a sorti une petite phrase du philosophe dans laquelle il traitait les nazis de barbares. Or, pour les Grecs, les barbares c’étaient seulement les autres, c’est-à-dire tous ceux qui ne parlaient pas langue grecque. D’autres part, les nazis eux-mêmes se définissaient comme des barbares et ils en étaient fiers.


Bon, cela dit j’en reviens à ce désert encore désert et au silence qui le hante toujours et non seulement le mien mais encore celui de ceux qui n’y viennent jamais. Je suis bien obligé ici de constater que tout ce que j’ai écrit jusqu’ici est resté sans conséquences, ce qui me laisse supposer qu’en dernière instances je suis celui qui écrit et celui qui lit, cette sorte de bactérie archaïque dont la bouche et le cloaque étaient unis, fermée sur elle-même.


Donc je suis le seul sectateur du mon cirque (joli lapsus) moi qui voulais écrire spectateur de mon cirque intérieur, lequel est celui d’une interprétation du monde (et là évidemment je pense à la XIe thèse de Marx sur Feuerbach) où de moi-même qui se résume sans oser l’avouer à une autoanalyse. C’est ridicule vu que j’ai longtemps été en analyse. Mais c’est un pli radical qui favorise la jointure des extrêmes, vu que moi et le monde sommes un tout et que l’un ne va pas sans l’autre. Mais lequel est-il la conséquence de l’autre ? A propos de l’œuf et de la poule un grand biologiste disait que l’œuf avait trouvé dans la poule le meilleur moyen de se reproduire.


Soit, mais qui se reproduit dans quoi ? Je me reproduis dans l’écriture. Mais si je est toujours un autre qui s’avance masqué alors cela veut dire que je n’ai jamais été autre chose que le langage et comme le langage n’est pas ma propriété mais une conséquence de la nature alors je suis bien le monde entier et son processus d’autocréation de toutes les représentations qu’il porte en lui, en nous.


Je vois bien que cela m’éloigne encore une fois du souci relatif au caractère intime de l’écriture que je tente de saisir et de ces motivations. Ce n’est pas la première que je constate que la profondeur AHAHAH !!! et l’obscurité, la lourdeur même, sont identiques. Ce qui est vrai n’est jamais si profond que tout à côté et A. Edgar Poe l’avait aussi et déjà pigé. Et ce n’est pas juste à côté alors c’est à nous à faire parfois un pas de côté. A changer de position. A ce situer ailleurs. Non plus dans le langage comme logomachie – c’est fou comme j’aime ce mot et je ne crois même pas que ce soit la présence du logos qui en soit responsable – mais tout le reste qui n’est précisément que restes.

lundi, mars 19, 2007

Et après?

Je me suis aussi souvent posé cette question : qu’est-ce que la littérature ? J’ai aussi lu l’ouvrage de Sartre et d’autres dont l’engagement n’est pas à démontrer comme ceux de Lénine et plus tard je suis allé voir ce qu’en disaient Barthes, Foucault et d’autres encore.

Ce matin comme tous les lundis matin je me suis plongé dans le Monde des livres et en particulier dans le dossier : Politique et littérature consacré à Jacques Rancière. Soit, je sais que je n’achèterai pas ce livre, que je n’en lirai que les extraits et les interprétations qu’en feront ici et là les commentateurs et les critiques. Chez Rancière il est naturellement beaucoup question de Flaubert, vu que l’Idiot de la famille de Sartre c’est près de deux milles pages et là c’est trop et je n’ai jamais eu le courage de le commencer. A priori j’adhère à ses propos pour quelques courtes raisons de choix que je prends ici.

Rancière avait le choix entre deux façons antagonistes d’envisager la littérature. Soit comme une parole qui transcende les conditions matérielles de son énonciation et se propose en dernière analyse comme la voix même de l’Etre, qui est l’option métaphysique de Heidegger, Soit au contraire, insistant sur l’ancrage nécessaire de la littérature dans l’existence concrète, on la saisit comme l’expression historiquement située d’un rapport singulier au langage et au monde ; c’est là le choix que fait Rancière. C’est également celui que j’aurais fait et que j’ai toujours fait, parce que « la littérature ne saurait se séparer des systèmes idéologiques » (fut-elle blanche) « au sein desquels ou même contre lesquels elle se forme. Elle est engagée malgré elle. Qu’ils le veuillent ou non, les plus farouches partisans de l’art pour l’art expriment encore une vision particulière du monde et de la cité. » « Vision démocratique, mais aussi matérialiste ». Et pour en finir avec les autres, je relève encore un propos de Be noît Denis : « … l’écrivain engagé, quelle que soit la manière dont il se positionne est toujours conduit à se faire le théoricien de sa pratique. »

C’est peu dire que je suis au diapason de ces quelques présupposés. Parce que je n’ai jamais lu un seul livre en vers et en prose, roman ou essais, de philosophie ou de biologique voire de mathématiques sans y déceler ce positionnement idéologique et parce que mes propres romans désormais datés et abandonnés à la critique rongeuse des souris n’étaient en somme rien d’autre que d’emmerdantes théorisation de ma propre pratique de l’écriture, ce qui a dû rebuter maints lecteurs des comités de lecture des maisons d’éditions auxquelles je les avais un peu désinvoltement fourgués.

Evidemment confronté à mes échecs j’ai fini par me demander tout de go à quoi sert la littérature, tant du point de vue de celui qui écrit que de celui du lecteur. Vaste question que j’ai résolue en trois coups de cuillère à pot, en un mot comme en cent : au plaisir. Que l’on souffre comme un martyre en écrivant, que l’on sue, que l’on s’angoisse de la page blanche et du reste, pour jouir rien n’est jamais trop cruel et destructeur. Pour être aimé ou détesté, reconnu d’une façon ou d’une autre il faut payer de sa personne. Pour laisser une trace de soi, fut-elle une traînée de merde aucun sacrifice n’est trop demandé et encore moins si on a la prétention de dire le monde, les hommes et les choses tels qu’ils sont vraiment. Au font, on arrive par ici à la définition de la littérature selon Heidegger, cette prétention on voudrait inconsciemment qu’elle soit la voix de l’Etre. Je l’être de celui qui écrit, son être profond où se confondent le moi conscient et l’inconscient, pas l’être de l’étant ni l’être comme dieu créateur parce de créateur il n’y a que l’homme et son imagination et son système nerveux tout entier engagé dans le monde, jeté, comme disait Sartre. Et l’écrivain comme les autres ne cesse de jeter cette image de lui-même et dans tous ses livres c’est toujours aussi l’éternel retour du même, du moi-même qui dit ; visez comme je suis laid, beau, grand et intelligent et ceci et cela. Et pour le lecteur c’est idem, le plaisir de rencontre le même dans la laideur et la beauté, la bêtise et l’intelligence parce que les hommes tous aussi différents qu’ils soient les uns des autres sont quand même tous semblables. C’est pourquoi il est facile de s’identifier à n’importe quel héros, penseur, philosophe et autres. Je ne suis pas certain que ce soit Piaget qui ait que lorsque l’on lit Kant on est tous kantiens. Mais moi je sais que non seulement je me suis senti kantien en le lisant, mais Kant et lisant Kant et Hegel en lisant Hegel et Marx en lisant Marx. Soit, quelle prétention ! Mais quand nous détestons, ou plutôt, quand moi je déteste un livre je n’ai pas le temps de choisir l’autre-même en moi, d’en appeler à celui-ci ou celui-là parce qu’en général je ne lis pas longtemps. Je jette l’ouvrage comme je chie, je l’évacue. Pire, parce que quand je chie, là j’ai encore du plaisir. Et je crois que c’est Deleuze dans l’anti-Œdipe qui écrivais : l’esprit chie. Et c’est vrai, je jette un ouvrage parce qu’il pue et le dernier dans lequel j’ai senti une puanteur c’est dans l’Atlas de la création. C’est une vraie odeur physique, matérielle. Il m’a suffit de quelques pages, ce fut comme si j’avais ouvert les égouts de toutes villes du monde.

Mais pour en revenir à la littérature, et tout est littérature, il faut bien aussi se poser la question de son utilité. Eh bien elle est utile comme le plaisir est utile et même nécessaire comme le goût et l’odeur de la merde sont utiles au plaisir des scatos. Elle induit comme le monde qui nous cerne des émotions, des sentiments esthétiques physiques et intellectuels. La manière dont elle accède aux plus intimes et profondes représentations que nous avons du monde et de nous-même elle ne peut que nous affecter au-delà de la raison, c'est-à-dire le plus superficiellement possible et c’est cela que pour ce qui est de changer quoi que ce soit, fut-ce soi-même ou le monde elle inutile. Je n’ai jamais changé d’opinion à cause d’une lecture. Marx disant ce n’est pas la conscience qui détermine la vie, mais la vie qui détermine la conscience. La vie concrète, celle banale de tous les jours.

Il fut un temps où, pour argumenter mes propos j’allais puiser dans ma bibliothèque, citant à tout bout de champ les grands auteurs qui font autorité, les Maîtres penseurs comme disait l’autre, foutu partisan de Sarko, seulement, à force d’avoir vadrouiller de-ci de-là j’ai dû me débarrasser d’environ deux milles ouvrages et comme le reste est entassé parterre je n’ai plus le courage ni l’envie d’aller à la pèche. Les livres c’est trop lourd. Il y a sept ans je me promenais encore au Mexique avec dix kilos de bouquins dans un foutu sac de sport et je n’ai même pas songé en m’en débarrasser comme Pépé Carvalho… Quel con !

lundi, mars 05, 2007

Le culot de l'oligarque.

Je n’ai pas peur.

C’est ce qu’affirme Khodorkovski dans une tribune du Monde. Il soupçonne ceux qui ont inventé l’affaire qui porte son nom de vouloir voler son groupe Ioukos. Un voleur qui se fait voler c’est dans l’ordre – ou le désordre des choses non ? Parce que, comment a-t-il fait, le jeune ingénieur chimiste, membre actif du Komsomol - la Ligue de la jeunesse communiste, qui s'essaya dans l'import-export de matériel informatique puis dans la production de vêtements et de Cognac contrefaits, pour créer la banque d’affaire Menatep qui lui a permis d’acheter Ioukos ?

Ou a-t-il trouvé les 350 misérables millions qui lui ont permis de mettre le grappin, avec son associé Eltsine, sur une société bientôt évaluée à 26 milliards et d’où viennent ses 15 milliards de sa fortune personnelle ? Bon, nous savons combien Poutine et les Russes en général (54 % d’entre eux étaient favorables à l'arrestation et à l'emprisonnement de Khodorkovsky) n’aiment pas beaucoup les oligarques qui ont amassé des fortunes colossales en rachetant, à bas prix, les entreprises d'Etat après l'effondrement de l'Union soviétique. Et pourquoi devraient-ils avoir de la sympathie pour ce jeune premier de quarante ans qui soutient la politique étrangère de Washington et qui côtoie les proches du président George W. Bush ; tant comme pétrolier que membre du sinistre Groupe Carlyle spécialisé entre autres dans les investissements dans le domaine de l’armement et dont Bush lui-même est l’un des principaux membre du comité directeur, faut pas pousser le bouchon trop loin !

Dans sa lettre au Monde Khodorkovski soutient que ceux qui l’ont mis en prison ne cherchent qu’à mettre la main sur Ioukos, et qu’ils profitent de l’absence de démocratie et d’un Etat de droit pour ce faire, comme si lui-même et tous les oligarques russes n’avaient pas dés le départ profité de cette situation pour s’emparer des richesses de l’ex-URSS !!! D’autant plus que la plupart des observateurs estiment que le Kremlin s'est attaqué à l'homme le plus riche de Russie parce qu'il s'apprêtait à vendre des parts de son groupe pétrolier à une des majors américaines. Il a encore de la chance de n’être pas considéré comme un traître !

Je n’ai guère de sympathie moi non plus pour le régime de Poutine, loin s’en faut ! Mais de là à pleurer sur les malheurs de Khodorkovski c’est au-dessus de mes moyens. En Russie il y a des millions de gens qui tirent le diable par la queue, qui souffrent de la misère la plus noire et de l'injustice qui sont comme les conditions nécessaires sinon suffisantes du développement néolibéral.

Et puis, il peut s'estimer heureux, lui, vu que ses deux complices ont pris onze ans de taule!