Je livre ici tel quel ce qui relève de mes préoccupations intellectuelles et autres, lointaines et existentielles, des petits événements sans importance.
jeudi, avril 10, 2008
Libre.
Conflit...
Cette excitation-là, ici et maintenant, n'a plus rien, hélas de sexuelles.
mardi, avril 01, 2008
CJM parasite.
Ah, autre chose à propos de ce groupuscule créé par les Américains. J'ai voulu allé voir ce qu'il en était de l'ancien président du CJM rien, même sur wikipedia les pages le concernant ont disparu. Plus rien! j'ai aussi voulu allé voir de quoi il s'agissait à propos de ça: Le Congrès Juif Mondial est montré du doigt dans un rapport de la société ... L'affaire remonte à 2004 lorsque le Congrès Juif Mondial, dont le siège est à ..." là encore la page n'existe plus. Et je ne dis rien du fric trouvé sur des comptes à Genève, appartenant à Israel Singer et soi-disant pour payer quelques rentes de fonctionnaires, fric qui est tout de suite reparti pour les States. Tant de millions dépensés par le CJM pour payer sa propagande et sa désinformation...
J'ai bien tort comme toujours de m'énerver. Tous les hommes sont de la racaille, surtout lorsqu'ils justifient leurs crimes au nom d'un dieu, d'un livre, d'une loi inventée juste pour opprimer les autres. Mais je crains toutefois que les actions criminelles d'Israël que les commentaires fallacieux et intempestifs du CJM ne deviennent des machines à créer de la haine contre eux. Ils sont pratiquement si indécents!
mercredi, mars 19, 2008
La CIA au Tibet.
Depuis que les yankees n’arrivent plus a empêcher les Chinois de dormir on voit rouge au Pentagone, à
...en général, le système protecteur est conservateur, tandis que le système du libre-échange est destructeur. Il dissout les anciennes nationalités et pousse à l'extrême l'antagonisme entre la bourgeoisie et le prolétariat. En un mot, le système de la liberté commerciale hâte la révolution sociale. C'est seulement dans ce sens révolutionnaire, Messieurs, que je vote en faveur du libre-échange. Exit le Marx de Misère de la philosophie. Nous disons idem par rapport à la Chine.
mardi, mars 11, 2008
AMOK.
Je me souviens d’avoir lu dans un numéro du Monde il y a quelques jours, un long article de l’islamiste suisse Tariq Ramada qui s’élève contre le fait que, tant en Italie qu’en France, la foire du livre ait pour invité Israël qui fête ses soixante ans d’existence. Je ne suis pas étonné que certains puissent prôner le boycotte de ces manifestations, c’est dans l’ordre des choses. Mais là où se trompe lourdement l’ « intelligence » de Ramadan, et pas que là, c’est quand il prétend qu’en célébrant Israël on passe sous silence le sort des Palestiniens, « qui se meurent en silence et sans dignité ». Il est vrai qu’en passant son temps à lire le coran il ne doit pas lire la presse ni regarder la télé. Pas un jour sans qu’il soit question de
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Comme un malaise en Malaisie – avec le retour d’Amok – terme qui désigne un accès de folie meurtrière, en deux mots une maladie mentale – avec les destruction de temples bouddhistes et hindouistes – n’empêche, tous les sites sur le Net nous ventent en priorité la beauté des paysage et les bons prix pour les touristes. Là-bas aussi les islamiques reprennent du poil à la bête et à la barbe et leur machine de propagande l’Organisation de la Conférence islamique qui prône la solidarité entre les Etats musulmans– solidarité dont les Palestiniens attendent toujours un geste – est en train de faire le forcing à l’ONU histoire de faire adopter une norme antiblasphème assimilant toute critique contre l’islam à du racisme (parce que sans doute une religion doit être désormais considérée comme une race) mais c’est pas tout, elle tente aussi de faire passer une justification des discriminations à l’encontre des femmes et des homosexuels. Et comme amok est partout, que parfois cet excès est moins meurtrier que simplement délirant, le producteur de bagnole Proton va produire (avec
jeudi, mars 06, 2008
MONSANTO.
Ah ! Oui ! A propos des NAZIS de
mercredi, mars 05, 2008
Femmes.
Il manque soixante millions de femmes en Indes depuis qu’on a pris là-bas la jolie habitude de tuer les petites filles qui naissent parce qu’elles coûtent trop cher. Je n’ajoute rien au sort qui est réservé aux femmes dans les pays musulmans. Coté mexicain à la frontière US des centaines de assassinées chaque années. En Afrique du Sud on compte un million de viol par an. En France quelques centaines de femmes sont trucidées par leur mec chaque année. Des milliers de femmes en Europe sont captives d’organisations mafieuses, traitées comme du bétail, assassinées parfois pour l’exemple et j’en passe. Mais hier soir chez Fogiel notre talentueuse chienne de garde Isabelle. Alonso qui dénonçait cette permanence du mépris du machisme et de la violence dont elles sont toujours victimes partout dans le monde a dû se coltiner un ramassis de goujats qui trouvait qu’elle mène un combat d’arrière garde, que les hommes faisaient beaucoup de progrès en la matière… La preuve, il y a de plus en plus de femmes dans les gouvernements etc. Des mecs toujours aussi minables, tellement aliénés, si promus au rang de marchandise, vendeurs et vendus au plus offrant, à ce point investis de leur supériorité en dépit de leur conscience malheureuse de petits bourgeois étrangers au monde, qu'ils ne conçoivent la femme que sous sa forme aussi de marchandise ; lamentables.
Ils me faisaient penser, tous ces mecs, à Sarkozy lorsqu’il pose sa main de protecteur sur l’épaule de Mme Merkel ou qu’interpelle d’un : Angela viens voir par ici ! Tous des nabots sur les épaules des géantes.
lundi, mars 03, 2008
Très spirituel!
Les plus philosémites, pro-juifs ou pro-israël et pour peu qu’on soit ça pour de bonnes ou de mauvaises raisons il arrive un moment où tous les arguments en faveur d’une prise de défense de l’Etat Israélien se heurtent aux événements, aux actes de guerre, à la répétition des crimes. Il arrive un moment où la lassitude l’emporte et l’on vient à souhaiter qu’elle emporte aussi cet Etat qui, comme les Etats voyous, méprise, bafoue et ridiculise la communauté internationale. Israël est depuis trop longtemps financé et armé par les Américains qui sont les premiers responsables de cette situation, délégué afin d’entretenir le désordre au moyen orient, de tester les réactions du monde arabo-musulman. D’un côté les Ricains, bêtement convaincus que dans les guerres qu’ils entreprennent ne font qu’obéir à leur mission divine qui consiste à démocratiser le monde et à y faire régner l’ordre, un ordre uniquement fondé sur les intérêts commerciaux de l’Amérique. Et de l’autre côté ils s’emploient avec un cynisme qui le dispute à la bêtise à entretenir voir à provoquer du désordre. Le désastre irakien est en quelque sorte la répétition du désastre israélien et ce long désastre est aussi celui de tous les pays arabo-musulmans. Aucun de ces Etats ne sortira grandi de cette histoire pour peu qu’ils s’en sortent. Le rêve sioniste n’a cessé de virer au cauchemar – c’était un rêve, fondé sur des valeurs internationalistes malheureusement vite dépassées par les circonstances et le nettoyage ethnique entrepris par les fascistes, les racistes israéliens. Des Israéliens qui semblent avoir appris plus des méthodes de l’armée allemande – il faut tuer cent ennemis pour une victime israélienne, ce qui vient d’être fait magistralement cette fin de semaine, en ce début du mois de Mars – dieu de la guerre. Les malades qui gouvernent Israël, qui érigent un mur non pas en Israël mais chez son voisin, qui continuent de piller les terres et l’eau, de traiter les Palestiniens presque aussi mal qu’ils le furent par les nazis… Je sais, ici il s’agit de peser ses mots, et je les pèse, parce que j’aie toujours eu un faible de Israël, je veux dire pour les pionniers, dont je partageais l’espoir d’un refuge pour les juifs que des millénaires de mensonges et de crimes commis contre eux rendaient vital. Et voilà que cet Etat, depuis bientôt un demi-siècle, passe son temps à s’armer, à laisser crever ceux qu’ils prétendaient sauver – les victimes des camps nazis, 250'000 anciens, qui crèvent dans la misère, à s’armer et à faire la guerre comme s’il ne savait pas faire autre chose, revenu au temps biblique où des tribus juives sous l’ordre de leur dieu déferlaient sur cette terre où coulait le miel pour y faire couler le sang. Il matraque les partisans de la paix, les partisans d’un partage équitable des biens de cette région et il assassine des femmes et des enfants, sans parler des combattants qui défendent leurs terres. Mais là où ils se révèlent franchement répugnants c’est bien lorsqu’ils accusent d’antisémitisme tous ceux qui ne sont pas d’accord avec leurs choix politiques et leurs méthodes, parfois dictés par les Ricains et parfois par leur volonté de puissance. Et cette volonté de puissance va grandir encore grâce au million de Russes parfois même pas juifs mais qui sont accueillis parce que fascistes au plus haut point, parce que, après le lapsus de l’URSS et une profonde blessure narcissique ces hommes n’ont qu’une idée en tête, prendre en quelque sorte leur revanche. Et ça tombe bien, parce que justement ne cesse de se venger de leurs malheurs sur un peuple aussi faible et malheureux qu’ils le furent. Les Russes vont prendre bientôt le pouvoir en Israël et ce ne sera pas pour y construire le communisme. Eux aussi, comme les juifs, ont une revanche à prendre sur l’histoire – on nous a assez répété et montrer tout ce qu’ils on endurés, aussi, il est fort probable que comme pour les juifs israéliens on leur pardonne aussi. Voilà les victimes des nazis et des communistes embarqués dans la même soif de revanche. Cet appétit est encore favorisé par le fait que la plupart des partis et des mouvements internationaux qui prennent fait et cause pour les Palestiniens sont en grande majorité de gauche, avec comme toujours quelques attardés d’extrême-droite et antisémites, mais comme ils sont racistes aussi ils n’ont réellement pas plus de sympathie pour les Arabes que pour les juifs. Leur espoir : qu’ils s’entretuent. Et comme ils font ça depuis toujours, on est en droit de penser que ce sont les idées et les principes de l’extrême-droite qui influence l’histoire de la région qui cristallise en quelque sorte ce que le monde pourrait devenir, un permanent champs de bataille. Aussi, lorsque l’on jette un coup d’œil dans ce merdier, lorsque l’on voit que les plus extrémistes parmi les Israéliens – notez qu’il est plus important d’être juif qu’Israélien en Israël, que les plus extrémistes, les plus fascistoïdes, ce sont les juifs religieux, idem pour les chrétiens et les islamiques. Ce sont les religions qui véhiculent des concepts comme « absolu », « immuable », « intemporel », dans l’ordre des choses. Tous vont dans le passé le plus lointain, le plus improbable, dans ce qu’ils appellent la « spiritualité », les tenants et les aboutissants de leur situation avec un sens aigu de la « propriété ». Voilà deux concepts dont on se demande ce qui peu bien les faire entrer main dans la main dans la catégorie du politique. C’est que le spirituel est soi-disant une propriété de la pensée élevée à son plus haut niveau – quoi qu’elle plonge le plus souvent dans les profondeurs de l’être, tandis que la propriété c’est ce qui élève à son plus haut degré le droit, quoi qu’en fait elle ne fait que le rabaissé au niveau de la force. Ce qui est franchement spirituel c’est bien la guerre, les meurtres, les combats, les assassinats. Est ici spirituel les ressources abominables, mentales et physiques misent en œuvre dans des actes où le but est la mort de l’autre. La mise à mort est l’acte spirituel par essence. Et les drôles nous disent que nous manquons de spiritualité ! Quand l’art est là sous nos yeux, l’art de la guerre, l’art du meurtre. Je voyais, avant, la spiritualité comme la propriété de l’Art, dans le sentiment esthétique. Je me trompais… Il est dans l’innommable, dans l’horreur, et comme un vrai retour à l’autre, dans le sentiment religieux du meurtre, son désir d’absolu.
vendredi, février 22, 2008
Le Temps perpétué.
Je me demande toujours pourquoi j’écris et comme ça me fait plaisir je me demande d’où ça vient ce plaisir sans bandaison, mais qui parle d’éjaculation ! La masturbation intellectuelle qui consiste à frotter les idées les unes contre les autres – encore faut-il que ce soit des pensées et non des pseudo pensées ce qui s’avère pour le moins délicat à définir comme pensées forcloses et prétentieuses – et à foutre sans scrupule ni copules toutes les poules et les œufs que charrient les flots à la cadence chachacha. Faut bien se lancer, oublier l’angoisse d’une idiosyncrasie petite bourgeoise, se lancer tel quel – Ah ! Ah ! Ah ! – en cet ersatz d’une société du spectacle qui investit subrepticement dans la culture, Organisée Grassement et Médiocrement dans le futur antérieur. Bande d’encultés ! Tout sauf jouir ! Frotter, limer, raser, s’exténuer, trier jeter, un coup de torchon par-ci au autre coup là, sans tête, sans rien, que du menu fretin jeté au firmament des baldaquins. Ça chauffe même pas, ça grince au mieux, au pieu comme la chèvre de monsieur Seguin. Tout le monde ne peut pas être Perec, fréquenter l’oulipo et les contraintes infernales – celles de Kant ou du Talmud. Quand je pense que Wittgenstein avait pour camarade Hitler à la réalshule de leur enfance ça me donne le vertige. Mes idées se brouillent, je m’embrouille. Wittgenstein disait qu’il était catholique et Hitler n’avait alors rien contre les juifs, le médecin de famille d’Hitler était juif, c’est lui qui, dit-on, soigna sa mère qui mourut d’un cancer du sein – ça devait être le sein gauche et le cancer devait être dans son cœur. Il y a là comme une image insoutenable, floue, une représentation anachronique des déboires des organes. Mais comme on dit, tous les enfants naissent innocents, c’est pourquoi ils sont sur scène et sur les écrans avant même d’être totalement parce que sans doute tous les coupables doivent savoir que l’être en général n’est jamais fini dans sa finitude, toujours dans une sorte de work in progres versus Thanatos. Pas moyen d’échapper au scandale ! Parce que tout spectacle est scandaleux !
.............................................C’est pourquoi j’écris comme je chie – je pousse tout hors de moi, véritable usine d’incinération… Est-ce que je brûle ?
Après c'est pendant.
jeudi, février 21, 2008
Des goûts sans couleur.
Ah merde ! Cent fois, mille fois je pourrais lancer ce mot à la face du monde actuel. Que je regarde des films de fictions, des enquêtes, des reportages, des documentaires récents ou anciens, c’est toujours la même saloperie humaine qui me saute à la gueule. Au Pakistan, en talibanistan, dans un pays où les hommes n’aiment que la guerre – comme les Américains, et tellement d’autres – ils ne vivent que pour cela. Pas besoin de police, d’Etat, de tribunaux, ils ont leurs lois personnelles, ils sont la police, le tribunal et le bourreau, tous individuellement. C’est ce que disait un barbu de 47 ans qui ajouta – l’hospitalité c’est comme ça, que tu sois un ami ou un ennemi je t’inviterai chez moi, pour boire et manger, mais si tu es un ennemi, je te raccompagnerai chez toi ensuite je te tue. C’est tout simple. Eh puis j’ai regardé une fiction, un polar et dès les premières scènes il y avait une femme couchée, très belle, qui disait : pourquoi tu ferme les rideaux, je ne crie pas si fort, qu’est-ce que tu fais ? Elle était couchée sur le dos, on ne voyait que ses yeux qui suivaient les gestes d’un homme que l’on ne voyait pas et puis… Mais qu’est-ce que tu fais !!! Alors la caméra passe par la fenêtre et l’on voit un bras et une main se lever avec un énorme couteau qui s’abat, puis gros plan sur la femme qui crie et le couteau qui se plante… J’ai horreur de ces scènes de merde, de cette minutie, de ce travail qui consiste exhiber l’ignominie des crimes contre les femmes. J’ai zappé sur planète, je suis tombé sur de Nuremberg à Nuremberg et bordel comme toujours je me suis mis à pleurer en revoyant des images que j’ai pourtant vues cent fois et qui étaient montrées à la brochette des quelques nazis supérieurs qui étaient là et qui feignaient de découvrir leurs propres atrocités, des salauds comme les autres qui disaient qu’ils ne savaient pas. Des innocents quoi, juste victimes de la vengeance des vainqueurs. Parce que les vainqueurs d’alors, ce sont eux qui, quelques années plus tard allaient massacrer en masse les Vietnamiens, les Nicaraguayens, les Chiliens, les Grenadiens, les Irakiens et tant d’autres dans le monde. Il n’y a rien de plus dégoûtant que d’être un homme. Tuer, massacrer, torturer, pour du fric, pour le pouvoir, afin aussi de croire un vrai homme – et ce sont tous de vrais hommes ! Aucun n’est inhumain. Ah si encore ils étaient inhumains ! On pourrait être sauvé ! Se regarder dans une glace sans y discerner cette horreur qui nous colle à la peau, cette puanteur de l’homme jamais assez avide de sang, de tripes, de pu, de charognes, Ah bordel il est beau ce dieu qui les a fait à son image ! Il n’y a pas de dieu créateur de l’homme, il n’y a que des hommes qui s’inventent dans l’innommable, l’atroce, ils ont inventé dieu pour se cacher derrière quelque chose… c’est pas nous, c’est pas moi, c’est dieu ! Tout ça est écrit depuis l’origine des temps ! Mon cul oui ! La seule histoire qui ait jamais été écrite l’est toujours par des hommes – même lorsque, avec leur prétention d’occuper le sommet de la création, ils vous font croire que ce qu’ils écrivent c’est encore dieu qui leur fait la dictée ! Lisez l’ancien testament… carnages et meurtres à chaque page et plus tard, le seul qui vous parle d’amour n’hésite pas à haïr père mère frères et sœurs, à maudire sans cesse… Comme je maudis moi aussi cette espèce qui doit être la plus abominable de tout l’univers. Il me parait de plus en plus impensable qu’il puisse exister dans tout l’univers une espèce intelligente plus ignoble, plus atroce que l’être humain, cette vermine qui croît et continue de se multiplier. Cioran a raison. Le Céline du Voyage aussi. Je n’ai plus de compassion pour les hommes. Ils ne sont même pas tragiques, justes abjects et méprisables. Bien sûr, je pourrais être un peu lyrique, un peu poète, même un tantinet tragique… j’ai plein de bouquins où puiser de belles phrases, de ces métaphores qui font mouche chez les gens délicats, lettrés, cultivés quoi… Mais là, en ce moment j’en ai rien à foutre de faire de la littérature. Je voudrais que les choses que je dis sur les hommes sentent la merde, le vomi, le cadavre et la putréfaction ! Je voudrais que ça vous fasse mal à la tête ! Que ça vous donne envie de gerber, de vous tuer.
D'une saloperie l'autre.
"Syndicat paysan victime de la répression de Monsanto (saisie de leurs comptes bancaires). Comme les dioxines, les pesticides - dont le glyphosate - ne sont pas biodégradables dans le corps humain, et ils constituent une pollution invisible (5). Leurs molécules cumulent des effets allergisants, neurotoxiques, cancérigènes, mutagènes et hormonaux en altérant la fertilité des mâles. Leurs propriétés sont comparables à celles des hormones femelles, les oestrogènes : globalement, ces actions hormonales seraient responsables d’une baisse de 50 % du taux de spermatozoïdes durant ces cinquante dernières années. Si ce déclin spermatique devait continuer, le clonage s’imposerait à l’espèce humaine vers 2060 !"
En attendant des clowns criminels agissent avec la bénédiction d’une bande d’élites qui n’osent plus dire leur nom.
.............................................................................De plus cette monstrueuse firme entend maintenant faire main basse sur tous les porcs du monde en s’approprient les gènes. Main basse sur toute la bouffe !!! Tout ce que nous allons manger appartiendra à Monsanto. Ni les nazis ni les staliniens et même Pol Pot n’avaient jamais rêvé d’un pareil projet criminel. Au Mexique par exemple ils envoient des hommes de mains, des malfrats, menaçants, vérifier que les pauvres agriculteurs n’ont pas mis de côté quelques graines pour les semer en douce.
Partout, il faut bien le dire, les hommes sèment la mort par tous les moyens possibles. La science, la religion etc.
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Heureusement, l’université d’Oxford vient de recevoir quelques millions afin de permettre à des chercheurs de comprendre pourquoi les hommes croient en dieu. J’ai bien une petite idée qui concerne cette particularité de l’esprit humain qui lui permet de croire sans problème à deux choses contradictoires.
mardi, février 19, 2008
Mafia-net.
mardi, février 12, 2008
O! O! O! Obama.
Toute la semaine je me suis réveillé avec la migraine… Enfin, une douleur droit sur la tempe gauche et quand je tousse cette camel de fumée à la con ça prend des proportions inouïes. Alors j’avale deux sachets d’aspégic. Et j’attends que ça passe. Je me dis que c’est à cause de cette haute pression, du ciel qui semble bien plus haut que d’habitude, qui s’éloigne… C’est dire si j’ai mal ! Si c’est juste sous le cuir chevelu, pas sous le crâne, là où on a soi-disant un cerveau parfaitement indolore. C’est bien étrange et bien normal en même temps mais voilà un organe qui est le siège de toutes les douleurs et qui n’en ressent aucune si on le blesse. Comme l’estomac qui digère sans se digérer lui-même… Où la conscience qui serait tout à coup consciente d’elle-même. C’est pourquoi sans doute il est plus facile de parler de soi en parlant des autres, on a moins de doute, on procède à la façon d’une autopsie. Suffit d’ouvrir les yeux, c’est presque toujours le commencement d’une histoire… qui se répète le lendemain comme c’est mon cas puisque l’histoire en son commencement souffre d’un hiatus qui serait comme une bataille évacuée des livres d’histoire. Comme la guerre des Malouines donc les jeunes britanniques ne savent rien. Là j’ai failli dire que tout ce que nous nommons existe soit, mais pas dans tous les rapports au concept d’ « existence ». D’autant plus que des choses ou des événements existent et on existé entrent en rapport avec le non-dit, ce qui est tu comme un symptôme de honte. A quoi sert le non-dit ? Voilà que rien que d’avoir fait cette proposition je sens ma position chanceler. Je dois prendre d’autres chemins bien que là je suis plutôt d’accord avec Heidegger – même si je réduis la portée du « Les chemins qui ne même nulle part. Encore faut-il savoir où on veut aller ? Vers quoi ? Encore tout un programme Heideggérien ! Ah, et puis ce nom, il est vachement encombrant ! Je me dis que je devrais avoir honte d’embrasser parfois le Souabe maître du hiatus. Bon, silence et dors. Alors s’ouvrent les portes de l’imaginaire – celui qui assumé. Toutes les solutions sont possibles. Le cerveau est insensible et sa réalité bien abstraite pour l’individu, sauf quand il a mal à la tête, ou plutôt aux cheveux ? Et c’est plutôt vouloir couper les cheveux en quatre quand il s’agit de raconter une histoire… N’existe que ce qui a une histoire. Là, j’ai eu une quitte de toux et pour la troisième fois ce matin je m’aperçois que je n’ai plus de cigarettes et que je oublié un petit signe au c. Si c’est pas ça, couper les cheveu en quatre !... dans d’énormes accélérateurs de particules… Je suis allé faire une tour au CERN, c’est vachement impressionnant ! On est sur le cul ! Faut voir ça !!! On est presque dans les cordes ! Ko groggy! Les chemins qu’elle emprunte, ce dont elle use techniquement, ces instruments qui ouvrent le chemin vers l’histoire totale qui dure un milliardième de seconde, et encore ! C’est dur ! Un swing du tonnerre ! Un jab ou un uppercut c’est kifkif. Ca clignote tous azimuts. Surdéterminé. Mais encore ? Les lumières de la ville, c’est plus facile à arpenter les choses quand elles brillent. Au CERN tout brille, c’est Alice au pays des merveilles… faut bien se laisser aller parfois et foutre de savoir si ça existe ou pas. Soyons contextualistes. Dans la collision. En premier ça fait boum… les flash et les vibrations. Dans les cordes. On n’arrête pas le progrès, sans rire. Sinon qu’est-ce que je fous ici, là, maintenant ? Particules élémentaires. Combien en ce moment sur le Net ? Une masse au poids nul/ poil au cul. A moins que… trouver un sujet programmatique, transcendant… poil aux dents. Trouver du secours dans la pataphysique, constituer un sujet inter/mettant au mitant de la toile. A la place de l’araignée, sensible aux vibrations, aux intensités, c’est pas donné. Il faut de la minutie, du doigté, poil au pied. Chargez Big Brother !! Soyons déterminés et pourquoi, au début, velléitaires ! Dogmatiques ! Après tout le siège de la pensée on est souvent assis dessus, nous autres debout sur un volcan… Commencer ici.
Obama est devant, c’est bien, peut-être sommes nous à la veille d’une véritable révolution américaine ! On peut rêver, mais la révolution finira peut-être à entrer dans la pensées us – je sais certaines historiens américains qui appellent Révolution la guerre de sécession, notamment Hannah Arendt. Quoi qu’il en soit – et tous mes vœux l’accompagnent, j’en fais pas souvent, des vœux, pour ce que ça vaut… Mais là, alors là, si demain il entre à
« Le géant General Motors, par exemple, est en train de mourir sous nos yeux, ce qui a entraîné la fermeture de son usine de Boisbriand, puis celle d’usines ontariennes pourtant extrêmement performantes. Pourquoi ? Parmi les nombreuses raisons invoquées : le régime privé de couverture des soins de santé de salariés vieillissants de GM aux États-Unis implique des dépenses à long terme qui dépasseraient la valeur totale de l’entreprise. Au Québec et au Canada, c’est l’État qui se charge de cette couverture ».
http://www.cerium.ca/La-sante-aux-USA.
Je doute fort que Monsieur Obama réussisse à mettre en place une couverture fédérale. C’est pas la mentalité. Là-bas c’est chacun pour soi. Et puis il veut s’attaquer aux problèmes des homosexuels. Dans un pays champion de l’homophobie quoi qu’on dise. Chaque jour ils sont victimes d’agressions voire de meurtres. Les religieux ne demandent qu’à les expédier en enfer, ils sont contre-nature et la nature étant divine c’est leur dieu qui réclame leur extermination. Ils ont tous des dieux criminels. Bon, ça suffit. C’est pas les écuries d’Augias que Monsieur Obama devra nettoyer. C’est la grande porcherie américaine, et là, franchement, y’a du boulot pour trente générations. Peut-être qu’il faudrait demander de l’aide aux Chinois ! Quant à briser le pas de l’oie du Pentagone et du complexe militaro-industriel, faut pas y compter. C’est un Etat dans l’Etat. Une machine de guerre qui, depuis plus deux cent ans, a sévis partout dans le monde, surtout pour protéger des dictatures militaires, des tyrans sanguinaires ou les intérêts des firmes américaines et des multinationales dont le seul but est de mettre le grappin sur les matières premières. Obama ne pourra rien faire là contre au risque de passer pour un traître. D’ailleurs, tous ceux qui sont contre la guerre en Irak sont déjà considérés comme des traîtres. Alors vive les traîtres !
lundi, février 11, 2008
Dans les cordes.
Toute la semaine je me suis réveillé avec la migraine… Enfin, une douleur droit sur la tempe gauche et quand je tousse cette camel de fumée à la con ça prend des proportions inouïes. Alors j’avale deux sachets d’aspégic. Et j’attends que ça passe. Je me dis que c’est à cause de cette haute pression, du ciel qui semble bien plus haut que d’habitude, qui s’éloigne… C’est dire si j’ai mal ! Si c’est juste sous le cuir chevelu, pas sous le crâne, là où on a soi-disant un cerveau parfaitement indolore. C’est bien étrange et bien normal en même temps mais voilà un organe qui est le siège de toutes les douleurs et qui n’en ressent aucune si on le blesse. Comme l’estomac qui digère sans se digérer lui-même… Où la conscience qui serait tout à coup consciente d’elle-même. C’est pourquoi sans doute il est plus facile de parler de soi en parlant des autres, on a moins de doute, on procède à la façon d’une autopsie. Suffit d’ouvrir les yeux, c’est presque toujours le commencement d’une histoire… qui se répète le lendemain comme c’est mon cas puisque l’histoire en son commencement souffre d’un hiatus qui serait comme une bataille évacuée des livres d’histoire. Comme la guerre des Malouines donc les jeunes britanniques ne savent rien. Là j’ai failli dire que tout ce que nous nommons existe soit, mais pas dans tous les rapports au concept d’ « existence ». D’autant plus que des choses ou des événements existent et on existé entrent en rapport avec le non-dit, ce qui est tu comme un symptôme de honte. A quoi sert le non-dit ? Voilà que rien que d’avoir fait cette proposition je sens ma position chanceler. Je dois prendre d’autres chemins bien que là je suis plutôt d’accord avec Heidegger – même si je réduis la portée des chemins qui ne même nulle part. Encore faut-il savoir où on veut aller ? Vers quoi ? Encore tout un programme Heideggérien ! Ah, et puis ce nom, il est vachement encombrant ! Je me dis que je devrais avoir honte d’embrasser parfois le Souabe maître du hiatus. Bon, silence et dors. Alors s’ouvrent les portes de l’imaginaire, of the percetion of cours – celui qui assume. Toutes les solutions sont possibles. Le cerveau est insensible et sa réalité bien abstraite pour l’individu, sauf quand il a mal à la tête, ou plutôt aux cheveux ? Et c’est plutôt vouloir couper les cheveux en quatre quand il s’agit de raconter une histoire… N’existe que ce qui a une histoire. Là, j’ai eu une quinte de toux et pour la troisième fois ce matin je m’aperçois que je n’ai plus de cigarettes et que je oublié un petit signe au c. Si c’est pas ça, couper les cheveu en quatre !... dans d’énormes accélérateurs de particules… Je suis allé faire une tour au CERN, c’est vachement impressionnant ! On est sur le cul ! Faut voir ça !!! On est presque dans les cordes ! Ko groggy! Les chemins qu’elle emprunte, ce dont elle use techniquement, ces instruments qui ouvrent le chemin vers l’histoire totale qui dure un milliardième de seconde, et encore ! C’est dur ! Un swing du tonnerre ! Un jab ou un uppercut c’est kifkif. Ca clignote tous azimuts. Surdéterminé. Mais encore ? Les lumières de la ville, c’est plus facile à arpenter les choses quand elles brillent. Au CERN tout brille, c’est Alice au pays des merveilles… faut bien se laisser aller parfois et foutre de savoir si ça existe ou pas. Soyons contextualistes. Dans la collision. En premier ça fait boum… les flash et les vibrations. Dans les cordes. On n’arrête pas le progrès, sans rire. Sinon qu’est-ce que je fous ici, là, maintenant ? Particules élémentaires. Combien en ce moment sur le Net ? Une masse au poids nul/ poil au cul. A moins que… trouver un sujet programmatique, transcendant… poil aux dents. Trouver du secours dans la pataphysique, constituer un sujet inter/mettant au mitant de la toile. A la place de l’araignée, sensible aux vibrations, aux intensités, c’est pas donné. Il faut de la minutie, du doigté, poil au pied. Chargez Big Brother !! Soyons déterminés et pourquoi, au début, velléitaires ! Dogmatiques ! Après tout le siège de la pensée on est souvent assis dessus, nous autres debout sur un volcan… Commencer ici.
samedi, février 09, 2008
entre vous et moi.
J’ai entendu parler ce matin d’un court poème très habile : « Moi, nous. » C’est tout l’homme en somme – surtout l’homme politique. Une forme idéale de la concentration des pouvoirs, le pouvoir et l’ordre de tout discours. Le moi est toujours et déjà l’autre… Celui que l’on ne connaît pourtant jamais, l’autre du même pour ne pas dire l’antre comme entrisme. Entre deux et va te faire foutre. L’un vulgaire et l’autre idéal, comme l’idéal du premier – construction hâtive de notre petite mythologie. Impossible d’y échapper sauf au prix fort, renoncer à la liberté, - endosser toute sorte de vestes, pouvoir les retourner – et que dire des doublures ? Ah, le satin, la soie des doublures, le logo de la marque ! Doublé par-ci doublé par-là et sous le satin, la soie, la force comme camisole. Vous avez dit Dolce Gabana ? Gucci ? C’est donc ici que je me sens dépasser. Pourtant je me suivais à la lettre, au pied d’icelle vautré, alangui quasi, de lui à moi quand, après une longue pause parce que je pause donc je suis, j’ai parcouru Le Monde de vendredi – un samedi, évidemment – et je suis tombé, page 32 sur un article de Régis Debré, l’autre de l’autre du compagnon du Che, un article que je parcours donc en lisant, au milieu de l’article donc, ces phrases imprimées en caractères gras comme si elles donnaient le la où le là et qu’est-ce que je lis « S’engager a un double sens, et ce n’est pas un hasard : se mettre au service d’une cause et bloquer son agenda. Quand maintenant c’est maintenant, le nous n’a plus d’autorité sur le moi ». Le hasard fait bien les choses. Le nous est bien l’idéal par définition. Non pas sacrifice du moi mais instance psychologique, différence d’une autorité déjà soumise aux aléas de l’inconscient et qui nous fait sans cesse l’article, non pas parce qu’il serait une instance morale, voire une sorte de récapitulation de nos échecs – sommes toute rarement idéalisés – mais le presque-rien qui n’est jamais que le manque de quelque chose d’où une forme d’attente, comme rester interdit, tout soudain figé, comme frappé par un éclair venu d’un ciel sans nuage. Et des nuages j’en vois qui s’accumulent dans ce qui me sert ici à saisir un sens qui nous soit commun au risque d’ajouter que quel qu’il soit pour être passé de l’autre au nous par le moi qui les contient et sans quoi ils sont tout aussi nuls et non avenus que la quadrature du cercle et je m’aperçois que le travail ne fait que commencer. Et voilà qu’il me parait tout à coup insurmontable. Parce que je me fous comme de l’an quarante du « salut » et d’autres trucs tellement à la mode comme la « rédemption ». De plus, je manque totalement de courage.
vendredi, février 08, 2008
Une soirée télé.
J’ai passé une soirée télé jeudi soir. J’ai vu, sur Planète, un doc consacré à la libération, à la destruction des villes normandes par les alliés, 50'000 normands tués, des ruines partout, innombrables – dommages collatéraux comme on dit aujourd’hui – je savais déjà tout ça – Je savais que les premiers responsables de cette tragédie sont les nazis – tout de même, ce mépris de la vie de la part de ceux qui n’étaient pas encore les vainqueurs – des yankees en terrain conquis qui ne se privaient pas de violer aussi les femmes, comme toute soldatesque qui se respecte. Nous savons aussi que ceux qui ont été le plus punis pour ces crimes furent les blacks, les soldats noirs. On pouvait également apprécier – même si par la suite il en fait l’éloge – le mépris de Eisenhower à l’égard de la résistance, des FFI en particulier – forcément, c’étaient des communistes pour la plupart – les seules armes légères parachutées, le massacre du Vercors et puis, la même stratégie aux portes de Paris que celle de Staline aux portes de Varsovie – laisser les nazis écraser la résistance ici et là-bas. Des milliers de vies sacrifiées par les calculs politiques – De Gaulle pas en reste du tout, qui engueule Leclerc pour avoir laissé Rol Tanguy signer le document de la capitulation de nazis. De Gaulle qui roule les mécaniques, méprisant et hautain à l’égard de ceux qui sont restés en France pour se battre, lui qui s’est planqué à Londres et qui revient en vainqueur – je savais déjà mais j’ai mieux compris pourquoi je n’ai jamais apprécier ce type, ce militaire – les militaires je les abomine, qui nous font accroire qu’ils n’aiment pas la guerre… Mon œil ! Eh puis les images ignobles où l’on voit toutes ces femmes tondues devant un public de crétins, dont les nonante huit pour cent au moins n’ont rien foutu, ces gestes ignobles et archaïques, comme ce vieux qui donne un coup de canne sur le cadavre d’un personnage – sans doute tout aussi ignoble et monstrueux – pendu par les pieds comme Mussolini et
lundi, février 04, 2008
Monnaie de songe.
Il y a des jours comme ça. Dimanche soir je me suis payé une super tranche de télé. D’abord j’ai regardé un épisode de la série les experts. Je la regarde volontiers. Là, il s’agissait d’une bande de jeunes qui tabassaient violemment et sans raison des gens dans les rues de Vegas, la ville la plus débile du monde. A coups de pieds, de poings, sauvagement, juste parce qu’ils trouvaient ça drôle et puis ça ou autre chose qu’importe. Des hommes et des femmes qui avaient la malchance de se trouver là, au mauvais endroit et au mauvais moment comme on dit. A peu près au même instant, au Tessin, dans une ville qui se préparait au carnaval, trois jeunes d’origine croate, dans une rue sombre, tabassaient à mort une jeune étudiant zurichois. Il n’était pas encore mort que je regardait la suite de programme, un film vraiment très violent, Banlieue 13. Une banlieue enfermée dans un mur de béton, comme Israël, débarrassée des écoles, des commissariats, de toute institution, un immense ghetto abandonné par l’Etat aux mains de gangs ultra violents et armés jusqu’aux dents des armes les plus monstrueuses et sophistiquées maniées par des individus dénués de conscience hormis celle des drogues, du fric et du pouvoir de vie et de mort. Je ne raconte pas les aventures de deux « héros », un habitant du 13 sorti de prison pour donner un coup de main à un flic d’élite chargé de récupérer une bombe fauchée par un gang – mais pas si fauchée que ça vu que sans le savoir tandis qu’il est chargé de désamorcer la bombe, en fait il va la faire exploser parce que c’est là le but visé par les autorités. Pulvériser la banlieue 13, deux millions d’habitants, deux millions de « canailles », comme les instigateurs de cette tentative de crime de masse le disent.
J’avoue qu’au début, devant la violence et l’extrême brutalité des protagonistes, j’ai pensé – il faut liquider toute cette merde avec une bombe. Les exterminer. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser à New York 1997, à oranges mécaniques et aussi et surtout « aux garçons sauvages » de William Burroughs, le livre le plus prémonitoire quant aux dérives de nos sociétés occidentales. Une dérive absolument fasciste bien qu’il soit plus politiquement correct de dire conservatrice, révolution ou rébellion conservatrice. On nous bassine encore avec une connotation du mal, le communisme, mais plus jamais avec cette évidence idéologico-politique du fascisme. Peut-être que nous ne pouvons plus nommer les conditions sociales et économiques du terme qui leur convient le mieux uniquement parce que nos sociétés sont de plus en plus en lieu des dénis les plus manifeste, au point que dimanche matin, sur le coup de dix heures quinze au JT de la 2 le présentateur a parler de « la lutte pour la pauvreté ». Il est un fait que toute l’action politique et économique se joue contre : contre l’égalité, contre la solidarité, contre la justice. Alors les lapsus entre le pour et le contre est bien le symptôme de la confusion qui règne dans le bocal de tout un chacun. Que c’est aussi cette confusion dont les plus démunis et les travailleurs sont victimes en premier qui les fait choisir lors d’élections non pas ceux qui luttent pour défendre leurs intérêts, mais pour ceux qui, tout au contraire, ne défendent que les intérêts d’une minorité riche et puissante. Je voulais me replonger dans « La psychologie des masses du fascisme » de Wilheim Reich, hélas je ne l’ai plus, j’ai dû le vendre un jour de dèche avec 1000 autres bouquins. Evidemment je suis bien conscient que le fascisme d’aujourd’hui est formellement différent que celui du début du XXe siècle, fondé sur la crise économique, la paupérisation et le nationalisme. Ces conditions matérielles et politiques sont naturellement toujours d’actualité. Ce qui est différent c’est que nous somme passé de sociétés fortement hiérarchisées, fortement normatives, à des sociétés « libertaires », individualisées, dérégulées, et soi-disant désidéologisées, en un mot comme en cent, dépolitisées. Nous sommes dans l’ « objectivisme » d’une Ayn Rand, qui écrivait dans
Cela m'a fait penser à un passage du roman de Bret Easton Ellis, Luna park. Il décrit ainsi une publicité destinée aux enfant.
("Un sublime adolescent débraillé, les mains sur ses hanches de maigrichon, regardait la caméra avec un air de défi et faisait, d'une voix neutre, les déclaration suivantes, sous-titrées en rouge sang : " pourquoi tu n'es pas encore millionnaire?", suivi de "il n'y a rien d'autre que l'argent dans la vie", suivi de "Tu dois posséder une île à toi", suivie de "Tu ne devrais jamais dormie parce qu'on ne te donnera pas une seconde chance", suivie "C'est important d'être astucieux et attirant", suivie de, "Vien avec nous te faire un paquet de pognon", suivie de Si tu n'es pas riche, tu ne mérite pas mieux que d'être humilié", fin du spot publicitaire.)
Seulement cet individualisme anarco-capitaliste ne saurait être une simple illusion naissant par hasard dans le cerveau des individus. Il renvoie à des desseins, des valeurs et des moyens massifs qui ont toujours été déjà massivement socialisés. L’individu n’est jamais qu’une fiction dans le jeu d’un système mondial qui exclu ou inclus et les dénis ne pourraient être finalement que la forme collective du refoulement, dans un monde qui valorise la spontanéité et l’originalité alors qu’elles ne sont en réalité que des produits mis sur le marché des valeurs cognitives. Devant le mal – je n’ose dire absolu dans la mesure ou nous raisonnons souvent en fonction de la nature de nos affects – nous avons souvent des réactions similaires au mal, nous ne pensons qu’à exterminer les exterminateurs. Nous voulons punir, devenir des justiciers. Mais nous voulons la justice pour nous, qu’on nous rende justice à propos de n’importe quoi pourvu qu’on éprouve le sentiment d’avoir été payé même en monnaie de songe, pardon, en monnaie de singe. C’est pourquoi les riches ont encore de l’avenir et tant de singes à leurs bottes.
vendredi, février 01, 2008
Connards.
Connard… Enculé… Combien d’ados balancent-ils ce genre d’insulte au tout venant chaque jour et à chaque minute. Et voilà qu’un prof de technologie pète les plombs et fout une gifle à l’un d’eux. Une gifle sur la gueule de ce petit con de fils de pute, je veux dire de fils de gendarme qui du coup porte plainte, lui qui soi-disant ce fait insulter tous les jours sans répondre par la violence. Essayez donc je traiter un gendarme de connard. Essayez donc de traiter un juge un connard. Certes, ils ne vous balanceront pas une gifle, ce sera bien pire, le premier vous passera à tabac dans un commissariat et le second en taule pour insulte à magistrat. Putain, des gifles j’en ai pris pas mal et des tirages de cheveux et des coups de règles sur le bout des doigts – et là je ne défends pas ces espèces de châtiments corporels, je suis même tout contre – Mais j’ajoute que jamais je n’ai osé traité en sa présence un prof de connard. Mais là, franchement, en correctionnel pour une gifle, une gifle pour les trois cent soixante fois que vous vous êtes fait traité de connard, et d’enculé de ta mère, pauvre prof ! Oui, je le dis, pauvres profs ! Insultés et parfois plus que bousculés par de petits connards et par les pères tout aussi connards qui viennent les menacer, menacer ces connards de profs qui n’ont plus les moyens de se faire respecter par des ados désormais rois des lycées, rois des collèges, petits princes connards élevés au firmament de l’humanité sous prétexte qu’ils sont les petits connards du futur, et là on est dans le cas d’un prof, pas d’une prof, pas d’une jeune prof qui doit accepter chaque jour aussi de se faire traiter de salope, de pouffiasse, de putain de ta mère par d’autres minables petits connards qui savent bien qu’ils sont protégés, chouchoutés par des lois, des lois sur lesquelles ils chient, des lois qui leur garanti plus de droits que de devoirs. On croit rêver parfois, mais non, on est dans le réel et le réel n’est pas aussi rationnel que certains le prétendent.
La peste étasunienne.
Je feins de m'intéresser aux élections américaines mais au fond je m'en fous de qui va l'emporter. L'histoire de ce pays montre bien que les démocrates et républicains c'est bonnet blanc et blanc bonnet, parce qu'ils sont tous autant qu'ils sont des partisans féroces du capitalisme, qu'ils haïssent tous le socialisme et qu'ils naissent tous pour ainsi dire avec un flingue dans une main et la bible dans l'autre. Un autre exemple de l'ignorance crasse des américains, de leur courte vue, c'est bien les propos tenus par Obama concernant Sarkozy. «il n’est pas lié pieds et poings liés par des traditions pesantes ou des dogmes. Il est un exemple pour de nombreux dirigeants. Ben voyons. On entend Ubush fait l’éloge de Berlusconnerie à la maison blanche, comme « le représentant de l’ "espoir pour la démocratie ». Il est vrai que tous ces olibrius se retrouvent sur le terrain religieux, dans le champ du non-sens, ils sont croyant comme Kennedy que j'aimais quand j'étais ado et qui se croyait berlinois, et il était sûrement berlinois d'avant la guerre vu que c'est lui qui a commencé le génocide du Vietnam et encouragé la baie des Cochons. Et il n'a même pas eu les couilles de virer cette ordure de J.H.Hoover, pédé, toxico, raciste de première, corrompu par la pègre qu'il protégeait. Je dis pédé parce que j'ai trop d'estime pour les vrais homos qui s'assument. L.B.J. aussi était démocrate et c'est lui qui a étendu la guerre au Cambodge, désorganisé le pays et permis la prose du pouvoir par les assassins de Pol Pot. De ce point de vue ce sont tous des criminels de guerre. C'est dire si au fond dans les deux camps ils y autant de salauds que dans la grande clique hitlérienne. Même Patton leur héros national était une sorte d'ordure rare, qui aimait tellement les juifs qu'il voulait qu'on les laissât pourrir dans leurs camps de la mort. Un vrai nazi jaloux des nazis. Eh puis il suffit de lire les journaux yankee des années trente pour voir combien ils admiraient Hitler!!! Ah les éloges! Les couronnes! Même le NYT qui y allait de ses compliments! Après c'était autre chose... Du commerce, des affaires juteuses pour le complexe militaro-industriel, rien que ça! La dénazification! De la foutaise, tous les bons nazis, flics, juges, patrons, tous de nouveau en place! Pénards! Même ceux qui avaient envoyer se faire décapiter par le pouvoir nazi des anti-nazis, des résistants. Juste quelques pendaisons pour la galerie... Ah oui, je suis tout à coup très remonté contre les yankees. Il faut dire qu'à cause d'eux on est dans une sacrée merde, non! Leurs tentacules qui se faufilent tellement partout qu'à peine ils éternuent que nous sommes tous malades. Et quand leurs conneries leur coûtent du blé c'est encore nous qui payons, avec la bénédiction de nos élites totalement inféodées, léche-culs and Co.
Et que dire du candidat républicain ! Un authentique héros de la guerre du Vietnam qui a participé au génocide en lâchant sur le pays des tonnes de bombes, du napalm et plein d’autres saloperies, et qui entend bien continuer cette sale guerre d’Irak qui a déjà fait plus de un million de morts. Et que dire à propos de Cuba et du peuple cubain qui, depuis Eisenhower et Kennedy, lesquels avaient déterminé que « le peuple cubain est responsable du régime », c’est pourquoi il devait "être poussé dans l’attente que la gêne croissante chez les Cubains affamés le pousse à renverser le régime de Castro », continue de souffrir d’un embargo criminel, un embargo pire que celui imposé à l’Irak et qui avait condamné à mort un demi million d’enfants, sans doute responsables du régime de Saddam.
Alors choisir un candidat, c’est choisir entre la peste et choléra.